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Vingt meilleures photos de l'année 2013 yacht de course du monde ont été sélectionnés à la fois par le jury international et le public . Les gagnants des deux catégories seront annoncés et célébrés au cours de la World Yacht Racing Forum, le 11 Décembre à Göteborg.


Pas moins de quatre-vingt deux photographes yacht de course professionnelles représentant les dix-neuf nations ont présenté la photo de leur choix pour le Mirabaud Yacht Racing Image of the Year 2013.

Un mois après le lancement du concours, les votes du public sont nombreux alors que le jury international a fait son choix. Le site web a été visité par 100 000 visiteurs individuels, et il y a eu près de 600 000 pages vues. Pas moins de 31 809 personnes ont voté pour ce qu'ils considèrent comme le meilleur yacht racing image des années .

« Cette édition du concours est la plus réussi à ce jour en termes de participation et d'intérêt public », observe Bernard Schopfer, de MaxComm, l'organisateur du concours. « Il a donné l' opportunité à un large public de partout dans le monde de découvrir le travail des meilleurs photographes de course de yacht, qui travaillent souvent dans des conditions très difficiles. Il a également révélé quelques talents en provenance de pays inattendus comme la Grèce et l'Inde, qui, manifestement, bénéficient d'un grand réseau de partisans. »

Commentant la qualité des photographies présentées, Volvo Ocean Race PDG et membre du jury Knut Frostad constate : « ils sont tous bons et j'ai vraiment aimé le fait qu'il y a beaucoup de nouveaux noms parmi eux. La route pour devenir un photographe est beaucoup plus courte aujourd'hui. Le monde numérique permet à quiconque de publier leur travail. Il y a beaucoup de talent et ce concours ouvre une opportunité pour de nouveaux noms à venir. »

Deux trophées seront remis le 11 Décembre, à Göteborg, au cours de la World Yacht Racing Forum, avec des prix offerts par TAG Heuer et Nespresso.

- Le Mirabaud Yacht Racing image 2013 ( premier prix ) sera choisi par un jury international et indépendant composé de neuf membres.
- Le prix du public sera choisi par les délégués de la Yacht Racing Forum mondial, qui sera demandé de nommer la meilleure photographie de course de yacht de l'année des vingt photos sélectionnées par le public sur Internet.

Les images des photographes suivants seront affichés au World Yacht Racing Forum à Göteborg : Nikos Zaga , Charles Marion , Jürg Kaufmann , Andy Green , Guillaume Grange , Jan Edney , Alan Dop , Suheim Skeikh , Maria Muina , Ainhoa ​​Sanchez Vidales , Ricardo Pinto , Michael Mac Sweeney , Sander van der Borch , Max Ranchi , Rick Tomlinson , Patrick Le Galloudec , Andrea Francolini , Onne van der Wal , Josep Sanchez et Martina Orsini .

Les photographies soumises pour le Mirabaud Yacht Racing image 2013 peuvent être consultées à l'adresse suivante : http://www.mirabaudyachtracingimage.com.



Rédigé par Les Sables d'Olonne Info le Dimanche 1 Décembre 2013 à 16:36 Facebook Twitter LinkedIn Google Viadeo Pinterest
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Dimanche pluvieux, dimanche heureux à Itajaï pour l'ensemble du Team Picoty Lac de Vassivière qui a eu le plaisir d'accueillir Jean-Christophe et Aymeric, magnifiques 5e de cette Transat Jacques Vabre !


Transat Jacques Vabre : une 5e place de haute lutte et largement méritée
De l'avis de tous les coureurs, cette longue difficile transat de 5 400 milles (10 000 km) a été d'une rare intensité. Comme toujours, les yeux des marins pétillent lorsqu'ils posent pied-à-terre, mais la fatigue est bel et bien marquée sur ces visages heureux d'être arrivés au bout, et à une place d'honneur pour le duo Picoty Lac de Vassivière !

Il pleut sur Itajaï, mais c'est de saison et cela n'empêche pas les sourires d'être aussi radieux qu'ils peuvent l'être sur le ponton brésilien des Class40 de la Transat Jacques Vabre.

