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Entre 1.300 et plus vraisemblablement 1.500 maisons vont être déclarées inhabitables et vouées à la destruction après le passage de la tempête Xynthia.

En Vendée et en Charente-Maritime "entre 1.300 et 1.500" habitations seraient condamnées. Une facture de plus de 200 millions d’euros.



Entre 1.300 et plus vraisemblablement 1.500 maisons vont être déclarées inhabitables et vouées à la destruction après le passage de la tempête Xynthia.
En Vendée et en Charente-Maritime "entre 1.300 et 1.500" habitations seraient condamnées. Une facture de plus de 200 millions d’euros. C'est un plan d’une envergure exceptionnelle que s’apprêtent à annoncer les préfets de Charente-Maritime et de Vendée. Selon nos informations, entre 1.300 et plus vraisemblablement 1.500 maisons vont être déclarées inhabitables et vouées à la destruction après le passage de la tempête Xynthia. Les services des préfectures et de l’Equipement planchent encore sur les cartes côtières pour définir et délimiter les derniers contours des "zones rouges", ces territoires où plus aucune habitation ne pourra être construite. L’avenir de quelque 250 résidences serait encore en suspens.

Les premières informations sur les résidences concernées pourraient filtrer dès mardi, les maires doivent être officiellement informés mercredi avant les propriétaires des logements condamnés. Des cellules psychologiques et une mission d’accompagnement administratif doivent être mises en place pour encadrer les familles. "Les gens sont déjà traumatisés par le drame, raconte un spécialiste du dossier, et même s’ils ne veulent plus retourner chez eux, ce type d’annonce provoquera un nouveau choc." L’événement est totalement inédit par son ampleur. A titre d’exemple, la crue de Vaison-la-Romaine, dans le Vaucluse, en 1992, avait entraîné le rachat par la commune de quelque… 70 maisons.

Plus de 200 millions d’euros d’indemnisations?
Le montant total de l’opération est également hors norme. L’enveloppe des indemnisations - une moyenne de 150.000 euros par maison, selon les premières évaluations - devrait s’élever à plus de 200 millions d’euros. L’objectif du gouvernement étant d’éviter les contentieux et de trouver des solutions à l’amiable chaque fois que c’est possible, l’Etat ne peut se permettre la moindre pingrerie. Mais les assureurs ont déjà fait savoir qu’ils n’iraient pas au-delà de leurs obligations légales, c’est-à-dire le remboursement des réparations et des reconstructions. Le gouvernement a l’intention de faire appel au Fonds de prévention des risques naturels majeurs créé en 1995 qui devrait être sollicité pour apporter le complément. Plus connu sous le nom de "Fonds Barnier", du nom de son créateur, il a été instauré pour financer les acquisitions à l’amiable de biens exposés aux risques d’inondation. Le plafond maximal par habitation est pour l’instant fixé à 60.000 euros.

Un arrêté ministériel doit doubler cette somme d’ici à mercredi prochain. Le fonds est alimenté par une taxe de 12% sur les primes d’assurance dédiées aux catastrophes naturelles (inondation, séisme, tempête, sécheresse). Pour l’instant, ce fonds (153 millions en 2010) est souvent détourné de son objet d’origine. "Seulement 32 millions d’euros ont servi aux acquisitions amiables, explique le député Jacques Pélissard, président de l’Association des maires de France, on a pris l’habitude de puiser dedans pour payer des études, de la communication et même des plans de prévention."



Dimanche 4 Avril 2010
Vendeeinfo
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La justice vient d'autoriser les expulsions ce lundi 25 janvier à 14h30.

"L'évacuation peut commencer pour les exploitations agricoles" et pour les familles non concernées par le délai, a indiqué Pierre Gramaize, le juge de l'expropriation.

Le tribunal de grande instance de Nantes a décidé, lundi 25 janvier, de valider les expulsions des habitants et opposants historiques au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique). Un délai de deux mois a été prononcé pour huit des onze familles concernées par les expulsions, tandis que les exploitations agricoles et les trois autres familles sont expulsables immédiatement.
http://reporterre.net/Notre-Dame-des-Landes-le-tribunal-ordonne-l-expulsion-la-mobilisation-se

Vendeeinfo
25/01/2016

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