Vêtus de sacs-poubelles noirs, les manifestants, dont de nombreux retraités, ont stigmatisé la mise en place de "zones noires" où les habitations devraient être rasées. "On a été mis à la poubelle. On nous prend, on nous jette parce qu'arbitrairement on a tracé un trait sur une carte"Le maire de L'Aiguillon-sur-Mer, Maurice Milcent, a souhaité voir "confirmer les propos d'hier" tenus par les ministres, indiquant qu'"il ne saurait être question de démolition systématique et autoritaire".Le maire de La Faute-sur-Mer, René Marratier, a réclamé à nouveau "une révision de la cartographie". Le ministre Borloo a donné des informations hier, il faut que ce soit suivi", a-t-il dit. Au total, 915 maisons doivent être détruites en Vendée. La catastrophe a fait au total 53 morts.
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