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Terre en vue
Pendant ce temps, deux skippers aux destins désormais opposés tentent de gagner la côte. Toujours en course et désireux de se mettre à l’abri afin d’effectuer quelques réparations sur son mât, Javier Sanso navigue actuellement à vitesse réduite sous le vent de la grande et haute île de Ténérife. À l’heure actuelle, il est difficile de savoir où « Bubi » effectuera sa réparation, en mer au large ou à l’abri près de la côte.
De son côté, Samantha Davies sur Savéol, hors course et au moteur, navigue sous l’île de Madère et se rapproche de Funchal.
Mouillage ou pas mouillage ?
Dans le cas de Javier Sanso, la question peut se poser. Peut-il jeter l’ancre dans une baie pour réparer ? Le règlement de la classe IMOCA est strict à ce sujet et stipule au sujet des mouillages que :Le poids total des deux ancres et des chaînes doit être supérieur ou égal à 75 kg. Les mouillages doivent être prêts à l’emploi ; l’ancre, la chaîne et le câblot doivent être plombés au même endroit pour permettre d’être transportés individuellement sur le pont. Si le skipper décide de déplomber l’un des mouillages, une pénalité du jury pourra être appliquée. Concernant un arrêt, un concurrent pourra relâcher, au mouillage, ou sur un coffre par ses propres moyens mais ne devra recevoir aucune assistance extérieure, sauf l’assistance médicale strictement limitée, ni accoster un quai ou un autre navire.
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