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  <title>Les Sables d'Olonne Info</title>
  <description><![CDATA[Les Sables d'Olonne Info est un site d'informations en ligne, libre et indépendant, sur l'actualité de la ville des Sables d'Olonne. Le site regroupe plusieurs rubriques concernant la politique, l'environnement, la santé, la culture, le patrimoine, les sports, la voile, le Vendée Globe, les loisirs et les info pratiques. ]]></description>
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   <title>Les Sables d'Olonne Info</title>
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   <title>Transat Québec-Saint-Malo : Riechers prend le pouvoir</title>
   <pubDate>Wed, 25 Jul 2012 13:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Les Sables Info</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Voile]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Allemand Jorg Riechers s’est donc emparé tôt ce matin, heure française, de la tête des 20 monocoques de la Class40 de cette 8ème Transat Québec Saint-Malo. Son plan Manuard Mare, ultra favori de l’épreuve, vient confirmer tout ce que ses adversaires redoutaient ; son skipper allemand, épaulé par le trio de choc Manuard-Aubrun-Breymayer navigue sans retenue, convaincu que le premier voilier à parer Saint-Pierre et Miquelon prendra une sérieuse option sur le sacre Malouin. Il imprime, dans le fort vent de secteur Sud qui descend des hauteurs de la Gaspésie, un rythme de plus en plus élevé, et pousse ses adversaires directs réunis en un petit « Club des 4 » bien détaché du peloton, à attaquer vigoureusement en direction des deux dernières marques de passages du Saint-Laurent, Gaspé et sa baie de tous les dangers et Percé, que ce joli monde devrait atteindre au cœur de l’après-midi Québécoise. Deux nouvelles opportunités pour les spectateurs venus en nombre, et parfois jusqu’au milieu de la nuit, d’applaudir et d’encourager les navigateurs lors de chacun des passages obligés de la Malbaie, Rimouski, Matane et Sainte-Anne des Monts. Autant de noms qui ne sont plus qu’un lointain et agréable souvenir pour Erwan Le Roux et les hommes du trimaran FenêtréA Cardinal en route pour un long bord de près au plus fort d’une petite dépression qui sévit entre la Gaspésie et les Iles de la Madeleine, passage obligé pour les concurrents de la classe Open.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.vendeeinfo.net/lessablesinfos/photo/art/default/4564884-6836300.jpg?v=1343222554" alt="Transat Québec-Saint-Malo : Riechers prend le pouvoir" title="Transat Québec-Saint-Malo : Riechers prend le pouvoir" />
     </div>
     <div>
      <b>Adieu Saint-Laurent et merci aux Québécois</b>…       <br />
       C’est dans la position qu’il affectionne, celle de leader, que Jörg Riechers négocie en ces premières heures de la matinée Québécoise, « l’atterrissage » sur la baie de Gaspé. « <span style="font-style:italic">Un changement aussi rapide que judicieux de voile d’avant avec le code 0 nous a permis de doubler Rogues 100 mètres avant la bouée de Sainte-Anne </span>» <b>décrit avec jubilation le nouveau leader de la course</b>.  Le vent de secteur Sud est fort, plus de 20 nœuds, et la mer jusqu’à présent parfaitement négociable, protégée par les monts de Gaspésie, commence à prendre des reliefs océaniques de plus en plus inconfortables. C’est dans ce délicat contexte que les principaux acteurs en Class40 de cette Transat Québec Saint-Malo, 8ème du nom, abordent l’avant dernier passage obligé du parcours dans le Saint-Laurent, une bouée mouillée à l’entrée de la baie de Gaspé. Des allures de près qui, à défaut de réjouir les marins, marquent la fin de la palpitante régate aux allures d’étape du tour de France à la voile disputée deux jours durant au plus près des rivages, à vue d’un enthousiaste public Québécois. Changements de leaders, innombrables duels d’empannage, bagarres