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Les deux premières éditions des rencontres communication & technologies nouvelles ont abordé la situation et l'impact du web 2.0 et des réseaux sociaux dans les collectivités territoriales.
Ce troisième volet va se centrer sur une question plus politique : pourquoi et comment les collectivités et les institutions de proximité ne peuvent et ne doivent pas manquer le rendez-vous avec les dynamiques générées par les citoyens connectés dans les villes, les régions et les territoires ?
Et justement parce que ces questions sont essentielles pour la gouvernance des territoires, Cap'Com propose en exclusivité un temps spécial élu, le jeudi 9 février de 18h à 20h, en ouverture des Rencontres. Un moment de brèves conférences pour comprendre et discuter entre élus, sur un sujet qui doit être au cœur de leurs préoccupations.
Le programme cliquez ici
Et justement parce que ces questions sont essentielles pour la gouvernance des territoires, Cap'Com propose en exclusivité un temps spécial élu, le jeudi 9 février de 18h à 20h, en ouverture des Rencontres. Un moment de brèves conférences pour comprendre et discuter entre élus, sur un sujet qui doit être au cœur de leurs préoccupations.
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Rédigé par Rennes Info le Jeudi 27 Janvier 2011 à 12:37
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La Cour d'Appel de Rennes a donné gain de cause à la pneumologue brestoise Irène Frachon et à son éditeur, en annulant la censure sur le sous-titre de son ouvrage ' Combien de morts?'.En première instance, en juin, le juge brestois avait donné raison aux laboratoires Servier, qui demandaient le retrait de la mention. La cour condamne également le laboratoire Servier, le fabricant du Mediator, qui avait saisi la justice, à payer la somme de 3.000 euros à l’éditeur du livre, «éditions-dialogues.fr».
L’ouvrage est également disponible en version numérique.
L’ouvrage est également disponible en version numérique.
"Je suis fière, très modestement, de pouvoir accorder à cette langue et à cette culture la place qu'elle mérite"
Près de 200.000 exemplaires de "Bretonne", qui revisite le répertoire celte en mélangeant instrumentations modernes et traditionnelles, se sont vendus depuis le lancement, le 6 décembre, du quatrième opus de cette lauréate de la Star Ac (2002).
"Nolwenn est en train de faire ça, elle réveille avec son album tous les amoureux de la Bretagne", analyse-t-il.Elle, s'émerveille de "pouvoir chanter en breton sur des chaînes nationales".
De sa terre natale - elle a grandi dans le Finistère et les Côtes-d'Armor - qu'elle a quittée à l'âge de 10 ans pour suivre sa mère en Auvergne, la chanteuse dit garder "la nostalgie des odeurs, des moments passés à crapahuter dans les rochers, à ramasser des coquillages".
D'où sa volonté de créer "sa bande-son rêvée de la Bretagne", composée des airs connus qui ont accompagné son enfance, explique cette brune aux yeux bleus. Un photo d'elle en costume traditionnel, prise lorsqu'elle avait 3 ans, orne la couverture de l'album.
Enregistré à Londres avec Jon Kelly (le producteur de Kate Bush et Tori Amos), "Bretonne" regroupe 14 titres qu'elle voulait "faire redécouvrir aux Bretons et découvrir aux autres".
Elle y égrène des reprises de standards ("La Jument de Michao", le tube des Tri Yann; "Tri Martolod" popularisé par Alan Stivell ...), des titres plus récents ("Ma Bretagne quand elle pleut", de Jean-Michel Caradec) et un titre original écrit par le Brestois Christophe Miossec.
La chanteuse, qui interprète quatre chansons en breton et une en gaëlique, a pris des cours de breton avant l'enregistrement et entend les poursuivre une fois bouclée la promotion de l'album.
"Je ne suis pas dans une revendication politique", dit-elle, "mais dans l'hommage à ces chanteurs bretons et celtiques qui chantent la Bretagne depuis toujours". "Avec cet album, on rouvre la brèche", "on va redécouvrir ces chanteurs traditionnels et racheter tous ces albums des grands classiques bretons", s'enflamme-t-elle.
Côté chanteurs bretons "pur beurre", on se félicite. Alan Stivell l'a complimentée, selon Olivier Nusse. Les membres du groupe Tri Yann reconnaissent recevoir des appels de fans choqués que leurs tubes soient repris par Nolwenn mais sont "plutôt contents que les générations qui suivent nous reprennent", comme ils l'ont dit à l'AFP. Jean-Louis Jossic la trouve "sincère dans ce qu'elle fait". "La tradition appartient à tout le monde. Pourquoi elle n'aurait pas le droit de chanter la tradition? Où est le problème?", lance Jean-Paul Corbineau.
Nolwenn Leroy entend poursuivre sur cette voie. Elle envisage pour son prochain album d'"adapter en breton" des textes qu'elle a écrits. Elle voudrait "continuer à faire des albums pop mais en gardant les instruments traditionnels, dont la sonorité (lui) donne la chair de poule".
