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Jean-Luc Van Den Heede a passé la ligne d'arrivée hier aux Sables d'Olonne après 211 jours 23 heures, 12 minutes et 19 secondes.
« Je suis content d’en avoir fini… » Pas une once de regret dans les mots de Jean-Luc Van Den Heede sur le fait de quitter son bateau et retrouver le plancher des vaches. Car ce Golden Globe Race a été un long voyage en solitude. Pour son sixième tour du monde, le navigateur sablais a démontré que la course au large en solitaire est aussi une affaire de mental.

A 73 ans, Jean-Luc Van Den Heede a le sens du panache. C’est sous spi qu’il s’est présenté sur la ligne d’arrivée où l’attendaient ses proches, de même que l’équipe d’organisation, le Maire des Sables et Président de l'Agglomération Yannick Moreau, ainsi que Sir Robin Knox-Johnston le vainqueur du premier Globe Challenge, 50 ans plus tôt.
De son tour du monde, VDH gardera un sentiment double : « Je n’ai jamais eu de sentiment d’ennui. En naviguant à l’ancienne, on a beaucoup de choses à faire, des journées très chargées. Il faut s’occuper de la navigation, de la météo, tout en sachant que l’on subit les éléments. Nos bateaux n’ont pas la vitesse suffisante pour aller contourner les dépressions les plus dangereuses, il faut être patient, bien vérifier constamment le matériel. En revanche, le déroulement de cette course s’est révélé vraiment étrange : nous étions six concurrents sur des Rustler 36 et j’avais donc imaginé une véritable régate monotype à venir. Au final, ça ne s’est pas vraiment passé comme je l’imaginais. Avec Mark et Philippe (Péché), on s’est bien battu jusqu’à entrer dans l’Atlantique Sud. Mark a choisi une option radicale qui l’a éloigné de la route… Ensuite Philippe a été contraint à l’abandon. Ce qui fait que j’ai traversé l’Indien puis le Pacifique totalement seul. »
Il y eut ensuite la remontée de l’Atlantique sur un bateau au gréement fragilisé par un chavirage en plein Pacifique. Une épreuve plus mentale que physique : « Je savais que je n’avais pas le droit de trop tirer sur le bateau sous peine de démâtage. » Malgré ce handicap et un dernier coup de vent dans le golfe de Gascogne, le marin est paru étonnamment frais et dispo à l’heure d’aborder le ponton du Vendée Globe.

Un accueil d'exception

Pour sa quatrième remontée du chenal des Sables d’Olonne, VDH a retrouvé la foule des grands jours, preuve de l’attachement des Sablais à l’exploit sportif, mais aussi à la personnalité d’un marin hors norme. Malgré la pluie et le mauvais temps, ils étaient plusieurs milliers à se presser sur les quais pour accompagner le marin jusqu’à son ponton à Port Olona. Il a pu retrouver sur les quais Sir Robin Knox-Johnston qui dès son arrivée est monté à bord pour une longue accolade qui valait mieux que de longs discours.
C’est enfin lors de la conférence de presse que Jean-Luc Van Den Heede a pu apprendre de la bouche de Yannick Moreau, Maire des Sables d’Olonne et Président de l'Agglomération, que d’ici quelques jours, il allait être nommé citoyen d’honneur de la Ville. Une belle reconnaissance pour celui qui a fait du port vendéen sa patrie d’adoption depuis plus de vingt ans.
Place maintenant au repos pour le navigateur qui va pouvoir retrouver un peu d’intimité auprès de ses proches. D’ici quarante-huit heures, le port des Sables d’Olonne se mobilisera de nouveau pour accueillir Marck Slats, le dauphin de Jean-Luc. Nul doute, que de nouveau la fête sera belle…
Rédigé par Les Sables d'Olonne Info le Mercredi 30 Janvier 2019 à 09:39 Facebook Twitter LinkedIn Google Viadeo Pinterest
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Golden Globe Race  :  VDH est attendu mardi 29 janvier en matinée et  Mark Slats  mercredi 30
Décidément, rien ne sera épargné aux leaders de la Golden Globe Race. Jean-Luc Van Den Heede, à l’orée du golfe de Gascogne, a dû subir de longues heures de calme blanc dans la journée de vendredi avant de devoir affronter pour ses derniers milles une tempête particulièrement musclée. Son arrivée est maintenant prévue pour mardi en matinée.

