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Le temps file vite quand on prépare un Vendée Globe et Louis Burton en sait quelque chose ! Depuis sa base de course au large de Saint-Malo (BG Race), le plus jeune concurrent de l'épreuve reine est sur tous les fronts. Après le chantier du 60 pieds Imoca Bureau Vallée, sa mise à l'eau et le test, réussi, de retournement, place à la préparation du bonhomme, à la navigation et au plaisir intact...
Louis Burton
Bureau Vallée "comme neuf"
C'est à Saint-Malo, au coeur de la base de course au large qu'il a créée, BG Race, que Louis Burton a organisé le chantier de son 60 pieds Imoca. La mise à l'eau de Bureau Vallée a eu lieu le 21 juin, puis la pesée et le test de retournement à 90° du bateau le 5 juillet. Cette première phase de sortie de chantier s'est révélée satisfaisante puisque Louis et son équipe avaient pour objectif principal le gain de poids et l'amélioration de l'assiette du monocoque. C'est chose faite nous explique le jeune skipper : "la pesée et le test de retournement ont permis de mesurer que les efforts faits en chantier pour améliorer le poids du bateau ont porté leurs fruits (ce test de sécurité permet de vérifier le redressement du bateau quand il se retrouve couché sur l'eau par le vent ou par une vague violente). Au final, on a gagné quelques centaines de kilos, ce qui est vraiment bien. Le bateau était robuste mais en léger surpoids. On a enlevé tout ce qui était superflu sans toucher au structure. L'intérieur est plus dépouillé, il y a un nouveau système d'énergie, une nouvelle batterie, deux hydrogénérateurs pour emporter moins de gasoil... Concernant l'assiette de Bureau Vallée, nous avons rééquilibré les poids et mis un peu de quête dans le mat parce que le bateau avait tendance à plonger vers l'avant. Aujourd'hui, il a moins le nez dans l'eau. Il est comme neuf !".
Tests grandeur nature
Place à la navigation à présent, parce qu'il faut bien valider in situ tous ces changements et ces améliorations et, naturellement, contrôler le comportement du 60 pieds. Pour Louis, ce sera aussi la première prise en main de son bateau "comme neuf", avec lequel il va devoir se familiariser au fil des semaines, jusqu'au départ du Vendée Globe, le 10 novembre 2012.
Afin d'ouvrir ce chapitre maritime en mode régate, le Malouin d'adoption a choisi de participer à la célèbre et mythique Cowes-Dinard (elle existe depuis 1906 !) dont le départ a été donné le vendredi 13 juillet de l'Ile de Wight, la Mecque de la voile. C'est une transmanche en IRC*, de 165 milles à destinations de la cité corsaire et de Dinard, elle se court en double ou en équipage, ce qui sera le cas pour Bureau Vallée. Même si ces prochains adversaires ne seront pas sur la ligne, cette traversée de la Manche permettra déjà à l'équipe de BG Race et à son "Boss" de recueillir de précieuses iinformations et données sur les performances de Bureau Vallée.
Naviguer encore, naviguer toujours...
c'est la clef de la réussite, préparer le bateau de concert avec le marin de manière à ce que l'un et l'autre soient en phase, presque en osmose lorsqu'il faudra se présenter sur la ligne aux Sables d'Olonne. Après la Cowes Dinard, Louis Burton enchaînera les entraînements et les navigations, notamment en solitaire, sur Bureau Vallée. ensuite vers la mi-août, le 60 pieds subira un ultime chantier chez BG Race pour sa mise en configuration "Vendée Globe" et les dernières améliorations. Fin août, Louis reprendra la barre de son monocoque pour naviguer et naviguer encore...
Voilavion, "un truc dingue" pour un record !