bord à bord ont ainsi scandé la descente du fleuve et maintenu les équipages au plus haut niveau d’alerte et de concentration. Cinq voiliers s’apprêtent à entrer dès aujourd’hui dans le vif océanique de la course. Derrière Mare, tous, de Thierry Bouchard (<span style="font-style:italic">Comiris-Elior</span>), Sébastien Rogues (<span style="font-style:italic">Generation Eole - GDF SUEZ</span>), Fabrice Amédéo (<span style="font-style:italic">Geodis</span>) ou Aurélien Ducroz (<span style="font-style:italic">Latitude Neige - Longitude Mer</span>) ont à un moment donné tenu le leadership et vont désormais s’attacher à « coller aux basques »  de l’Allemand. Mais derrière ce groupe un moment clairement détaché, nul n’a, et de loin, encore abdiqué. De Stéphane Le Diraison (<span style="font-style:italic">IX Blue</span>), 6ème à moins de 30 milles, à l’étonnant David Augeix et son vaillant <span style="font-style:italic">Akilaria EDF Energies Nouvelles</span> 12ème à moins de 40 milles, tous les équipages « mettent du charbon » avec l’espoir d’un regroupement en baie de Gaspé, avant d’attaquer toutes chances préservées un long bord de reaching vers l’archipel de Saint-Pierre et Miquelon.       <br />
       On notera au terme de deux haletantes journées sur un Saint-Laurent piégeux à souhait qu’aucun voilier ne déplore d’avaries sérieuses, et que c’est avec l’intégrité parfaitement préservée de leurs voiliers que les 25 équipages toujours en lice quitteront le Saint-Laurent.       <br />
              <br />
       <b>La « Percé » d’Erwan Le Roux</b>       <br />
       Après avoir avalé la bouée de Saint-Anne des Monts hier soir à 20h00, celle de Gaspé à 10h ce matin puis Percé, dernière marque de parcours du Saint-Laurent, à 12h15, le trimaran de 50 pieds d’Erwan Leroux, <span style="font-style:italic">FenêtréA Cardinal</span> fait désormais route vers l’Ile de La Madeleine. Cependant, les dernières heures de navigation ne sont pas de tout repos pour l’équipage qui doit désormais batailler ferme, au près et dans un vent qui s’est bien renforcé, 25 nœuds de sud à la sortie du fleuve. L’influence Atlantique se fait désormais bien sentir et les cirés ont été sortis des sacs.       <br />
       Si les préoccupations du fleuve sont passées, la grosse difficulté pour Erwan <span style="font-style:italic">Le Roux</span> se trouve maintenant être la météo. À l’origine, le trimaran devait arriver à se positionner en avant d’une dépression qui allait traverser l’Atlantique, mais malheureusement la tendance se dirige vers une traversée dans la dépression. L’objectif est de naviguer le plus vite possible afin de la devancer. L’équipage ne ménage pas ses efforts et les prochaines heures seront cruciales.       <br />
       63 milles derrière, Erik Nigon sur <span style="font-style:italic">Vers un Monde sans Sida</span> occupe une surprenante deuxième place. Cette nuit, un fait de course qui reste encore inexpliqué à nos yeux et dont nous attendons confirmation, a contraint Gilles Lamiré sur <span style="font-style:italic">Défi Saint-Malo Agglo</span> à rebrousser chemin afin de franchir la bouée de Saint-Anne des Monts. Est-ce le courant qui l’a déporté plus rapidement que prévu vers la sortie alors qu’il naviguait au milieu du fleuve ou est-ce juste un simple oubli de cette marque ? Toujours est-il que cette erreur d’appréciation lui coûte extrêmement cher. Alors qu’il comptait 17 milles d’avance sur le 50 pieds italien Vento di Sardegna d’Andrea Mura et 21 milles sur le troisième trimaran de cette Transat, <span style="font-style:italic">Vers un Monde sans Sida</span> d’Erik Nigon, Gilles Lamiré rétrograde rapidement en 4e position à 90 milles de FenêtréA Cardinal et 27 milles de <span style="font-style:italic">Vers un Monde sans Sida</span>. Après les soucis techniques des premières heures de course, ce nouveau coup du sort doit très certainement mettre à mal le moral des malouins.       <br />
