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Le lavoir, le moulin des Roses, de nombreuses et anciennes fontaines vont faire l'objet d'une restauration

Olonne sur Mer est riche d’un patrimoine qui compte quelques monuments remarquable tels que l’église et son chevet Renaissance, la chapelle des Ursulines, les logis de la Mortière et de la Jarrie…



Olonne recèle également un surprenant petit patrimoine caractéristique de notre région comprenant le lavoir, le moulin des Roses, de nombreuses et anciennes fontaines, ou encore plusieurs calvaires.
Ces derniers ont fait, font et vont faire l’objet d’une restauration menée par les services techniques municipaux.
2009 : le calvaire de la Jarrie
Placé près du cimetière en 1885, cette croix avait été renversée par une tempête l’hiver précédent. En conséquence, la Fabrique (nom donné à l’époque à l’organisme de gestion des biens du clergé) cherchait un nouvel emplacement. Monsieur Anatole Jannet de la Bauduère mît à sa disposition une partie du champ qui touche sa propriété de la Jarrie et qui est situé au bord de la route qui va d’Olonne aux Sables d’Olonne.
Au mois de décembre de cette année, à la fin de la mission donnée par des missionnaires de Mouilleron, une croix est plantée sur le terrain. Les frais sont couverts par des dons de particuliers.
En 1886, Monsieur Anatole Jannet de la Bauduère, qui s’était chargé d’entretenir et d’orner le calvaire, fait faire une grotte en rocaille placée au pied de la croix. Plusieurs fermiers se chargent de faire les charrois nécessaires pour élever les monticules du calvaire. La statue placée dans la grotte, une Vierges des Sept Douleurs, est bénite le premier dimanche d’Octobre. Le père Corneille Eudes, professeur de rhétorique au séminaire des Sables donne le sermon.
En 1898, deux ans jour pour jour après la chute de l’ancienne croix, un nouveau calvaire est érigé et bénit par le curé d’Olonne.

Objet des travaux :
Ce calvaire, situé au carrefour de la route des Sables et du chemin du Pas Renaud a fait l’objet d’une remise à neuf qui a nécessité 405 heures de travail entre avril et le 15 juin 2009. Il trône à nouveau depuis ce jour à proximité du logis de la Jarrie.
La restauration de ce monument a consisté en :
- L’enlèvement des lierres de manière minutieuse afin de ne pas dégrader l’ouvrage
- Le rescellement des pierres
- Le sablage du mur ainsi que son rejointement
- Le scellement du calvaire
- Le traitement du Christ afin de lui permettre de résister à l’érosion du temps
- La réfection complète de la croix en chêne massif.

2010 : le calvaire de la croix de mission
En 1764, une mission est donnée par les Révérends Pères de Saint Laurent. Une croix est élevée à son emplacement actuel, sur la route reliant le bourg à Pierre Levée, lieu qui a pris depuis le nom de Croix-de-Mission ainsi que les terres avoisinantes. Cette croix fut détruite pendant la Révolution.
En 1868, il ne reste plus aucun vestige du calvaire bien que quelques personnes se souviennent encore avoir vu quelques tas de pierres. Une mission est ensuite donnée par trois missionnaires de Saint Laurent. Elle commence le premier dimanche de l’Avent et se termine le vendredi 25 décembre, jour de Noël.
Une croix a été plantée à cette occasion sur la route de Pierre levée au lieu-dit Croix-de-Mission. C’est à Pierre Levée que l’on est allée chercher la Croix. Elle a été bénite dans la grande cour du château. Environ 600 hommes ont porté la Croix. Il y avait un monde considérable.
Le Christ et l’arbre ont été donnés par mademoiselle Pauline Auvynet qui a également payé la main-d’œuvre pour le mettre en croix. La dépense de la mission a été cependant élevée comprenant la construction du calvaire, la porte en fer, les frais de décoration et des illuminations. Elle a été couverte par des dons de particuliers et une subvention allouée par l’œuvre des Campagnes dans le Diocèse.
En 1893, la mission s’achève par la plantation d’une croix à la Croix-de-Mission pour remplacer le calvaire tombé quelques années auparavant. C’est dans la cour du château de Pierre Levée que la croix a été travaillée et c’est là qu’on est allé la chercher.

Objet des travaux :
Ce calvaire, aussi appelé « calvaire de Gahou », est dans un état de délabrement qui nécessite une intervention rapide afin de le sécuriser et de lui redonner un bel aspect. Le Christ sera déposé le 28 septembre afin d’être restauré aux ateliers municipaux et où il fera l’objet :
- D’un traitement du Christ,
- D’une peinture du Christ et de la Croix.
Le site sera également restauré avec :
- le piquetage et le sablage du mur,
- le sablage du socle.
La repose de la croix, marquant l’achèvement de cette restauration, devrait intervenir fin octobre/début novembre 2010.

b[ 2011 : le calvaire de la gare]
En 1947, une mission a lieu au mois de novembre qui se clôt, le 30 novembre, par l’érection d’un calvaire près de la gare, sur le terrain donné à la paroisse par madame François. Il remplace une petite croix qui s’y trouvait déjà. Le calvaire est béni par le curé d’Olonne, l’abbé Guery, en présence de nombreuses personnalités religieuses et d’une foule nombreuse. Le calvaire commémore le souvenir de Saint Vivent, évangéliste du 4ème siècle, dont les reliques reposent dans le chœur de l’église Notre Dame de l’Assomption. Le souhait de l’abbé Guéry de voir un jour des statues de Saint Vivent et de Saint Martin au pied du calvaire ne sera pas exaucé.
En 1996, le calvaire est détruit par une tempête et est remplacé par une nouvelle croix.
Objet des travaux :
Ce calvaire, situé rue du 8 mai 1945, sera restauré en tout début de l’année 2011 et fera l’objet d’une réfection complète de la croix et d’une remise à neuf picturale du Christ.




Mardi 28 Septembre 2010 - 09:54
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