Louis Burton est un jeune pressé dont l'appétit pour les défis semble difficile à satisfaire. Depuis 2011, il participe aux essais du prototype de Voilavion développé par Magnard Innovation. A l'origine du concept, l'observation des planches à voile lancées à grande vitesse. Plus la voile est penchée sur l'eau, plus elle aide la planche à décoller en fonctionnant en partie comme une aile d'avion. De ce constat est né le premier prototype Voilavion, véritable plateforme d'expérimentation du vol nautique (www.voilavion.com. C'est sur cet engin, catamaran de 5,50 m équipé de quatre foils et à la voiture impressionnante que Louis Burton va tenter d'établir un record de traversée entre Cowes et Dinard cet été avec l'équipe de Magnard Innovation. Il sera en stand by pour ce record à partir du 15 juillet en complément de sa préparation pour le Vendée Globe, quand on vous dit qu'il est affamé...
. La jauge IRC permet de faire courir côte à côte des bateaux de tailles et de conceptions différentes auxquels sont attribués des handicaps ou "rating". Le rating est calculé par l'autorité de rating en fonction des informations fournies par le propriétaire du bateau, et d'après une formule tenue secrète. il permet de convertir le temps réel (temps écoulé entre le départ et l'arrivée) en temps compensé (qui tient compte du handicap). Une fois le rating attrbué, le calcul est assez simple car il n'y a qu'un seul coefficient correcteur.
C'est à Saint-Malo, au coeur de la base de course au large qu'il a créée, BG Race, que Louis Burton a organisé le chantier de son 60 pieds Imoca. La mise à l'eau de Bureau Vallée a eu lieu le 21 juin, puis la pesée et le test de retournement à 90° du bateau le 5 juillet. Cette première phase de sortie de chantier s'est révélée satisfaisante puisque Louis et son équipe avaient pour objectif principal le gain de poids et l'amélioration de l'assiette du monocoque. C'est chose faite nous explique le jeune skipper : "la pesée et le test de retournement ont permis de mesurer que les efforts faits en chantier pour améliorer le poids du bateau ont porté leurs fruits (ce test de sécurité permet de vérifier le redressement du bateau quand il se retrouve couché sur l'eau par le vent ou par une vague violente). Au final, on a gagné quelques centaines de kilos, ce qui est vraiment bien. Le bateau était robuste mais en léger surpoids. On a enlevé tout ce qui était superflu sans toucher au structure. L'intérieur est plus dépouillé, il y a un nouveau système d'énergie, une nouvelle batterie, deux hydrogénérateurs pour emporter moins de gasoil... Concernant l'assiette de Bureau Vallée, nous avons rééquilibré les poids et mis un peu de quête dans le mat parce que le bateau avait tendance à plonger vers l'avant. Aujourd'hui, il a moins le nez dans l'eau. Il est comme neuf !".
Tests grandeur nature
Place à la navigation à présent, parce qu'il faut bien valider in situ tous ces changements et ces améliorations et, naturellement, contrôler le comportement du 60 pieds. Pour Louis, ce sera aussi la première prise en main de son bateau "comme neuf", avec lequel il va devoir se familiariser au fil des semaines, jusqu'au départ du Vendée Globe, le 10 novembre 2012.
Afin d'ouvrir ce chapitre maritime en mode régate, le Malouin d'adoption a choisi de participer à la célèbre et mythique Cowes-Dinard (elle existe depuis 1906 !) dont le départ a été donné le vendredi 13 juillet de l'Ile de Wight, la Mecque de la voile. C'est une transmanche en IRC*, de 165 milles à destinations de la cité corsaire et de Dinard, elle se court en double ou en équipage, ce qui sera le cas pour Bureau Vallée. Même si ces prochains adversaires ne seront pas sur la ligne, cette traversée de la Manche permettra déjà à l'équipe de BG Race et à son "Boss" de recueillir de précieuses iinformations et données sur les performances de Bureau Vallée.
Naviguer encore, naviguer toujours...
c'est la clef de la réussite, préparer le bateau de concert avec le marin de manière à ce que l'un et l'autre soient en phase, presque en osmose lorsqu'il faudra se présenter sur la ligne aux Sables d'Olonne. Après la Cowes Dinard, Louis Burton enchaînera les entraînements et les navigations, notamment en solitaire, sur Bureau Vallée. ensuite vers la mi-août, le 60 pieds subira un ultime chantier chez BG Race pour sa mise en configuration "Vendée Globe" et les dernières améliorations. Fin août, Louis reprendra la barre de son monocoque pour naviguer et naviguer encore...
