Créer son blog Recommander ce blog Avertir le modérateur








Actualités municipales









Site des Communes voisines




Les petits plus



Cérémonie du 11 novembre aux Sables d'Olonne
La célébration du 95° anniversaire de l'armistice de la guerre 14/18 aura lieu lundi 11 novembre 2013. La ville des Sables d'Olonne rendra hommage à ceux qui ont sacrifié leur vie pour la liberté de notre pays. Une messe sera célébrée à l’église Notre Dame à partir de 10h00, à l’intention des Morts pour la France.

La formation du cortège s'effectuera Cours Dupont, à l'angle de la rue de la Passerelle.

Le départ du défilé est organisé à partir de 11h30 vers la place Louis XI, rue Anatole France, avenue du Général de Gaulle, arrivée place de la Liberté à 11h40 ( Monument de la Victoire ).
Rédigé par Les Sables d'Olonne Info le Samedi 9 Novembre 2013 à 13:22 Facebook Twitter LinkedIn Google Viadeo Pinterest
Commentaires (0) Les Sables d'Olonne Info
Vous pouvez envoyer vos communiqués de presse par mail : Lesablesinfo@aol.fr

Les 29 et 30 juin 2013, s'est déroulé l'événement "Wings of Freedom" à l'Île de Noirmoutier. Divers événements ont eu lieu pour marquer cette journée du 4 juillet 1943 : visite du village historique et du camp militaire, spectacle historique, cérémonie oecuménique, inauguration d'une stèle commémorative... La Forteresse volante « Sally B », unique B17 en état de vol en Europe, a décollé d’Angleterre pour survoler une grande partie de l’Estuaire de la Loire, du Nord Vendée, et a effectué une démonstration en vol face à la plage de la Cantine, suivie d’autres avions de légendes. P51 Mustang, Mosquito, Piper.


"A 11h40 soixante deux bombardiers B17 de la 8ème Air Force, bombardent l'aérodrome de Château-Bougon près de Nantes et l'usine d'aviation SNCASO (AIRBUS aujourd'hui), où sont produits des dérives et des gouvernails de bombardiers Heinkel. Un gardien de l'usine est tué, l'établissement est détruit à 80 %, ainsi que deux bombardiers Heinkel 177.

Juste avant le bombardement de l'objectif, le B17 N°42-5053 est touché par la flack, huit des dix membres d'équipage parviennent à sauter en parachute, l'appareil s'écrase sur la commune de St-Colomban. Ensuite les chasseurs Focke-Wulf 190 de l'escadrille 2/10 Richtoffen attaquent la formation. Le B17 42-29641 "Black Swan" se crashe au large de Belle-Ile-en-Mer (aucun survivant). L'appareil 42-29967 du 92ème Bomb Group, piloté par le lieutenant John Campbell est touché par la flack sur l'objectif, perdant de l'altitude, il est obligé de quitter la formation.

Trois Focke-Wulf le poursuivent pour l'achever. Seul, l'appareil n'a plus aucune chance contre ses assaillants qui le mitraillent, il se dirige vers l'Île de Noirmoutier. L'avion est trop bas pour permettre à l'équipage de sauter en parachute, la seule solution est l'amerrissage. La mer est basse et le pilote distingue la plage de la Guérinière, il n'y a pas d'obstacle, par sécurité il sort le train. L'avion se pose sans "casse", c'est un miracle, car personne n'est blessé, les Américains enfilent leur gilet de sauvetage et gagnent le rivage à la nage. Un pilote allemand sans scrupule, continue de les mitrailler, deux hommes sont blessés.