On a pu craindre le pire. Vendredi en début d’après-midi, Jean-Luc Van Den Heede était pointé à un petit nœud de vitesse, et ce, plusieurs heures durant. Compte-tenu de son gréement fragilisé, on pouvait imaginer une avarie majeure jusqu’à ce que l’information finisse par tomber : le navigateur sablais était tombé dans un trou de vent, une petite bulle anticyclonique qui le laissait voiles battantes au large de la péninsule ibérique. Paradoxe ultime d’être scotché, alors que se profile une dépression particulièrement virulente qui promet de rendre les derniers milles de course très inconfortables.
Heureusement, VDH en a vu d’autres. Mais, dans la journée de dimanche, il va devoir composer avec des vents moyens supérieurs à 40 nœuds, des rafales à plus de 50 nœuds et surtout une mer formée et des creux de plus de huit mètres. Jean-Luc Van Den Heede est déjà en train d’anticiper le mauvais temps à venir en infléchissant sa route vers le nord, de manière à pouvoir affronter les vents de nord-ouest annoncés aux allures portantes.

Sir Robin

Entre calmes et tempête, les dernières estimations de la direction de course donnent, ce samedi midi, une arrivée estimée aux alentours de 10 heures mardi 29 janvier. D’autant que le vent devrait mollir à nouveau brusquement derrière le passage de la dépression.
Marck Slats ne devrait pas être affecté, quant à lui, par le passage de cette dépression. Le navigateur néerlandais devrait bénéficier d’une route beaucoup plus tranquille pour ses derniers milles vers le port vendéen où il est attendu dans la journée du mercredi 30.
Aux Sables d’Olonne, on se mobilise pour que la fête soit belle. D’ores et déjà, les Sablais s’organisent pour garnir les quais qui bordent le chenal d’entrée et proposer un accueil digne de ce nom à celui qui, par trois fois déjà, a pu remonter le chemin d’honneur qui mène au ponton du Vendée Globe (lors de ses deux Vendée Globe terminés sur le podium, ainsi qu’à l’issue de son record du Tour du Monde d’est en ouest contre les vents dominants).
Au ponton, il se murmure que la légende du Golden Globe Challenge, Sir Robin Knox-Johnston en personne, sera là pour accueillir celui qui, 50 ans plus tard, a su relever le flambeau de cet exploit hors normes. Une passation de pouvoir, mais aussi la reconnaissance du lien qui rattache ces marins faits d’un drôle de bois.
Rédigé par Les Sables d'Olonne Info le Lundi 28 Janvier 2019 à 07:55 Facebook Twitter LinkedIn Google Viadeo Pinterest
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La Golden Globe Race s’apprête à rendre son verdict, le premier concurrent attendu vers la fin du mois de janvier, une issue encore incertaine


Les Sables d'Olonne – Vendée (France), un centre mondial pour la voile en solitaire Crédit Photo Les Sables d'Olonne
Les Sables d'Olonne – Vendée (France), un centre mondial pour la voile en solitaire Crédit Photo Les Sables d'Olonne
Partis le 1erjuillet des Sables d’Olonne, les premiers solitaires de la Golden Globe Race devraient embouquer le chenal des Sables d'Olonne aux alentours du 27 janvier, près de sept mois après avoir entamé cette aventure hors norme. Aux Sables d'Olonne, la ville et l'agglomération se mobilisent pour les accueillir comme il se doit.