Voilavion, "un truc dingue" pour un record !
Louis Burton est un jeune pressé dont l'appétit pour les défis semble difficile à satisfaire. Depuis 2011, il participe aux essais du prototype de Voilavion développé par Magnard Innovation. A l'origine du concept, l'observation des planches à voile lancées à grande vitesse. Plus la voile est penchée sur l'eau, plus elle aide la planche à décoller en fonctionnant en partie comme une aile d'avion. De ce constat est né le premier prototype Voilavion, véritable plateforme d'expérimentation du vol nautique (www.voilavion.com. C'est sur cet engin, catamaran de 5,50 m équipé de quatre foils et à la voiture impressionnante que Louis Burton va tenter d'établir un record de traversée entre Cowes et Dinard cet été avec l'équipe de Magnard Innovation. Il sera en stand by pour ce record à partir du 15 juillet en complément de sa préparation pour le Vendée Globe, quand on vous dit qu'il est affamé...
. La jauge IRC permet de faire courir côte à côte des bateaux de tailles et de conceptions différentes auxquels sont attribués des handicaps ou "rating". Le rating est calculé par l'autorité de rating en fonction des informations fournies par le propriétaire du bateau, et d'après une formule tenue secrète. il permet de convertir le temps réel (temps écoulé entre le départ et l'arrivée) en temps compensé (qui tient compte du handicap). Une fois le rating attrbué, le calcul est assez simple car il n'y a qu'un seul coefficient correcteur.
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Les Sables Info
Le duo nantais aiment jouer avec les sons en les déformant, les modelant jusqu'à leur donner une nouvelle identité, celle de Merkredi Paradis.
"Quand un rockeur tranquille rencontre une musicienne pétillante... Dès leur premier regard, ils savent qu'ils sont faits pour… jouer ensemble ! Naît alors une alchimie musicale parfois sombre, électrique avec son zeste délectro, parfois légère et acidulée. Ils aiment jouer avec les sons en les déformant, les modelant, jusquà leur donner une nouvelle identité, celle de Merkredi Paradis.
Une chanson prend racine sur un sample ou des boucles de guitares, se ramifie en mélodies d’harmonium indien ou de nappes de claviers vintages au rythme d’une batterie cocktail.
Yannis et Marie s'entourent de leurs drôles de machines pour explorer des univers différents aux influences anglo-saxonnes,en français in the text".
Une chanson prend racine sur un sample ou des boucles de guitares, se ramifie en mélodies d’harmonium indien ou de nappes de claviers vintages au rythme d’une batterie cocktail.
Yannis et Marie s'entourent de leurs drôles de machines pour explorer des univers différents aux influences anglo-saxonnes,en français in the text".
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Les Sables Info
En tournée estivale, les Joyeux Petits Souliers d'Ukraine reviennent au Château d'Olonne pour sa 4ème représentation...
Le groupe des "grands" Joyeux Petits Souliers est de retour en Vendée du jeudi 12 au dimanche 22 juillet. Ils partent sillonner plusieurs communes avec un spectacle époustouflant. Composé de 300 garçons et filles de 4 à 16 ans ; ces enfants donnent des représentations en France et en Europe. Une occasion de faire connaître et partager leur richesse culturelle et de récolter des fonds pour des actions humanitaires en Ukraine. Les huit chanteurs ukrainiens "Orpheus" accompagnent la troupe ; ils possèdent un riche répertoire de chants populaires, folkloriques, profanes et religieux.
Au programme :
- Vendredi 13 Juillet : spectacle des JPS à Sainte Soulle / 17 (plein air).
- Dimanche 15 Juillet : concert de Orpheus à Jard sur mer (Eglise).
- Mardi 17 Juillet : spectacle des JPS à Talmont Saint Hilaire (port Bourgenay) à partir de 21h00.
- Mercredi 18 Juillet : spectacle des JPS au Château d'Olonne (scène des Vallées).
- Jeudi 19 Juillet : spectacle des JPS à Noirmoutier en l'Ile (salle des Salorges).
- Vendredi 20 Juillet : spectacle des JPS à Longeville sur Mer (espace culturel du Clouzy).