       De son côté, Georges Leblanc sur <span style="font-style:italic">Océan Phénix</span> est à 160 milles derrière le leader : « <span style="font-style:italic">Je suis installé à la table à cartes, les yeux rivés sur l’écran, je constate que la trace de notre parcours n’a rien de réjouissant. C’est aberrant, j’y vois des cercles parfaits. Ça ressemble presque aux anneaux olympiques, la similitude s’arrête là. La nuit qui n’est pas froide, mais tellement décevante cède sa place au lever du jour qui nous laisse entrevoir le même paysage que la veille. Si le vent tarde à se pointer, nous ne sommes pas au bout de nos peines.</span> »       <br />
              <br />
       <b>5 sur 6</b>       <br />
       Avec 5 prix attribués sur les 6 prévus et 4 bateaux récompensés, ce circuit 6 villes, 6 bouées est un vrai succès d’autant plus qu’à chaque passage de marque, la fête était au rendez-vous. « <b>Cette nuit à 1h du matin, on est passé au petit village de Saint-Anne de Monts, la bouée était à 50 mètres de la digue, il y avait 50 personnes qui était avec des sifflets, les phares des voitures et qui nous applaudissaient, c’était incroyable. C’était un peu surréaliste et on a eu ça à chaque point de passage.</b> » <b>Commentait Armel Tripon</b> ce matin à la vacation radio.       <br />
              <br />
       Seul le prix à Gaspé qui récompense le premier monocoque en Class40 reste à attribuer.       <br />
              <br />
       <b>Les Prix :</b>       <br />
       La Malbaie : Premier voilier toutes catégories – FenêtréA Cardinal d’Erwan Le Roux       <br />
       Rimouski : Premier monocoque toutes catégories - Latitude Neige – Longitude Mer d’Aurélien Ducroz       <br />
       Matane : Premier monocoque Class40 – Eole Generation - GDF SUEZ de Sébastien Rogues       <br />
       Saint-Anne des Monts : Premier monocoque toutes catégories – Mare de Jörg Riechers       <br />
       Gaspé : Premier monocoque Class40 – En attente       <br />
       Percé : Premier multicoque toutes classes - FenêtréA Cardinal d’Erwan Le Roux       <br />
              <br />
       Pour suivre la flotte, les positions des bateaux sont actualisées toutes les 15 minutes dans le Saint-Laurent : <a class="link" href="http://transat.korem.com/course">http://transat.korem.com/course</a>       <br />
              <br />
       Téléchargez les dernières positions : <a class="link" href="https://1000etunevagues.extranet-e.net/public/Positionsdu2407a17h00.pdf">içi</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Jacques Fournier et Arnaud Boissières sur la Transat Québec-Saint-Malo </title>
   <pubDate>Sat, 21 Jul 2012 09:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Les Sables Info</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Voile]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Et si un skipper non francophone remportait pour la première fois la Transat Québec Saint-Malo ? Cette hypothèse longtemps caressée à l’aube de chacune des sept éditions précédentes de la grande traversée depuis le Nouveau Monde vers le vieux continent, n’a jamais été aussi proche de se réaliser qu’en cet été 2012. La classe « reine » de ce millésime, celle des monocoques de 40 pieds, forte de 20 engagés, comprend en effet pas moins de sept entités battant pavillon étranger, Allemand, Américain, Canadien, ou Belge. L’étude un peu attentive des potentiels humains et techniques de ces projets non francophones aboutit imparablement à la même conclusion ; c’est bien parmi les coureurs non francophones de la flotte que se trouve peut-être le vainqueur de Saint-Malo. Halvard Mabire (Campagne de France), tenant du titre et postulant affirmé à sa propre succession, et Sam Manuard, l’architecte de génie embarqué à bord de l’une de ses « créations », « Mare » à l’Allemand Jörg Riechers, ne disent pas autre chose…     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.vendeeinfo.net/lessablesinfos/photo/art/default/4553803-6820767.jpg?v=1342858069" alt="Jacques Fournier et Arnaud Boissières sur la Transat Québec-Saint-Malo " title="Jacques Fournier et Arnaud Boissières sur la Transat Québec-Saint-Malo " />