Qui, de Jean-Luc Van Den Heede ou de Mark Slats franchira en vainqueur la ligne d’arrivée devant la bouée Nouch Sud, terme de tous les tours du monde en solitaire devant le port vendéen ? En tête, l’inoxydable VDH tient toujours la corde malgré un gréement fragilisé qui l’oblige à ménager sa monture et des conditions météo qui tendent à favoriser un retour de Mark Slats. Néanmoins, l’écart entre les deux solitaires est encore de 300 milles, soit environ deux jours de navigation.

Déjouer les pièges météo

Pour autant, la route est encore semée de chausse-trappes jusqu’à l’arrivée. Aux prises avec un alizé plutôt faiblard, les deux leaders devront ensuite contourner l’anticyclone des Açores avant de rejoindre les régimes dépressionnaires qui balaient le plus souvent le golfe de Gascogne à cette saison. Après sept mois de mer, les hommes comme les bateaux sont fatigués et la moindre erreur peut peser dans le résultat final. Comme le dit le dicton : « Tant que la ligne d’arrivée n’est pas franchie… »

Un engouement croissant

Aux Sables d’Olonne, on s’apprête à recevoir dignement les premiers concurrents qui en finiront avec sept mois de solitude où ils ont dû apprendre à ne compter que sur eux-mêmes, à réparer avec les moyens du bord, à retrouver le sens originel des premières navigations autour du monde, quand il fallait composer avec les éléments et savoir lire la météo dans le ciel.

Pour le public sablais, une victoire de Jean-Luc Van Den Heede serait un juste retour des choses, eu égard à son investissement pour que la course puisse partir du port vendéen. L’ancien professeur de mathématiques est en effet devenu ici, au fil des ans, une figure emblématique. Au-delà du caractère inédit de l’épreuve, sa participation a pesé dans l’engouement d’un public venu de plus en plus nombreux participer à l’événement. Il n’est pas besoin de savoir lire dans une boule de cristal pour prédire que la remontée du chenal des Sables d’Olonne sera à la hauteur de l’arrivée de certains concurrents du Vendée Globe. Entre les deux courses, il existe une filiation évidente. Nul doute que le public saura le démontrer en réservant l’accueil qu’ils méritent aux deux premiers de la Golden Globe Race.

Déclaration de Yannick Moreau, Président Les Sables d’Olonne Agglomération et Maire des Sables d’Olonne :

« C’est un authentique exploit qu’une poignée de skippers va réussir dans quelques jours : boucler la Golden Globe Race, ce tour du monde en solitaire sans assistance et sans technologie, dans les conditions identiques à la 1ère édition de 1968-1969. C’est un double exploit car le record de 312 jours détenu par Sir Robin Knox-Johnston sera également battu.
En juillet 2018, un grand hebdomadaire français titrait : Une Golden Globe autour du monde pour « ceux qui osent ». Jean Luc Van den Heede et Mark Slats ont osé tenter cette aventure humaine exceptionnelle et nous promettent un final remarquable. La remontée vers les Sables d’Olonne offre un véritable suspense au gré des conditions météo rencontrées par les deux concurrents. Qui de VDH ou de Mark Slats franchira, le premier, la ligne d’arrivée ? Nul ne peut le prédire aujourd’hui. Mais je suis convaincu que les Sablais leur réserveront un accueil chaleureux digne des arrivées du Vendée Globe».


Pour suivre les skippers au jour le jour : Livetracker - Golden Globe Race

Pour plus de détails: www.goldengloberace.com
Rédigé par Les Sables d'Olonne Info le Samedi 12 Janvier 2019 à 07:17 Facebook Twitter LinkedIn Google Viadeo Pinterest
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Alors qu’il est en qualif’ hors course, au large de la pointe de Penmarch’, le skipper du Mini 6.50 #880 est rattrapé par une dépression. Pendant plus de 12 heures, il va subir des vents jusqu’à 50 nœuds et des vagues de plus de 4 mètres. Il « prend la fuite » (se met dos au vague et dos au vent) mais va se faire rouler par une vague, démâtera avant d’être secouru par la Marine Nationale.