À 13h 41' 22'' ce dimanche, Jean-Christophe Caso et Aymeric Chappellier ont franchi la ligne d'arrivée en 5e position après une lutte non-stop de 22j 10h 26' 47''.

Premières impressions...

La course a été très intense : qu'est-ce qui a été le plus difficile ?

Jean-Christophe et Aymeric : « Chaque jour a eu son lot de surprises, bonnes ou mauvaises... Hier, par exemple, ça a encore été super tendu.

Le vent est rentré comme prévu dans l'après-midi et ça a continué à rentrer très fort jusqu'à 28 - 29 nœuds avec une mer super formée. Heureusement, il faisait encore jour... mais on s'est retrouvé cette fois encore aux limites du raisonnable... Tout ça avec un pompier à l'avant du bateau qui nous envoyait ça lance à incendie en pleine figure toute la nuit !

L'intensité et la difficulté de cette transat tiennent dans le fait que nous avons été tout le temps à fond, dans du vent fort, au portant : donc à des allures où il faut barrer en permanence.

Et lorsque cela semblait se calmer un peu, on se retrouvait dans des temps à grain, avec des claques, des rafales de 0 à 20 voire 30 nœuds et des bascules de 40 degrés... Il fallait donc enchainer les changements de voile en permanence. Et si tu n'étais pas dans la cadence, tu perdais des places !
»

Dix jours de duel avec SNCF Géodis : stimulant ou épuisant ?

JC et Aymeric : « Les deux ! Nous nous étions pas mal entraînés avec eux cette année, à Lorient. Nous avons chacun nos points forts et nos points faibles. C'était un jeu du chat et de la souris en fonction des conditions météo : certaines nous étaient plus favorables, d'autres les avantageaient. Ce qui est sûr, c'est que ça tire très sensiblement la performance vers le haut ! Tu es constamment obligé de remettre tes réglages, tes combinaisons de voile en cause. Et si tu fais une erreur, elle se voit tout de suite ! Au final, c'est hyper positif ! »

Tenir un tel rythme, pendant trois semaines : il y a de quoi se « mettre dans le rouge » ?

JC et Aymeric : « Cela dépendait des jours. Lorsqu'il y avait des grains, nous nous sommes souvent mis dans le rouge pour assurer tous les changements de voiles nécessaires, mais nous nous sommes toujours arrangés pour nous reposer ensuite. Avant le pot au noir, nous avions anticipé cela : nous nous étions bien reposés et cela nous a permis de bien tenir le coup (JC et Aymeric avait remonté 3 places en 12 heures ! ndlr) ! »

La gestion du matériel était une clé majeure de réussite sur cette course, comment l'avez-vous appréhendé ?

JC et Aymeric : « Nous nous étions fixé des limites, notamment pour l'utilisation du grand spi, et nous nous y sommes tenus, quitte à perdre quelques places au début... mais au final nous n'avons eu que de petits bobos et cela nous a permis de tenir le rythme jusqu'au bout ! Bon, il faut reconnaître qu'au fur et à mesure de la course, ces limites ont été peu à peu repoussées : 23 nœuds maximum pour le grand spi en début de transat et 28 à 29 nœuds à la fin ! Globalement, même si nous n'avons rien cassé d'important, nous avons beaucoup tiré sur le bateau. »

Le duo a bien fonctionné ?

JC et Aymeric : « Nous avons pris soin l'un de l'autre !... Mais au final, nous ne nous sommes pas beaucoup vus ! Nous avons pu prendre quelques cafés ensemble, mais jamais un seul repas ! »

Et Koly, la mascotte du bord, représentant l'association Aïna, elle vous a aidé ?

JC et Aymeric : « Koly, et tous les enfants de l'association Aïna ont toujours été avec nous. Nous avons pensé très fort à eux et leur soutien nous a boostés dans les moments difficiles. Cela nous a fait un bien fou de nous savoir soutenu par eux, et par tout le Team Picoty Lac de Vassivière ! »
Rédigé par Les Sables d'Olonne Info le Dimanche 1 Décembre 2013 à 16:10 Facebook Twitter LinkedIn Google Viadeo Pinterest
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Suite à l’abandon de son équipier Vincent Beauvarlet, Yvan Bourgnon, qui n’a pas été en mesure de repartir avec son équipier de remplacement, a décidé de poursuivre l’aventure en solitaire.
Il s’est donc élancé seul à l’assaut de l’Atlantique, le mercredi 20 novembre dernier, sur son catamaran de sport de 6.20 mètres de long, sans habitacle.