A lire aussi Agence de Presse de Bretagne
http://www.deezer.com/fr/#music/nolwenn-leroy/bretonne-707975
"Nolwenn est en train de faire ça, elle réveille avec son album tous les amoureux de la Bretagne", analyse-t-il.Elle, s'émerveille de "pouvoir chanter en breton sur des chaînes nationales".
De sa terre natale - elle a grandi dans le Finistère et les Côtes-d'Armor - qu'elle a quittée à l'âge de 10 ans pour suivre sa mère en Auvergne, la chanteuse dit garder "la nostalgie des odeurs, des moments passés à crapahuter dans les rochers, à ramasser des coquillages".
D'où sa volonté de créer "sa bande-son rêvée de la Bretagne", composée des airs connus qui ont accompagné son enfance, explique cette brune aux yeux bleus. Un photo d'elle en costume traditionnel, prise lorsqu'elle avait 3 ans, orne la couverture de l'album.
Enregistré à Londres avec Jon Kelly (le producteur de Kate Bush et Tori Amos), "Bretonne" regroupe 14 titres qu'elle voulait "faire redécouvrir aux Bretons et découvrir aux autres".
Elle y égrène des reprises de standards ("La Jument de Michao", le tube des Tri Yann; "Tri Martolod" popularisé par Alan Stivell ...), des titres plus récents ("Ma Bretagne quand elle pleut", de Jean-Michel Caradec) et un titre original écrit par le Brestois Christophe Miossec.
La chanteuse, qui interprète quatre chansons en breton et une en gaëlique, a pris des cours de breton avant l'enregistrement et entend les poursuivre une fois bouclée la promotion de l'album.
"Je ne suis pas dans une revendication politique", dit-elle, "mais dans l'hommage à ces chanteurs bretons et celtiques qui chantent la Bretagne depuis toujours". "Avec cet album, on rouvre la brèche", "on va redécouvrir ces chanteurs traditionnels et racheter tous ces albums des grands classiques bretons", s'enflamme-t-elle.
Côté chanteurs bretons "pur beurre", on se félicite. Alan Stivell l'a complimentée, selon Olivier Nusse. Les membres du groupe Tri Yann reconnaissent recevoir des appels de fans choqués que leurs tubes soient repris par Nolwenn mais sont "plutôt contents que les générations qui suivent nous reprennent", comme ils l'ont dit à l'AFP. Jean-Louis Jossic la trouve "sincère dans ce qu'elle fait". "La tradition appartient à tout le monde. Pourquoi elle n'aurait pas le droit de chanter la tradition? Où est le problème?", lance Jean-Paul Corbineau.
Nolwenn Leroy entend poursuivre sur cette voie. Elle envisage pour son prochain album d'"adapter en breton" des textes qu'elle a écrits. Elle voudrait "continuer à faire des albums pop mais en gardant les instruments traditionnels, dont la sonorité (lui) donne la chair de poule".
A lire aussi Agence de Presse de Bretagne
http://www.deezer.com/fr/#music/nolwenn-leroy/bretonne-707975
L’enquête annuelle de recensement, menée par la Ville sous la responsabilité de l’Insee, aura lieu à Rennes du 20 janvier au 26 février. Comme chaque année depuis 2004, seules 8 % des adresses de la ville sont concernées par ce recensement de la population, ce qui représente près de 9000 logements.
Quarante-trois agents recenseurs, identifiables à leur veste rouge comportant le logo de la Ville de Rennes sur le dos, et à leur carte tricolore où figure leur photographie, iront à la rencontre des Rennais concernés. Ceux-ci recevront un courrier du Maire dans les jours précédant la venue des agents recenseurs, afin qu’ils puissent se rendre disponibles ou, le cas échéant, contacter le 0 800 35 00 35 (numéro vert), pour avertir la mairie de leur absence, si elle est inévitable.
Quarante-trois agents recenseurs, identifiables à leur veste rouge comportant le logo de la Ville de Rennes sur le dos, et à leur carte tricolore où figure leur photographie, iront à la rencontre des Rennais concernés. Ceux-ci recevront un courrier du Maire dans les jours précédant la venue des agents recenseurs, afin qu’ils puissent se rendre disponibles ou, le cas échéant, contacter le 0 800 35 00 35 (numéro vert), pour avertir la mairie de leur absence, si elle est inévitable.
Le taux de rémunération du Livret A est modifié deux fois par an, le 1er février et le 1er août.
Le taux de rémunération du Livret A sera porté à 2 % le 1er février, contre 1,75 % actuellement. Ce relèvement découle de l'accélération de l'inflation en décembre annoncée en tout début de matinée par l'Insee.Le taux de rémunération du Livret A avait été relevé d'un demi-point, à 1,75 %, le 1er août 2010. Les sommes déposées sur les Livret A ont augmenté de près de 6,5 milliards d'euros sur les onze premiers mois de 2010, pour atteindre 191,4 milliards d'euros, selon les dernières statistiques de la Caisse des dépôts et consignations, qui gère la majeure partie de cette épargne.Dans son rapport annuel publié l'été dernier, l'Observatoire de l'épargne réglementée chiffrait à 59,3 millions le nombre de Livrets A et Livrets bleus (son équivalent dans les réseaux du Crédit mutuel) détenus par les personnes physiques fin 2009.