Démâtage et hélitreuillage pour le skipper Sablais Jean-Baptiste TERNON
Parti le 1er Octobre 2018 de Lorient, Jean-Baptiste se lance dans sa qualification hors-course. C’est une boucle de 1000 milles qui enroule une bouée nommée Conningbeg au Sud-Est de l’Irlande, descend jusqu’au plateau de Rochebonne au large de La Rochelle, contourne l’ile de Ré et revient à son point de départ. Chaque prétendant à la Mini-Transat doit effectuer ce parcours quand il le souhaite pour se qualifier.

Tout c’est bien passé jusqu’en Irlande, il passe la Conningbeg après 70 heures de mer et entame sa longue descente vers le sud. Vendredi 5 Octobre, alors qu’il est au large des Scilly, il capte un bulletin météo annonçant un avis de grand-frais (force 8). Le vent monte alors jusqu’à 50 nœuds (env. 100 km/h). En bon marin, le skipper affale le maximum de toile. Il arise sa grand-voile jusqu’au 3ème ris et range le solent (voile d’avant), puis met son bateau en « fuite » (dos aux vagues, dos au vent). Pendant plus de 12 heures, il va affronter la tempête, le vent et les vagues qui déferlent. Tout se passe bien jusqu’au samedi 6 14:00 UTC. Le bateau se fait rouler par une vague et chavire. Le skipper est projeté au plafond avec l’ensemble du matériel présent à bord. Le mât est sous l’eau, mais la quille fait son travail et redresse le bateau. La chevauché infernale peut reprendre. Mais à 19:00 UTC, le scénario se répète. De nouveau le bateau est emporté par une déferlante et se retourne. Sauf que cette fois-ci le mât ne reviendra pas. Il se brise et reste dans l’eau.

Le skipper va devoir libérer le mât et demander assistance. Il sera hélitreuillé à bord d’un hélicoptère Caïman de la Marine Nationale et transporté jusqu’à l’hôpital de la Cavale-Blanche à Brest.

Le fait divers a été repris dans de nombreux journaux locaux et le skipper a livré un récit complet de cette aventure au travers de deux articles poignants publiés dans le média Bateaux.com.

https://www.bateaux.com/article/29197/demate-j-ai-helitreuille-pleine-tempete
https://www.bateaux.com/article/29196/femme-de-marin-l-angoisse-de-l-accident-mer-vecu-terre
Rédigé par Les Sables d'Olonne Info le Mercredi 17 Octobre 2018 à 16:36 Facebook Twitter LinkedIn Google Viadeo Pinterest
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Après le benjamin hier, le doyen aujourd'hui ! Elle était belle cette arrivée de Rich Wilson ce midi aux Sables d'Olonne, quand le skipper de Great American IV a pris la 13e place du Vendée Globe, à 13h50, puis embouqué le fameux chenal des Sables d'Olonne. Il ne reste plus que cinq marins en mer ce soir et trois arrivées devraient s'enchaîner cette semaine : celles de Didac Costa, Romain Attanasio et Conrad Colman.


Rich Wilson, la classe américaine
Un Suisse hier, un Américain aujourd'hui, un Espagnol demain ou jeudi, un Français vendredi, un Néo-Zélandais ce week-end : la semaine est très internationale aux Sables d'Olonne ! Le public n'a pas manqué l'occasion de venir y saluer ce midi le très classe Rich Wilson, revenu des limbes à bord de son fidèle Great American IV. A 66 ans, Rich Wilson est le marin le plus âgé à avoir bouclé le Vendée Globe après 107 jours et 48 minutes de course. Un exploit que le vétéran américain réalise pour la deuxième fois en améliorant son chrono personnel d'exactement quatorze jours. En 2008-2009, il avait bouclé en effet son premier Vendée Globe en 121 jours. Une de ses déclarations au ponton est venue confirmer une évidence, mais cela va toujours mieux en le disant : « chaque marin qui réussit à terminer le Vendée Globe est un vainqueur ». On a aimé aussi le voir surnommer Alan Roura et Eric Belion, venus l'accueillir, « mes frères du Sud »… ou encore rappeler l'extrême solitude de ces marins-là : « c'est fou, entre le Brésil à l'aller et le Brésil au retour, je n'ai aperçu qu'un seul cargo. Un seul ! » Chapeau bas, monsieur Wilson.