- Samedi 21 Juillet : spectacle des JPS à Saint Hilaire des Loges (salle de sports).
Renseignements au 06 16 77 15 02.
Au programme :
- Vendredi 13 Juillet : spectacle des JPS à Sainte Soulle / 17 (plein air).
- Dimanche 15 Juillet : concert de Orpheus à Jard sur mer (Eglise).
- Mardi 17 Juillet : spectacle des JPS à Talmont Saint Hilaire (port Bourgenay) à partir de 21h00.
- Mercredi 18 Juillet : spectacle des JPS au Château d'Olonne (scène des Vallées).
- Jeudi 19 Juillet : spectacle des JPS à Noirmoutier en l'Ile (salle des Salorges).
- Vendredi 20 Juillet : spectacle des JPS à Longeville sur Mer (espace culturel du Clouzy).
- Samedi 21 Juillet : spectacle des JPS à Saint Hilaire des Loges (salle de sports).
Renseignements au 06 16 77 15 02.
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Les Sables Info
Ce matin vers 11h30, Titouan Lamazou était présent sur le remblai des Sables d'Olonne en présence de Louis Guédon, le Maire et des élus de la commune pour l'inauguration du "walk of Fame", la troisième plaques des vainqueurs du Vendée Globe. "Cela me fait très plaisir de revenir aux Sables d'Olonne" précise Titouan. Cette inauguration célèbre sa victoire à bord d'Ecureil d'Aquitaine II lors de la toute première édtion du Vendée Globe en 1989 - 1990. "Je suis très honoré, j'avais déjà une rue à mon nom, maintenant j'ai une plaque sur le remblai des Sables d'Olonne". Et il ajoute en s'adressant au public : "Merci d'être venu sous cette pluie battante". En effet une soixantaine de personnes s'étaient déplacées pour l'accueillir.
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Les Sables Info
Une course hors normes... Dans maintenant 17 jours, la quatrième édition des Sables – Les Açores – Les Sables libèrera la flotte des quarante solitaires en route vers l’île de Faial et de cet anticyclone des Açores qui fait tant couler d’encre en refusant jusque-là de se porter à nos latitudes. Plus grande course du circuit Mini après la Transat 6.50, Les Sables – Les Açores est une véritable épreuve hauturière et sûrement la meilleure des préparations à une traversée de l’Atlantique.
- Quarante candidats à l’aventure pour une destination d’exception
- Le plus beau plateau de course au large en solitaire de la saison 2012
- A la recherche de l’anticyclone ?
Les Sables – Les Açores c’est en quelque sorte un véritable rite initiatique. Chaque étape correspond à un tiers de traversée de l’Atlantique, un peu plus que la première étape de la Mini-Transat. Mais c’est surtout la variété des conditions météorologiques que peuvent rencontrer les concurrents qui en fait tout son sel. Le golfe de Gascogne est, bien évidemment, le premier des juges de paix. Des Sables d’Olonne au cap Finisterre, les concurrents peuvent rencontrer toutes les conditions depuis des calmes assez fréquents à cette période de l’année à un puissant courant de sud-ouest. En 2010, c’est ce courant de sud-ouest qui avait propulsé les concurrents à grande vitesse sur la route du retour, quand à l’inverse en 2008, il avait bousculé la flotte sur le parcours aller, obligeant la flotte à rejoindre Horta en plus de onze jours. C’est aussi cette incertitude qui fait le charme de l’épreuve. Hypothèse optimiste : avec l’aide d’un bon vent portant, les Minis peuvent rallier les Açores en moins de six jours. Versant noir : si jamais les régimes d’ouest s’installent sur l’Atlantique, le pensum peut durer plus de dix jours. C’est aussi cette part d’incertitude que viennent chercher les solitaires : devront-ils savoir durer et s’économiser ou bien tout donner dans une course qui s’apparentera plutôt à un sprint. Le scénario n’est pas écrit d’avance, d’autant que de la pointe de l’Espagne à l’archipel portugais, il est fréquent que les navigateurs doivent gérer des zones de transition qui demandent une certaine vista sur le plan de la navigation et une bonne lucidité. Enfin, l’approche des îles est toujours complexe entre gestion des dévents provoqués par les reliefs et courants de marée.