     </div>
     <div>
      <b>L’Allemand Riechers grandissime favori</b>       <br />
       Vainqueur de deux épreuves majeures de l’année en Class40, la Solidaire du Chocolat et l’Atlantic Cup, le Hambourgeois Jörg Riechers semble prolonger à bord de son Mach 40 « Mare » signé Manuard la réputation « d’épouvantail » initiée lors de ses années en Mini 6,50. La combinaison hommes-bateau semble en effet rassembler « sur le papier » tous les ingrédients du succès. Jörg embarque Manuard, mais aussi le très précieux Rémi Aubrun, marin unanimement apprécié pour sa polyvalence, et le baroudeur américain Ryan Bremeyer fraîchement débarqué d’un sprint supersonique à travers l’Atlantique en trimaran MOD 70 (Musandam Oman sail). « <span style="font-style:italic">Mare est un super bateau, très optimisé et que Jörg (Riechers) a minutieusement préparé. Son équipage est redoutable et j’en fais les « super favori » de cette Québec Saint-Malo.</span> » <b>explique Halvard Mabire</b>, qui mène depuis un an une formidable campagne de courses autour du monde à bord de son Pogo 2S « Campagne de France ». Son œil aiguisé porte un intérêt soutenu à l’autre Allemand de la course, le journaliste-navigateur Mathias Blumencron dont le plan Rogers « Red » mené avec expertise par ses trois équipiers allemands sera « sans aucun doute très près du podium ». Ce n’est qu’au troisième niveau de son analyse qu’un premier postulant français apparaît dans ce tour d’horizon parfaitement subjectif et assumé comme tel, livré par le tenant du titre. « <span style="font-style:italic">Stéphane Le Diraison part avec trois très bons marins, issus comme lui de la Classe Mini, avec Bertrand Delesne, Vincent Barnaud et Eric Mézières qui maîtrisent parfaitement leur Pogo 2.</span>»       <br />
              <br />
       <b>Pléthore de candidats aux accessits…</b>       <br />
       Et c’est bien là une autre grande spécificité de cette course décidément hors du commun que Mabire tient à souligner : « <span style="font-style:italic">Le niveau des équipages est très relevé, et dans le sillage théorique de Riechers, dont le palmarès de l’année justifie à lui seul ce statut de favori, ils ne sont pas moins de 5 ou 6 voiliers à jouer la victoire finale !</span> Et de citer pêle-mêle Thierry Bouchard et les hommes de son puissant Akilaria RC2, Aloys Le Claquin et le sistership de Mare « Jack in the box » et Sébastien Rogues sur l’autre Akilaria RC2 « Eole Génération-GDF Suez ». « <span style="font-style:italic">J’en oublie certainement tant le niveau est élevé, et les différences entre les équipages et les bateaux ténues ; Le « Geodis » de Fabrice Amedeo et Armel Tripon sera sans aucun doute aux avant-postes</span> » <b>poursuit Mabire</b>, qui affirme nonobstant être capable, avec son équipage réduit à trois, avec Miranda Mirron et Christian Bourroullec, de tenir la cadence et de tirer avantage, le cas échéant, de son choix de partir « léger » . « <span style="font-style:italic">Les plans Farr avec l’Américain Dave Rearick et le Belge Michel Kleinjans seront à n’en point douter redoutables. Rearick a très bien marché durant l’Atlantic Cup et se présente avec un équipage enthousiaste  et dynamique autour de la jeune américaine Emma Creighton elle aussi issue de la Classe Mini.</span> »       <br />
       Jacques Fournier sur son Pogo 40S « Groupe Picoty »  s’est entouré, lui aussi, de marins reconnus, Jean-Christophe Caso et Arnaud Boissières ; « Il <span style="font-style:italic">ne peut être totalement oublié des pronostiques…</span> »       <br />
              <br />