Arrivés sur la plage, les aviateurs sont aussitôt capturés. Les prisonniers sont conduits à Nantes, puis à Fresnes, ils termineront la guerre dans un camp de prisonniers en Allemagne. Des techniciens de la Luftwaffe profiteront de cette aubaine pour inspecter un B17 intact et récupérer du matériel pour l'étudier.
"

https://www.facebook.com/pages/WINGS-of-Freedom-Noirmoutier/263301757134916
http://www.nva-no.com/wingsoffreedom.html
Rédigé par Les Sables d'Olonne Info le Lundi 1 Juillet 2013 à 17:29 Facebook Twitter LinkedIn Google Viadeo Pinterest
Commentaires (0) Les Sables d'Olonne Info
Vous pouvez envoyer vos communiqués de presse par mail : Lesablesinfo@aol.fr

Paul Estrade raconte : Severiano de Heredia fut maire de Paris en 1879
L’historien Paul Estrade, professeur émérite de l’université de Paris VIII à Saint-Denis, a sorti de l’oubli, le parcours d'un homme politique français de la IIIe République Française : Severiano de Heredia.

"Severiano de Heredia est né en novembre 1836 à La Havane (Cuba) dans une famille de "mulâtres libres". Il arrive à Paris en 1845, en compagnie de sa mère adoptive, Madeleine Godefroy, épouse française de son "parrain" Ignacio Heredia y Campuzano, dont tout semble indiquer qu’il est en fait son père biologique. Le jeune Severiano termine brillamment ses études de rhétorique dans l’institution qui s’appelle alors le Collège Louis-le-Grand. Nous sommes en 1855.

Rentier depuis le décès de son oncle, en 1848, qui l’a laissé à l’abri du besoin, Severiano de Heredia entame une carrière de poète et de critique littéraire, avec un certain dilettantisme, et investit ses revenus dans l’immobilier. Il se marie en novembre 1868. Deux ans plus tard, il obtient la nationalité française. L’homme est ambitieux. Il se déclare républicain, et partisan de "la décentralisation départementale et communale, la séparation de l’Eglise et de l’Etat, et l’instruction universelle".

En avril 1873, il est élu au Conseil municipal de Paris pour le quartier des Ternes, dans le camp de la majorité républicaine radicale. C’est le seul "homme de couleur" au Conseil. En 1879, après six ans de mandat, c’est la consécration. Severiano de Heredia devient, à 42 ans, président du Conseil municipal de Paris. Soit l’équivalent du maire de Paris aujourd’hui. Il le demeurera pendant six mois, comme c’était l’usage à l’époque selon un système de rotation, sophistiqué.

Dans sa biographie, Paul Estrade note que la participation du député aux travaux parlementaires "a été prolixe et sans éclipses", en particulier sur les questions économiques et sociales ainsi que sur les questions budgétaires et municipales. Pendant une courte période, de mai à décembre 1887, Severiano de Heredia sera également ministre des Travaux publics dans le cabinet de Maurice Rouvier. De retour sur les bancs de l’Assemblée, il terminera son mandat en novembre 1889.

Pour autant, cette brillante carrière ne fut pas de toute tranquilité. Les préjugés racistes se réveillèrent particulièrement lorsque Severiano de Heredia fut nommé ministre. On lui reprochait moins son action gouvernementale que sa couleur, et il fut affublé de qualificatifs tels que "le nègre du ministère", "nègre roublard aux grosses lippes", "ministre chocolat", et autres joyeusetés. Ce métis appelé aux plus hautes fonctions de l’administration, dérangeait et ce fut tout à son mérite d’avoir superbement ignoré ces quolibets, ouvrant la voie à d’autres grands serviteurs de l’Etat "de couleur", comme Félix Eboué ou Gaston Monnerville, entre autres. Décédé en février 1901, Severiano de Heredia repose au cimetière parisien des Batignolles."

Paul Estrade, « Severiano de Heredia. Ce mulâtre cubain que Paris fit « maire », et la République, ministre ».
Editions Les Indes savantes, juillet 2011, 162 pages, 21 euros.






Rédigé par Les Sables d'Olonne Info le Mercredi 1 Mai 2013 à 09:50 Facebook Twitter LinkedIn Google Viadeo Pinterest
Commentaires (0) Les Sables d'Olonne Info
Vous pouvez envoyer vos communiqués de presse par mail : Lesablesinfo@aol.fr















Politique



La Chaine Parlementaire (LCP), Live TNT par LCP

France

Syndication
RSS ATOM RSS comment PODCAST Mobile


pub