La région a validé une série de mesures visant à éviter la pénurie chaque hiver
Fatiguée de risquer le black-out à chaque coup de froid, la région Bretagne vient de signer son « pacte électrique », en partenariat avec l'Etat et RTE (Réseau de transport d'électricité). Cette série de mesures vise à rendre la région plus autonome énergétiquement, elle qui ne produit que 8 % de l'électricité qu'elle consomme. Trois axes ont été retenus.
Priorité aux énergies renouvelables. Les signataires du pacte s'engagent à porter à 3 600 mégawatts (MW) la puissance de production issue des énergies renouvelables (contre 850 aujourd'hui).
Une grande place sera consacrée au parc éolien offshore prévu au large de Saint-Brieuc. Une première tranche devrait être livrée en 2015, la seconde en 2020, pour atteindre une puissance de 500 MW. Le pacte fait aussi la part belle à la biomasse, qui extrait l'énergie de la combustion de matières organiques. Un appel d'offres a été lancé en août pour la construction d'installations d'une capacité de 200 MW.
La maîtrise de la consommation. La forte croissance démographique et le dynamisme économique ont fait exploser la consommation électrique en Bretagne : +2,1 % depuis 2003, contre 0,6 % pour la moyenne française. Même si la production a augmenté (+7 % de 2008 à 2009), elle ne couvre pas les besoins. Le dispositif Ecowatt, qui invite la population à réduire sa consommation lors des pics, va être renforcé. De même, les boîtiers de type Voltalis, installés chez les particuliers pour réduire leurs dépenses énergétiques, vont être élargis. Les propriétaires de logement en situation de précarité énergétique seront pris en charge par le programme « Habiter mieux », notamment pour moderniser les systèmes de chauffage anciens. Un effort (subventionné) sera également demandé aux exploitations agricoles et aux industries agro-alimentaires, souvent gourmandes en énergie. L'objectif est de diminuer par deux, puis par trois, la croissance de la consommation.
Sécuriser l'existant. Le problème des éoliennes, c'est que quand il n'y a pas de vent, elles ne produisent pas. Une centrale à gaz verra donc le jour à l'horizon 2020 près de Brest, pour « sécuriser l'alimentation électrique », dixit Michel Cadot, préfet de région. « Nous avons retenu la solution la moins polluante connue », argumente-t-il.
Si la Bretagne craint le black-out, c'est aussi parce que c'est une péninsule électrique. Pour y remédier, la région souhaite créer un « filet de sécurité », via une liaison de 225 000 volts reliant Lorient à Saint-Brieuc, destinée à alimenter le nord du territoire. Des études seront également menées pour améliorer le stockage de l'énergie, impossible pour l'éolien notamment.
Priorité aux énergies renouvelables. Les signataires du pacte s'engagent à porter à 3 600 mégawatts (MW) la puissance de production issue des énergies renouvelables (contre 850 aujourd'hui).
Une grande place sera consacrée au parc éolien offshore prévu au large de Saint-Brieuc. Une première tranche devrait être livrée en 2015, la seconde en 2020, pour atteindre une puissance de 500 MW. Le pacte fait aussi la part belle à la biomasse, qui extrait l'énergie de la combustion de matières organiques. Un appel d'offres a été lancé en août pour la construction d'installations d'une capacité de 200 MW.
La maîtrise de la consommation. La forte croissance démographique et le dynamisme économique ont fait exploser la consommation électrique en Bretagne : +2,1 % depuis 2003, contre 0,6 % pour la moyenne française. Même si la production a augmenté (+7 % de 2008 à 2009), elle ne couvre pas les besoins. Le dispositif Ecowatt, qui invite la population à réduire sa consommation lors des pics, va être renforcé. De même, les boîtiers de type Voltalis, installés chez les particuliers pour réduire leurs dépenses énergétiques, vont être élargis. Les propriétaires de logement en situation de précarité énergétique seront pris en charge par le programme « Habiter mieux », notamment pour moderniser les systèmes de chauffage anciens. Un effort (subventionné) sera également demandé aux exploitations agricoles et aux industries agro-alimentaires, souvent gourmandes en énergie. L'objectif est de diminuer par deux, puis par trois, la croissance de la consommation.
Sécuriser l'existant. Le problème des éoliennes, c'est que quand il n'y a pas de vent, elles ne produisent pas. Une centrale à gaz verra donc le jour à l'horizon 2020 près de Brest, pour « sécuriser l'alimentation électrique », dixit Michel Cadot, préfet de région. « Nous avons retenu la solution la moins polluante connue », argumente-t-il.
Si la Bretagne craint le black-out, c'est aussi parce que c'est une péninsule électrique. Pour y remédier, la région souhaite créer un « filet de sécurité », via une liaison de 225 000 volts reliant Lorient à Saint-Brieuc, destinée à alimenter le nord du territoire. Des études seront également menées pour améliorer le stockage de l'énergie, impossible pour l'éolien notamment.
