Voile : Yvan Bourgnon poursuit l’aventure en solitaire
Le skipper, qui n’a pas souhaité communiquer pendant les quatre premiers jours de navigation afin de s’assurer que ce choix était le bon, s’est adapté très rapidement à cette nouvelle navigation, très exigeante physiquement et moralement.
Face aux difficultés liées à une navigation en solitaire, Yvan Bourgnon mise sur son ingéniosité et sa capacité d’anticipation des manœuvres en mer, confiant même que « cette nouvelle situation ne l’inquiète pas outre mesure ».
Yvan Bourgnon dispose également d’une expérience approfondie des transats en solitaire sur les multicoques 60 pieds, des épreuves toujours éprouvantes pour les skippers.

La nature du Défi restera inchangée : il poursuivra ce Tour du monde sans GPS, sans assistance, et sans recevoir de météo à bord, uniquement aidé d’un sextant. Afin d’être en mesure de poursuivre l’aventure en solitaire, Yvan Bourgnon a profité de l’escale aux Canaries pour installer un pilote automatique, qui lui permettra de profiter de courtes phases de sommeil (10 minutes maximum). De même, en cas de chavirage, le mât basculant installé juste avant le départ pourra lui permettre de pouvoir redresser son bateau sans aucune aide extérieure.
Parti des Canaries il y a 5 jours, Yvan Bourgnon envisage d’arriver en Guadeloupe dans deux semaines environ.
Rédigé par Les Sables d'Olonne Info le Lundi 25 Novembre 2013 à 15:23 Facebook Twitter LinkedIn Google Viadeo Pinterest
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Safran, magnifique deuxième de la Transat Jacques Vabre !
C’est fait ! A 17 h 43 minutes et 23 secondes ce dimanche, au terme de 17 jours 4 heures 43 minutes et 23 secondes de course, le monocoque Safran mené par Marc Guillemot et Pascal Bidégorry a franchi la ligne d’arrivée de la Transat Jacques Vabre, à Itajaí (Brésil). Au terme d’un final à haute vitesse, Safran devance Maître Coq et termine deuxième de l’épreuve remportée par PRB.

Vainqueur en 2009 et déjà deuxième en 2007, Safran vient de signer un nouvel exploit au Brésil. Conquérir trois fois le podium en quatre éditions, avec le même bateau, est une performance exceptionnelle ! Elle récompense tout le travail fourni pour d’abord concevoir le bateau puis l’optimiser sans cesse, notamment via l’apport technologique de nombreuses sociétés de Safran.

Marc Guillemot et Pascal Bidégorry peuvent lever les bras au ciel et se congratuler : cette magnifique deuxième place, ils ne l’ont pas volée ! Notamment la nuit dernière et dans les tous derniers milles encore aujourd’hui, quand il a fallu envoyer toute la toile et « naviguer à fond, comme des sauvages, à plus de 20 nœuds, le bateau sous l’eau en permanence. » Il fallait d’abord revenir sur le duo Jérémie Beyou/Christopher Pratt (Maître Coq) qui avait repris l’avantage hier soir… puis le tenir en respect jusqu’à la ligne d’arrivée à Itajaí.

Un tempo infernal

Du grand art, mené à bien à une vitesse moyenne très élevée : 13,08 nœuds sur les 5 450 milles de la route théorique depuis Le Havre et 13,93 nœuds sur les 5 748 milles réellement parcourus sur l’eau. A titre de comparaison, c’est quasiment quatre nœuds de plus qu’en 2007 ! Marc Guillemot et Pascal Bidégorry, mais aussi tous ceux qui ont œuvré pour développer le bateau et optimiser ses performances peuvent être légitimement fiers de ce nouvel exploit.