Cinq skippers encore en mer

Pendant ce temps-là en mer, les conditions sont plutôt bonnes pour quatre des cinq marins qui restent en course ce soir. Même le dernier, Sébastien Destremau, qui peinait à faire repartir son TechnoFirst-faceOcean encalminé au grand large du Brésil, a retrouvé un peu du vent. Enfin, il peut de nouveau progresser vers le but à une vitesse honorable, retrouvée seulement dans la matinée : 9 noeuds efficaces, au bon cap. Cela doit faire beaucoup de bien à son moral, qu'on sentait en berne hier midi. D'ici ce soir, Sébastien sera à moins de 3000 milles des Sables d'Olonne. Et s'il devra à la fois économiser sa nourriture et surveiller une dépression en formation sur sa trajectoire, être de nouveau en route après un arrêt buffet de près de quatre jours est un réel soulagement. Tout va bien aussi pour le Néerlandais Pieter Heerema (No Way Back, 17e) qui s'approche des Açores à 10 nœuds de moyenne et entame le tour de l'anticyclone… ce même tour que sont en train de terminer Didac Costa et Romain Attanasio, dans de bonnes conditions de vent portant.

Didac Costa attendu jeudi

Didac Costa n'est plus qu'à 318 milles de l'arrivée au pointage de 15h. Au classement, il devrait gagner une place d'ici ce soir en récupérant la 14e place de Conrad Colman. Le skipper de One Planet One Ocean pourrait arriver jeudi matin et il se murmure que ses confrères sapeurs pompiers des Sables d'Olonne (c'est le métier de Didac, à Barcelone) lui réservent un accueil spectaculaire. Pour l'heure, le Catalan poursuit son approche des côtes françaises au vent de travers dans un régime d'Ouest, environ 180 milles au large de la baie d'Audierne. Romain Attanasio, lui, devra patienter un peu plus avant de goûter à la joie des retrouvailles qui devraient intervenir vendredi matin pour lui. Le skipper de Famille Mary-Etamine du Lys tente de « couper le fromage » en montant moins au Nord que Didac Costa dans le contournement de la zone de hautes pressions. La route est plus courte, certes, mais si le vent mollit il devra probablement opter lui aussi pour une trajectoire en escalier, à l'image de ce qu'a fait l'Espagnol. Rappelons que Romain n'a plus que des pâtes à manger depuis quelques jours… et qu'il a hâte de boucler son premier Vendée Globe !

Reste le cas, évidemment très particulier, du Néo-Zélandais Conrad Colman à bord de son Foresight Natural Energy. Il navigue sous gréement de fortune, après avoir perdu son mât il y a déjà onze jours, le 10 février. Cet après-midi, Conrad navigue à 4 nœuds dans le golfe de Gascogne, à une vingtaine de milles des côtes espagnoles et 293 milles de l'arrivée. Mais pour l'instant le vent le contraint à tirer des bords forcément peu efficaces avec son bateau handicapé. Mais Conrad veut absolument terminer et se bat pour ça. Il sait qu'il a encore 36 à 40 heures difficiles à négocier avant que le vent ne bascule à l'Ouest et devienne donc favorable. Le Néo-Zélandais espère toujours arriver le week-end prochain aux Sables d'Olonne, ce qui le classerait probablement 16e du Vendée Globe. La 14e place en effet ne peut plus échapper à Didac Costa et la 15e devrait revenir à Romain Attanasio. Peu importe, d'autant que ce qu'aura à raconter le skipper Kiwi vaudra son pesant d'or, après les multiples et incroyables aventures qui ont jalonné son tour du monde.
Rédigé par Les Sables d'Olonne Info le Mardi 21 Février 2017 à 18:25 Facebook Twitter LinkedIn Google Viadeo Pinterest
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A 20 miles de l'arrivée ( réduction de parcours à la bouée Mich Bot' en baie des Sables d'Olonne ), la nuit a modifié les classements généraux provisoires de l'épreuve avant Jury .