       <b>Des Machines…</b>       <br />
       « <span style="font-style:italic">Si la météo se confirme, nous partons sur du petit temps. Dans ces conditions et si les bateaux sont au poids de la jauge, il n’y aura pas beaucoup d’écarts entre les concurrents. Nous sommes à peu près tous sur un pied d’égalité en terme de performance. Il n’y a pas de différence majeure.</span>»       <br />
              <br />
       Cette phrase de Samuel Manuard, architecte et coureur au grand large nous révèle un point clé de cette Transat Québec Saint-Malo. Pourtant en se promenant le long du bassin louise au Port de Québec des, les Class40 semblent bien différents… quoique. Entre les Pogo 40 datant de 2006 et les Mach 40 de 2011 et 2012, les bateaux n’ont pas grandis, ne se sont pas élargis ni allongés. En revanche, le dessin de la coque, les entrées d’eau, l’ergonomie des plans de pont et des cockpits sont les grands points de changement de ces dernières années.       <br />
       « <span style="font-style:italic">Mon idée en dessinant le Mach 40 était de faire un bateau rapide au reaching et pas trop pénalisé dans le petit temps. Avec le Mach 40 on marque une rupture avec les autres bateaux en terme d’ergonomie avec la protection de l’équipage, un cockpit adapté à un équipage réduit mais aussi dans le concept archi.</span> » Puissant au reaching, rapide dans le petit temps mais aussi confortable car pour bien mener ces machines il faut préserver le marin. Il n’est donc plus rare de découvrir des protections plus larges, des barres franches plus adaptées ou des postes de manœuvres centrés pour une meilleure efficacité.       <br />
              <br />
       <b>Ses favoris</b>       <br />
       « <span style="font-style:italic">Pour moi Michel Kleinjans sur Roaring Forty 2 est très dangereux. Il a un bateau très récent et une énorme connaissance du large. Il vient de faire la Two Star pour venir ici à Québec avec des conditions assez musclées. Ça va être des costauds. Après il y a quelques équipages français comme Thierry Bouchard sur Comiris-Elior qui est très fort en vitesse. Si les conditions ne sont pas trop extrêmes, ils ont clairement une chance dans le petit temps et peuvent être devant. Il y a aussi Fabrice Amedeo et Armel Tripon sur l’Akilara Geodis. Stéphane Le Diraison sur IX Blue a aussi un très bon bateau et le bon équipage pour le faire tourner. La stratégie n’est pas vraiment claire et si ce n’est pas l’autoroute avec des conditions soutenues, le jeu va être ouvert. Pour le groupe de bateau assez proche de la jauge c’est l’équipage qui va faire la différence, pas le bateau.</span> »       <br />
              <br />
       La flotte des Class40 de cette Transat Québec Saint-Malo offre ainsi une saisissante photographie du plateau international de la course au grand large. Le niveau est sans cesse tiré vers le haut et l’internalisation de cette classe y est aussi pour quelque chose. L’hégémonie légendaire des coureurs hexagonaux sur les grandes courses transatlantiques pourrait s’en trouver bousculée. Ce n’est pas le moindre des intérêts de l’épreuve. Résultat de cette bataille Atlantique début août à Saint-Malo pour le sacre d’un équipage qui aura réussi à damer le pion à une concurrence affûté et acharnée.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Transat Québec-Saint-Malo : La plus singulière des transats</title>
   <pubDate>Fri, 20 Jul 2012 13:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Les Sables Info</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Voile]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   - Départ dimanche de la 8ème transat Québec Saint-Malo ; 25 bateaux au départ - Un parcours unique et atypique - Une course aux accents de plus en plus internationaux - 6 villes, 6 bouées ou comment s’approprier le fleuve     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.vendeeinfo.net/lessablesinfos/photo/art/default/4551751-6817921.jpg?v=1342786520" alt="Transat Québec-Saint-Malo : La plus singulière des transats" title="Transat Québec-Saint-Malo : La plus singulière des transats" />