Une fois de plus, Safran a montré qu’il était le bateau-référence de ces huit dernières années. En outre, rappelons que le seul IMOCA à avoir fait mieux sur cette Transat Jacques Vabre est PRB (Vincent Riou/Jean Le Cam), lui aussi un plan VPLP-Verdier, construit dans les moules de Safran. Mais le plus bel hommage à ce sujet est venu de Jérémie Beyou quelques heures avant l’épilogue de cette Transat Jacques Vabre : le skipper de Maître Coq expliquait « Safran est très bien optimisé. C’est un bateau en perpétuelle évolution et surtout bien mené par Marco et Pascal qui sont très réactifs sur les réglages, très opportunistes sur la météo… ils naviguent bien, quoi ! »

Marc Guillemot :

« C’était une course tonique du départ à l’arrivée. J’ai rarement vu une course aussi intense. Avec Pascal, nous étions à l’attaque tout le temps. Le parcours était long, il ne fallait pas lâcher une seconde, sous peine de sanction immédiate. Nous sommes vraiment contents de cette deuxième place car nous pensions qu’un podium serait ambitieux, mais nous nous sommes battus avec détermination face à des concurrents puissants. C’est marrant car PRB, le vainqueur, est le petit frère de Safran (avec 3 ans de différence) : tous les deux sont sortis du même moule. Ce sont d’excellents bateaux. Nous avons découverts de nouvelles capacités à Safran que je pensais connaitre déjà parfaitement et je peux dire aujourd’hui que nous avons réussi à le faire monter d’un cran. A aucun moment nous n’avons eu peur de casser. Au cap Frio nous avons peut-être été un peu trop gourmands en voulant tenter un coup, cela nous a coûté cher. C’était aussi une belle lutte avec Maître Coq, depuis le début de la course. Nous nous sommes plusieurs fois retrouvés à vue, ce qui est particulièrement stimulant ».

Pascal Bidégorry :

« Heureux, évidemment ! De cette belle deuxième place et aussi d’arriver tout simplement, parce que nous avons beaucoup sollicité nos organismes et je ne suis pas contre un peu de repos ! Le rythme a été incroyablement intense pendant ces 17 jours de course. Nous nous sommes parfaitement entendus avec Marco, mais ça n’est pas une surprise. En revanche, je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi sollicitant, aussi intense. La nuit dernière était dingue : nous naviguions parfois à des vitesses de multicoques… à 25, 26 et même 27 nœuds ! Nous étions sous l’eau en permanence, avec le maximum de toile possible sur le bateau. Il a fallu se battre pour cette deuxième place. Mais c’est pendant toute la course que le tempo a été infernal. Nous n’avons quasiment jamais eu de répit ! »


Rédigé par Les Sables d'Olonne Info le Lundi 25 Novembre 2013 à 14:35 Facebook Twitter LinkedIn Google Viadeo Pinterest
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Vincent Riou et Jean Le Cam ont franchi la ligne d’arrivée de la Transat Jacques Vabre à 13h 41min 47s (heure française) à Itajaí, au Brésil. Leur temps de course : 17j 00h 41min 47s. Leur vitesse moyenne sur le parcours théorique de 5 450 milles depuis Le Havre a été de 13,21 nœuds. Ils ont parcouru 5771 milles sur l’eau à la vitesse moyenne de 14,12 nœuds.

Malgré une rapide escale technique à Madère, Riou et Le Cam inscrivent donc pour la première fois leur nom au palmarès de la Transat Jacques Vabre. Ils ont donné le tempo dans une course rapide, sans réel temps mort. Les duos ne se sont pas ménagés et ont tiré sur le matériel. « Que ce soit pour MACIF ou pour PRB, les safrans n’avaient jamais cassé mais à force d’être sollicités, ils ont pété… », expliquait ainsi Jean Le Cam à la vacation ce matin. Pour l’heure, rien n’est joué pour la deuxième place entre Safran (Marc Guillemot/Pascal Bidégorry) et Maître CoQ (Jérémie Beyou/Christopher Pratt), qui se tiennent en quelques milles. Les deux bateaux sont attendus vers 15h sur la ligne d’arrivée.
Rédigé par Les Sables d'Olonne Info le Dimanche 24 Novembre 2013 à 16:32 Facebook Twitter LinkedIn Google Viadeo Pinterest
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Erwan Le Roux et Yann Eliès (FenêtréA Cardinal) : "ça a été du billard tout le temps, on ne s'est jamais pris la tête, on a toujours pris les bonnes décisions"


