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Elevage: le prix de l'urgence

Le prix de l'alimentation animale s'envole et pendant ce temps le revenu des éleveurs dégringole. Toujours dans ce même temps, la grande distribution regarde passivement... Voilà la réalité aujourd'hui pour les éleveurs qui manaifestaient mercredi devant le Lidl de Talmont Saint Hilaire.



Le coût de l'aliment pour les animaux n'a jamais été aussi élevé depuis 2006. Il vient de dépasser le coût de 2011 qui était déjà un record: indice 143 par rapport à un indice 100 en 2006! De plus, cette envolée du coût e l'alimentation animale vient se surajouter à une augmentation du coût de l'énergie dasn els exploitations (+ 5.7% par rapport à l'an dernier) et des intrants nécessaires à l'agriculture (5% par rapport à l'an dernier).
En raison notamment des évènements climatiques et d'une demande mondiale soutenue, tous les observateurs spécialisés annoncent des prix tendanciellements élevés des céréales et des protéagineux, les deux ingrédients majeurs des aliments du bétail, sur un plan mondial La situation n'est plus tenable pour les éleveurs de procs, de volailles, de bovins, et des autres productions aniamles. Les indicateurs de revenu se dégradent de mois en mois.
Il n'y a qu'un seule solution: le prix payé aux éleveurs doit teni compte de ces hausses de coûts de production. La FNSEA et JA avaient obtenu il y a un an, dans l'accord du 3 mai 2011 signé par les producteurs, les transformations et les distributeurs, sous l'autorité du Minsitère de l'agriculture, une clause de rendez-vous en cas de situation exceptionnelle.
Les entreprises de transformation des produits agricoles, et surtout les distributeurs, doivent donc décider, de toute urgence,de ré-ouvrir des négociations commerciales aboutissant à des revalorisations de prix payés aux producteurs! Les distributeurs ne doivent pas faire la sourde oreille et brandir le bouclier du pouvoir d'achat des consommateurs: chacun siat que leurs marges sont encore confortables.
L'élevage est le socle de notre économie agricole régionale: les zones d'élevage sont celles où le nombre d'agriculteurs est les plus important, où le nombre d'installation de jeunes est le plus fort, où les industries agroalimentaires créent le plus d'emploi, où les prairies et les cultures fourragères créent un paysage attractif et riche de biodiversité.
Le maintien de l'élevage, dans toute sa diversité , doit être une priorité collective. Celà passe par uen augmentation des prix payés aux producteurs.La FDSEA et Jeunes Agriculteurs vont s'y attacher dans les jours qui viennent.

Jeudi 30 Août 2012
Vendeeinfo
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