     </div>
     <div>
      <b>Née en 1984, la grande course océanique Québec Saint-Malo 8ème du nom s’élancera dimanche prochain 22 juillet entre 11 heures 20 locales pour les monocoques et 11 heures 35 pour les multis. Seule épreuve open disputée d’Ouest en Est et en équipage, cette transat qui a vu triompher les plus grands marins des trois dernières décennies, de Titouan Lamazou à Franck Cammas, présente cette année nombre de singularités qui, mises bout à bout, concourre à sa légende, et en font l’une des courses les plus prisées des navigateurs modernes. Et l’on pense naturellement à ce parcours si spécifique de 2 965 milles nautiques, dont un bon quart en navigation fluviale et insulaire. Les équipages plongent dès le départ à l’ombre de la cité de Montcalm vers les rivages sauvages du gigantesque fleuve et ses terribles courants, et découvrent un des plus grands estuaires du monde, à la faune marine exceptionnelle. 25 équipages ont répondu à l’appel d’une aventure hors du commun sur la route des grands explorateurs des 16ème et 17ème siècle et de la grande pêche du 19ème. Témoin d’un aura en constante expansion, une dizaine de nationalités est cette année représentée, avec des bateaux battant pavillon Français, Belge, Allemand, Américain, Italien et... Québécois. L’engouement des Canadiens pour « leur » transat ne se dément pas, et c’est un public compact et bon enfant qui se presse chaque jour sur les pontons à la rencontre de skippers disponibles et pédagogues. Les équipages, à 72 heures du départ sont à présent au complet et vont petit à petit entrer dans la réalité physique de la course.</b>       <br />
              <br />
       <b>Atypique !</b>       <br />
       C’est certainement le parcours le plus atypique des courses océaniques. Avant d’attaquer l’Atlantique Nord par les bancs de Terre-Neuve et Saint-Pierre et Miquelon, les 25 équipages engagés dans cette 8ème édition de la Transat Québec Saint-Malo devront s’acquitter d’une difficile descente du fleuve Saint-Laurent. Pour ramener cette distance à une navigation le long des côtes françaises, cette route serait l’équivalent d’un parcours Le Havre – L’ile d’Yeu en laissant le Cotentin et la Pointe Bretagne à bâbord. Courants, renverses, bancs de sable, trafic maritime intense (plus de 4 000 mouvements de navires par an de mi-mars à fin décembre) et baleines constituent d’innombrables pièges que les marins devront éviter dès la ligne de départ franchie.       <br />
       <span style="font-style:italic">« On ne gagne pas la Transat sur le Saint-Laurent, mais on peut la perdre. »</span> <b>nous confiait Jean- Claude Maltais, directeur de course de la Transat Québec Saint-Malo.</b>       <br />
              <br />
       <b>L’Auberge Espagnole</b>       <br />
       Prenez un skipper Français (Jean-Edouard Criquioche), ajoutez lui une pincée de marins Américano Espagnol (Andres Soriano), Allemand (Anna-Maria Renken) et Anglais (Samantha Evans) et vous obtiendrez Sevenstar Yachttransport. Véritable auberge espagnole flottante, il faudra harmoniser la parole à bord du Class40 pour que ce petit monde puisse communiquer aisément. Après de courtes délibérations, c’est bel et bien l’anglais qui a été retenu. <span style="font-style:italic">« Samantha ne parle pas du tout le français, tout comme Andres et moi. Même si je connais quelques petits mots de français, pour que la vie et les manœuvres se passent bien à bord, il vaut mieux que nous parlions tous une langue que nous comprenons. Ça sera donc l’anglais. »</span> <b>Avouait l’Allemande Anna-Maria Renken.</b>       <br />
              <br />
       <b>6 villes, 6 bouées.</b>       <br />