Morgan LAGRAVIERE, rejoint Yann ELIES et Jérémie BEYOU sur le podium tandis que Rob BUNCE reprend la seconde place du classement Bizuth et relègue son compatriote Robin ELSEY à la 3ème.

Benjamin DUTREUX toujours largement en tête du classement Bizuth et même désormais 17ème de l'épreuve.

Xavier MACAIRE, le Skipper HERAULT, en tête de la grande course talonné par Yann ELIES à moins de 600 mètres ...

Venez tous les applaudir dans le chenal vers 9h00 !!!
Rédigé par Les Sables d'Olonne Info le Samedi 25 Avril 2015 à 08:01 Facebook Twitter LinkedIn Google Viadeo Pinterest
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Les skippers de la SOLITAIRE DU FIGARO-ERIC BOMPARD cachemire arrivent aux Sables d'Olonne pour la 3e étape de cette course internationale. Venez les accueillir et découvrir leurs bateaux aux pontons de Port Olona et profitez d'une balade sur le village dressé place du Vendée Globe.


Solitaire du Figaro: Gildas Mahé premier de l'étape
Gildas Mahé (Interface Concept), est arrivé premier de la troisième étape de La Solitaire du Figaro-Eric Bompard cachemire, signant ainsi son retour sur l'épreuve avec panache. Le skipper termine ce jeudi à 9h07'46 aux Sables d'Olonne, après trois jours 18 heures 07 minutes 46 secondes d'une navigation particulièrement sollicitante pour les nerfs et pour les corps qui ont enchaîné quatre nuits !

Le skipper de Groupe Quéguiner-Leucémie Espoir a franchi la ligne d'arrivée de la troisième étape de La Solitaire du Figaro-Eric Bompard cachemire à 9h 08' 13'' ce jeudi après trois jours 18 heures 08 minutes 13 secondes de course ! Une étape particulièrement dure et longue qui a vu Yann Eliès s'incliner de seulement 27 secondes derrière Gildas Mahé tandis que Jérémie Beyou (Maître Coq) arrivait à coiffer aussi Corentin Horeau (Bretagne-Crédit Mutuel Performance) sur le fil...

27 secondes d'écart après plus de trois jours et demi de course ! Yann Eliès s'incline devant Gildas Mahé dans les derniers milles de cette troisième étape à rebondissements puisque derrière lui aussi, la hiérarchie a été totalement chamboulée... Le Breton n'aura donc pas encore réussi à égaler le record de victoires d'étape détenu par Jean Le Cam, mais il a réalisé un parcours remarquable en prenant le commandement dès le milieu du golfe de Gascogne pour ne voir passer le vainqueur de cette manche, que dans les tout derniers milles.

A 9h15' 13'', Jérémie Beyou (Maître CoQ) s'octroyait la troisième place de cette manche avec un peu plus d'une minute de marge sur Corentin Horeau à 09h 16' 56'' tandis que Charlie Dalin (Normandy Elite Team) en finissait aussi à la cinquième place à 09h 19' 38''.
Rédigé par Les Sables d'Olonne Info le Jeudi 26 Juin 2014 à 14:16 Facebook Twitter LinkedIn Google Viadeo Pinterest
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