L’internationale des solitaires tire vers le haut
Pour cette course en deux étapes de près de 1300 milles chacune (2500 km environ), on ne compte pas moins de onze nationalités avec notamment la présence de coureurs turc et hongrois. Le représentant magyar Aron Meder (Felicity 2) est d’ailleurs un drôle de pistolet puisqu’il a déjà bouclé un tour du monde sur un petit day-boat de moins de 6 mètres. Il vient au monde de la course au large en toute humilité, mais on ne serait pas surpris de voir le garçon apprendre vite. D’autres nouveaux venus dans le circuit comme Giancarlo Pedote (Prysmian) ou Justine Mettraux (Teamwork) ont montré qu’il faudrait effectivement compter avec ces nouveaux-venus sur le circuit. C’est peut-être d’ailleurs un des enseignements de l’évolution actuelle du circuit Mini. De plus en plus, les habitués du circuit doivent composer avec des navigateurs venus de l’olympisme, imprégnés d’une véritable culture de la gagne. On assiste aussi à des transfuges du circuit Figaro Bénéteau comme Damien Cloarec qui vient se préparer pour la prochaine Mini-Transat. A l’inverse, les anciens du circuit Mini brillent dans d’autres séries, comme Xavier Macaire, vainqueur il y a deux ans des Sables – Les Açores et qui vient de terminer sa deuxième Solitaire du Figaro à une magnifique dixième place ou bien Yann Riou, media man d’exception à bord de Groupama 4.
D’une part, la bagarre s’annonce prometteuse sur cette édition 2012, de l’autre, c’est peut-être ici que se niche une des futures vedettes de la course au large de demain.
- Le plus beau plateau de course au large en solitaire de la saison 2012
- A la recherche de l’anticyclone ?
Les Sables – Les Açores c’est en quelque sorte un véritable rite initiatique. Chaque étape correspond à un tiers de traversée de l’Atlantique, un peu plus que la première étape de la Mini-Transat. Mais c’est surtout la variété des conditions météorologiques que peuvent rencontrer les concurrents qui en fait tout son sel. Le golfe de Gascogne est, bien évidemment, le premier des juges de paix. Des Sables d’Olonne au cap Finisterre, les concurrents peuvent rencontrer toutes les conditions depuis des calmes assez fréquents à cette période de l’année à un puissant courant de sud-ouest. En 2010, c’est ce courant de sud-ouest qui avait propulsé les concurrents à grande vitesse sur la route du retour, quand à l’inverse en 2008, il avait bousculé la flotte sur le parcours aller, obligeant la flotte à rejoindre Horta en plus de onze jours. C’est aussi cette incertitude qui fait le charme de l’épreuve. Hypothèse optimiste : avec l’aide d’un bon vent portant, les Minis peuvent rallier les Açores en moins de six jours. Versant noir : si jamais les régimes d’ouest s’installent sur l’Atlantique, le pensum peut durer plus de dix jours. C’est aussi cette part d’incertitude que viennent chercher les solitaires : devront-ils savoir durer et s’économiser ou bien tout donner dans une course qui s’apparentera plutôt à un sprint. Le scénario n’est pas écrit d’avance, d’autant que de la pointe de l’Espagne à l’archipel portugais, il est fréquent que les navigateurs doivent gérer des zones de transition qui demandent une certaine vista sur le plan de la navigation et une bonne lucidité. Enfin, l’approche des îles est toujours complexe entre gestion des dévents provoqués par les reliefs et courants de marée.