       Découvrir le Saint-Laurent, c’est aussi avoir le loisir d’en investir les moindres recoins. La volonté des organisateurs Québécois de mettre en valeur ce fantastique patrimoine maritime a trouvé un écho enthousiaste auprès de nombre de villes côtières désireuses d’associer leur nom et leur topologie à l’épreuve. L’idée d’imposer au cœur même du fleuve pas moins de 6 passages obligés est ainsi née. Chaque bateau pointé en tête aux passages de ces marques se verra doté d’une prime. La Malbaie, sur la rive nord du fleuve imposera ainsi aux navigateurs un ô combien périlleux bord au plus près de la rive nord du grand fleuve. Rimouski les contraindra à une nouvelle traversée du Saint-Laurent, avant de retrouver les marques habituelles de Matane, Sainte Anne-des-Monts, Gaspé et enfin Percé et son célèbre rocher, au terme de 376 miles d’une navigation épique et pleine de dangers.       <br />
              <br />
       <b>Des chiffres et des noms</b>       <br />
       Merit, William Saurin, Fujicolor II, Pogo Structure, Crêpes Wahou ! des noms mais auxquels il faut ajouter des chiffres pour que l’histoire prenne un sens.       <br />
              <br />
       - Merit pour un record en monocoque qui tient depuis 20 ans. En 1992, Pierre Fehlmann et son équipage mettent 10j 15h et 44min pour couvrir la distance.       <br />
              <br />
       - William Saurin est le plus grand multicoque à avoir participé à la course. Avec ses 25m90, le trimaran d’Eugène Riguidel dépasse d’1m40, l’incroyable catamaran de Loïc Caradec, Royale 2 et de 3m10, Jet Service V de Serge Madec.       <br />
              <br />
       - Fujicolor II : Avec un temps de course de 7j 20h et 24min, Loïck Peyron sur Fujicolor II, un trimaran Irens de 60 pieds, est toujours le détenteur du record de la course, toutes classes confondues.       <br />
              <br />
       - Pogo Structures : En 2008, Halvard Mabire sur son Pogo 40, Pogo Structure est le premier à établir un temps de référence (de 13j 13h et 50min) dans cette classe qui compte cette année 21 participants.       <br />
              <br />
       - Crêpes Wahou ! Grand animateur de la classe des Multi50, Franck-Yves Escoffier avait, en 2008, parcouru la distance entre Québec et Saint-Malo en 11j 03h et 49min. Les deux Multi50 arriveront-ils à faire mieux cette année ?       <br />
              <br />
       <b>Rapprocher les Québécois de la course…</b>       <br />
       Et le grand public en général. Sensibilisé au poids de plus en plus conséquent des nouveaux moyens de communication dans la promotion des événements sportifs, les organisateurs de la Québec Saint-Malo ont choisi d’offrir la plus grande accessibilité possible à l’épreuve, en temps réel, et où que l’on se trouve ; des applications cartographiques pour suivre la course en direct sur le web et les téléphones mobiles, en 2 D et 3 D, ont ainsi été développées par l’entreprise Québécoise Korem. Ces applications web et mobiles vont permettre aux amateurs de suivre et de comprendre les manœuvres de chaque équipage tout en étant informé de leurs aventures. Ainsi, en plus de suivre la localisation de chaque voilier et leur positionnement au classement, le public aura accès à une foule de renseignements sur chaque équipage, tout en étant informé des conditions météorologiques à l’emplacement et au moment précis de leur position.       <br />
       L’application gratuite est dès à présent disponible sur le web via le <a class="link" href="http://www.transatquebecstmalo.com/">www.transatquebecstmalo.com</a>, ainsi que sur les plateformes iPhone et iPad sous le nom de Transat Québec Saint-Malo 2012. Dès le départ de la course, les données seront actualisées afin de permettre la localisation rapide des voiliers lors de leur passage devant les villes participantes du Circuit 6 villes, 6 bouées pour la portion fluviale de la course.       <br />
              <br />