Erwan Le Roux et Yann Eliès ont franchi la ligne d’arrivée de la Transat Jacques Vabre à 06h 40min 15s (heure française) à Itajaí, au Brésil. Leur temps de course : 14j 17h 40min 15s. Leur vitesse moyenne sur le parcours théorique de 5 450 milles depuis Le Havre a été de 15,30 nœuds. Ils ont parcouru 5 872 milles sur l’eau à la vitesse moyenne de 16,60 nœuds.

Le Roux et Eliès ont réalisé une course pleine de maîtrise face à leur rival Actual (Yves Le Blevec/Kito de Pavant) : un mano a mano haletant depuis le cap Finisterre jusqu’à quelques milles d’Itajaí.

Pour l’heure, Actual navigue dans des conditions très variables en force et en direction ne permettant pas d’affiner une heure exacte d’arrivée : « Je parierai plutôt au milieu de matinée pour nous. Mais personne n’est capable de prévoir. » soulignait Yves Le Blevec à la vacation ce matin.
jacques_vabre.m3u Jacques Vabre.m3u  (198 o)
Rédigé par Les Sables d'Olonne Info le Vendredi 22 Novembre 2013 à 08:57 Facebook Twitter LinkedIn Google Viadeo Pinterest
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Le week-end a été exceptionnel pour Marc Guillemot et Pascal Bidégorry. Avec un rythme de plus de 410 milles parcourus en 24 heures, les deux marins de Safran sont revenus à une trentaine de milles du leader ! Pour l’instant, le passage du Pot au noir leur est très favorable.


« Il ne faut pas s’emballer : tout est encore possible et nous ferons les comptes demain matin, quand nous serons sortis du Pot au noir. Ceci dit, nous sommes très contents de ces dernières heures. Nous avons navigué à fond ! Le Pot au noir aidant, nous sommes bien revenus dans la course. » La voix de Marc Guillemot était enjouée ce dimanche au téléphone satellite. On peut le comprendre : en vingt-quatre heures, Safran a gagné la bagatelle de 70 milles (130 km). Son retard sur le leader s’est réduit de quasiment 100 milles samedi à seulement 30 milles ce dimanche midi. En outre, Marc Guillemot et Pascal Bidégorry se sont considérablement rapprochés du troisième, Maître Coq. Celui-ci n’a plus qu’une quinzaine de milles d’avance sur eux, contre trente-cinq vendredi soir.

La course est relancée

Pour résumer, le fameux « Club des cinq » des bateaux qui mènent cette Transat Jacques Vabre est en train de se reconstituer à l’occasion de la traversée du Pot au noir. Prudence : de nouveaux chamboulements aux classements ne sont pas à exclure dans cette fameuse zone de convergence intertropicale. A l’est du groupe de tête, Macif en a d’abord fait les frais cette nuit… avant de repartir et de reprendre à PRB le leadership de cette Transat Jacques Vabre.

Pour l’instant, Safran, avec Cheminées Poujoulat, est le grand bénéficiaire de la première moitié de cette traversée du Pot au noir entamée hier soir. Et même si ces deux bateaux peuvent très bien à leur tour subir des zones moins ventées, la course est totalement relancée à 2 300 milles de l’arrivée au Brésil.

« Ces dernières 24 heures, nous avons navigué à fond, avec toute la toile sur le bateau, » ajoute Marc Guillemot. « C’était vraiment grisant, le bateau était sous l’eau… c’était très humide ! Le seul bémol est qu’il faut nous reposer car nous avons beaucoup sollicité nos organismes ces dernières heures, notamment avec de nombreux changements de voiles. Nous manquons un peu de sommeil. La fatigue se fait sentir mais la course est intéressante : il y a du jeu ! »



Rédigé par Les Sables d'Olonne Info le Mardi 19 Novembre 2013 à 14:04 Facebook Twitter LinkedIn Google Viadeo Pinterest
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