L’internationale des solitaires tire vers le haut
Pour cette course en deux étapes de près de 1300 milles chacune (2500 km environ), on ne compte pas moins de onze nationalités avec notamment la présence de coureurs turc et hongrois. Le représentant magyar Aron Meder (Felicity 2) est d’ailleurs un drôle de pistolet puisqu’il a déjà bouclé un tour du monde sur un petit day-boat de moins de 6 mètres. Il vient au monde de la course au large en toute humilité, mais on ne serait pas surpris de voir le garçon apprendre vite. D’autres nouveaux venus dans le circuit comme Giancarlo Pedote (Prysmian) ou Justine Mettraux (Teamwork) ont montré qu’il faudrait effectivement compter avec ces nouveaux-venus sur le circuit. C’est peut-être d’ailleurs un des enseignements de l’évolution actuelle du circuit Mini. De plus en plus, les habitués du circuit doivent composer avec des navigateurs venus de l’olympisme, imprégnés d’une véritable culture de la gagne. On assiste aussi à des transfuges du circuit Figaro Bénéteau comme Damien Cloarec qui vient se préparer pour la prochaine Mini-Transat. A l’inverse, les anciens du circuit Mini brillent dans d’autres séries, comme Xavier Macaire, vainqueur il y a deux ans des Sables – Les Açores et qui vient de terminer sa deuxième Solitaire du Figaro à une magnifique dixième place ou bien Yann Riou, media man d’exception à bord de Groupama 4.
D’une part, la bagarre s’annonce prometteuse sur cette édition 2012, de l’autre, c’est peut-être ici que se niche une des futures vedettes de la course au large de demain.
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Les Sables Info
La Ville des Sables d'Olonne vous informe qu'au vu des mauvaises prévisions météorologiques,
- La soirée cinéma sur la plage prévue ce soir est reportée au mardi 17 juillet à 22h30 au Point Information Plage. Les films diffusés seront un film sur la course de pirogues polynésiennes, la Vendée Va'a et sur le surf.
- Le concert du Beach Band de ce vendredi 13 juillet à 21 heures prévu au Jardin du Tribunal sera déplacé à la Salle Audubon.
- Le Concert de l'Orchestre d''Harmonie des Sables d'Olonne prévu sur la Place de la Mairie à 20h45 ce soir et le Marché des Métiers d'Art, Place du Tribunal sont annulés.
- L'inauguration de la plaque d'empreintes de Titouan Lamazou aura bien lieu ce matin à 11h30, sur le remblai face à la Place du Tribunal en présence du navigateur/artiste-peintre.
- Le concert du Beach Band de ce vendredi 13 juillet à 21 heures prévu au Jardin du Tribunal est déplacé à la Salle Audubon.
- Le spectacle du Variety Show et la retraite aux flambeaux auront bien lieu. Rendez-vous Place de la Mairie à 21h45!
- La soirée cinéma sur la plage prévue ce soir est reportée au mardi 17 juillet à 22h30 au Point Information Plage. Les films diffusés seront un film sur la course de pirogues polynésiennes, la Vendée Va'a et sur le surf.
- Le concert du Beach Band de ce vendredi 13 juillet à 21 heures prévu au Jardin du Tribunal sera déplacé à la Salle Audubon.
- Le Concert de l'Orchestre d''Harmonie des Sables d'Olonne prévu sur la Place de la Mairie à 20h45 ce soir et le Marché des Métiers d'Art, Place du Tribunal sont annulés.
- L'inauguration de la plaque d'empreintes de Titouan Lamazou aura bien lieu ce matin à 11h30, sur le remblai face à la Place du Tribunal en présence du navigateur/artiste-peintre.
- Le concert du Beach Band de ce vendredi 13 juillet à 21 heures prévu au Jardin du Tribunal est déplacé à la Salle Audubon.
- Le spectacle du Variety Show et la retraite aux flambeaux auront bien lieu. Rendez-vous Place de la Mairie à 21h45!
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Les Sables Info
Morgan Lagravière et Nicolas Lunven complètent le podium.
Ce mercredi 11 juillet à 09 heures 18 minutes et 53 secondes, Yann Eliès a franchi en tête la ligne d'arrivée dans la grande rade de Cherbourg. Le skipper de Groupe Quéguiner - Le Journal des Entreprises fait ainsi coup double : il remporte cette dernière étape après 2 jours, 20 heures, 18 minutes et 53 secondes de course et La Solitaire du Figaro - Eric Bompard Cachemire 2012 (avant jury). Le tiercé gagnant de cette ultime manche est presque le reflet du podium de cette 43e édition : Morgan Lagravière (Vendée), 2e à Cherbourg-Octeville, monte sur la deuxième marche. Nicolas Lunven (Generali), 4e en Normandie, termine 3e au général à moins de 3 minutes de Morgan ! Thomas Normand (Financière de l'Echiquier) est sacré premier bizuth. Dans leur sillage, les solitaires arrivent en rafale. Les écarts se comptent en secondes.