       <b>Ils ont dit :</b>       <br />
       <b>Jean-Claude Maltais, directeur de course</b>       <br />
       « Nous réfléchissons toujours avec notre président Sylvain Gagné à la fréquence de notre événement. » explique Jean-Claude Maltais, directeur de course. Nous aimerions avoir chaque année un grand événement nautique, avec peut-être une nouvelle fréquence de la Transat Québec Saint-Malo, tous les deux ans. Les MOD 70 nous ont approché et nous avons discerné des intérêts communs… ce n’est qu’une piste mais nous sommes réceptifs à toutes idées permettant de mettre l’axe fluvial de plus en plus en évidence… »       <br />
              <br />
       <b>Mike Birch</b>       <br />
       « Je suis venu en voisin, de Gaspé, voir mon ami Halvard Mabire. Je crois avoir disputé toutes les éditions de Québec Saint-Malo sauf une. C’est une super course que j’ai beaucoup aimé… »       <br />
              <br />
       <b>Fabrice Amédeo (Class40 Géodis)</b>       <br />
       « La descente du fleuve est l’un des grands morceaux de bravoure de l’épreuve. Le niveau des concurrents ajouté à la complexité du Saint-Laurent feront des premiers jours de course une sorte de grande épreuve du tour de France à la voile, au contact et au plus près des rivages. »       <br />
              <br />
       <b>Erwan Le Roux, (Multi50 FenetréA-Cardinal)</b>       <br />
       « J'aime assez ce principe des bouées proches de la côte parce qu'il faut s'attendre à ce qu'il y ait du monde sur les rives, ce qui nous permet de montrer nos bateaux, c'est important. La descente du Saint-Laurent va se faire au reaching avec du sud sud ouest. On sait qu'il ne faudra pas traîner car il y a un système météo menaçant qui se forme et qu'on surveille de près. Ne pas perdre de temps nous permettra aussi d'avoir le bon système météo à Saint-Pierre ».       <br />
              <br />
       <b>Le saviez-vous ?</b>       <br />
       Le «joual» est la langue vernaculaire des québécois français. Le mot joual, qui s’emploie parfois avec une petite nuance péjorative, prend ses origines dans la prononciation populaire du mot « cheval », à indiquer une façon batârdisée de parler français. Dans les années 70s, le joual a commencé à être utilisé par des écrivains, journalistes, acteurs, et chanteurs, devenant symbole de la voix du peuple québécois contre le manque de naturel du français standard et la domination anglaise dans leurs vies.       <br />
              <br />
       <b>À propos de la Transat Québec Saint-Malo</b>       <br />
       La Transat Québec Saint-Malo est un événement de Voile Internationale Québec réalisé par la firme Gestev. Installée depuis 1992 dans la région de Québec, Gestev se spécialise en gestion d’événements sportifs et culturels et est certifiée responsable selon la norme BNQ 9700-253.       <br />
              <br />
       <b>À propos de la Fédération canadienne de la faune</b>       <br />
       La Fédération canadienne de la faune est un organisme national à but non lucratif qui se consacre à promouvoir la prise de conscience et l’appréciation de notre monde naturel. Par la diffusion de connaissances sur l’incidence des activités humaines sur l’environnement, la subvention de recherches, la création et l’offre de programmes didactiques, la promotion de l’exploitation durable des ressources naturelles, la recommandation de changements de politiques et la coopération avec des partenaires aux vues similaires, la FCF vise à créer un avenir où les Canadiens vivront en harmonie avec la nature. Pour plus d'information, consultez le site<a class="link" href="http://www.cwf-fcf.org/en/index.html"> CanadianWildlifeFederation.ca</a>       <br />
              <br />
       Retrouvez la liste des inscrits <a class="link" href="https://1000etunevagues.extranet-e.net/public/Listesdesinscrits2012.pdf">ici</a>
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