A Paimpol, il y a un peu moins d'un mois, Yann Eliès le superstitieux avait ralenti pour ne pas couper le premier la ligne d'arrivée du Prologue Eric Bompard Cachemire. Désormais, il peut faire du chiffe 13 son nombre d'or. Il lui aura donc fallu 13 tentatives pour remporter son épreuve de prédilection, 33 ans après son père Patrick qui était entré dans l'histoire de la course en claquant les 4 étapes de l'édition 1979.
Cette 43e édition était celle d'un homme affamé de victoire. Yann a préparé toute son avant-saison à compte d'auteur, sur ses fonds propres, avant de trouver un partenaire de dernière minute : Groupe Quéguiner - Le Journal des Entreprises. Pendant les 1432 milles disputés entre Paimpol, Gijón, Saint Gilles Croix de Vie et Cherbourg-Octeville, il a été impérial : il remporte la première et la dernière étape et termine 3e en Espagne.
A Cherbourg, la boucle est bouclée. C'est là qu'en 2002, le skipper briochin avait pour la première fois terminé la course en tête, lors d'une édition remportée par Kito de Pavant.
Morgan Lagravière et Nicolas Lunven éminents dauphins
Morgan Lagravière (Vendée) et Nicolas Lunven (Generali) prennent respectivement la deuxième et troisième place de cette 43e édition. Morgan (25 ans), étonnant de maturité pour sa deuxième participation, est allé au bout de lui même dans cette ultime étape. Il réalise trois magnifiques courses (dont deux podiums). Nicolas Lunven, seul ancien vainqueur présent cette année, lui emboîte le pas pour 2 minutes et 36 secondes seulement !
Chez les nouveaux venus, Thomas Normand (Financière de l'Echiquier) s'impose au classement Bénéteau des Bizuths, au terme d'une bagarre qui l'aura opposé jusqu'au bout à Julien Villion (Seixo Promotion).
A suivre, les déclarations des premiers.
A Paimpol, il y a un peu moins d'un mois, Yann Eliès le superstitieux avait ralenti pour ne pas couper le premier la ligne d'arrivée du Prologue Eric Bompard Cachemire. Désormais, il peut faire du chiffe 13 son nombre d'or. Il lui aura donc fallu 13 tentatives pour remporter son épreuve de prédilection, 33 ans après son père Patrick qui était entré dans l'histoire de la course en claquant les 4 étapes de l'édition 1979.
Cette 43e édition était celle d'un homme affamé de victoire. Yann a préparé toute son avant-saison à compte d'auteur, sur ses fonds propres, avant de trouver un partenaire de dernière minute : Groupe Quéguiner - Le Journal des Entreprises. Pendant les 1432 milles disputés entre Paimpol, Gijón, Saint Gilles Croix de Vie et Cherbourg-Octeville, il a été impérial : il remporte la première et la dernière étape et termine 3e en Espagne.
A Cherbourg, la boucle est bouclée. C'est là qu'en 2002, le skipper briochin avait pour la première fois terminé la course en tête, lors d'une édition remportée par Kito de Pavant.
Morgan Lagravière et Nicolas Lunven éminents dauphins
Morgan Lagravière (Vendée) et Nicolas Lunven (Generali) prennent respectivement la deuxième et troisième place de cette 43e édition. Morgan (25 ans), étonnant de maturité pour sa deuxième participation, est allé au bout de lui même dans cette ultime étape. Il réalise trois magnifiques courses (dont deux podiums). Nicolas Lunven, seul ancien vainqueur présent cette année, lui emboîte le pas pour 2 minutes et 36 secondes seulement !
Chez les nouveaux venus, Thomas Normand (Financière de l'Echiquier) s'impose au classement Bénéteau des Bizuths, au terme d'une bagarre qui l'aura opposé jusqu'au bout à Julien Villion (Seixo Promotion).
A suivre, les déclarations des premiers.
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