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  <title>Les Sables d'Olonne Info</title>
  <description><![CDATA[Les Sables d'Olonne Info est un site d'informations en ligne, libre et indépendant, sur l'actualité de la ville des Sables d'Olonne. Le site regroupe plusieurs rubriques concernant la politique, l'environnement, la santé, la culture, le patrimoine, les sports, la voile, le Vendée Globe, les loisirs et les info pratiques. ]]></description>
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   <title>Les Sables d'Olonne Info</title>
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   <title>Yannick Bestaven (Maître CoQ IV) vainqueur du Vendée Globe</title>
   <pubDate>Thu, 28 Jan 2021 06:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Les Sables d'Olonne Info</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Vendée Globe 2020 ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.vendeeinfo.net/lessablesinfos/photo/art/default/53449933-40463080.jpg?v=1611812757" alt="Yannick Bestaven (Maître CoQ IV) vainqueur du Vendée Globe" title="Yannick Bestaven (Maître CoQ IV) vainqueur du Vendée Globe" />
     </div>
     <div>
      Ce jeudi 28 janvier à 4 heures 19 minutes  et 46 secondes (heure française), Yannick Bestaven a franchi la ligne d’arrivée des Sables d’Olonne après 80 jours, 03 heures, 44 minutes et 46 secondes de course autour du monde en solitaire sans escale et sans assistance , temps officiel calculé après ses 10h15 de bonification accordées par le jury international du Vendée Globe pour son implication dans le sauvetage de Kevin Escoffier. Le skipper de Maître CoQ IV a été un des deux hommes le plus longtemps aux commandes de la flotte : 26 jours,  soit 32 % du temps de cette fantastique giration autour de la planète. Une magnifique performance pour cet outsider de grand talent qui revenait sur l’épreuve 12 ans après sa première tentative !Pluie, houle de 2 mètres et 20 nœuds de vent d’Ouest… c’est dans ces conditions un peu sportives que Yannick Bestaven a franchi en vainqueur la ligne d’arrivée au petit matin avant d’être bruyamment et chaleureusement acclamé dans le chenal des Sables d’Olonne. L’homme était très attendu. Car de son temps de course dépendait l’issue de ce Vendée Globe !       <br />
              <br />
       Ma principale qualité ? « Têtu ». Mon principal défaut « « têtu ». « J’ai aussi de grandes capacités de résilience » avouait Yannick Bestaven il y a deux mois et demi avant de quitter le ponton des Sables d’Olonne. Ces deux vertus, une équipe très solide à ses côtés et, pour la première fois, un recours à la préparation mentale - vont l’emmener au firmament du Vendée Globe. Pied de nez au passé si l’on remonte à 2008, lorsqu’il abandonne la course suite à son démâtage dans le golfe de Gascogne quelques heures après le coup d’envoi…       <br />
              <br />
       Ingénieur de formation – il est l’inventeur des hydrogénérateurs qui équipent les IMOCA de ce Vendée Globe- vainqueur de la Mini Transat 2001 sur un bateau construit de ses mains, double vainqueur de la Transat Jacques Vabre en Class40, Yannick rêvait d’un top 5. Après Charlie Dalin, il est celui qui a passé le plus de temps en tête de ce 9e Vendée Globe, à bord d’un bateau de génération 2016 équipé de petits foils et fiabilisé au maximum.       <br />
              <br />
       <b>La course de Yannick</b>       <br />
              <br />
       Le début de course de l’Arcachonnais est marqué par une « option de préservation », dans le Sud, pour échapper au premier gros front de ce tour du monde. Pendant sa descente de l’Atlantique Nord,  il navigue dans le top 10/12, au sein du peloton compact lancé aux trousses du leader du moment, HUGO BOSS. Ses pions décisifs, il va les placer en Atlantique Sud, grâce à sa tactique pour contourner les petites excroissances de l’anticyclone de Sainte Hélène. Deux empannages parfaitement placés et le voici dans le quintet de tête, derrière Dalin, Ruyant, Escoffier et Le Cam.       <br />
              <br />
       Le 30 novembre, dans le Sud-Ouest de l’Afrique du Sud, sa course prend une autre tournure. En fin d’après-midi, il est appelé par la Direction de Course du Vendée Globe pour aller porter secours de Kevin Escoffier, en renfort de Jean Le Cam, déjà sur zone. Positionné plus au Sud, Yannick fait demi-tour et passera une  bonne partie de la nuit à quadriller la zone, jusqu’à ce que Le Cam récupère le naufragé à son bord. Lorsqu’il reprend sa course, Maître CoQ IV est à plus de 400 milles du leader Apivia. Et il lui faudra du temps pour se remettre de ses émotions. Les mers du Sud, Yannick ne les connait pas. On se souvient du marin barbu, la tignasse hirsute,  décrivant des conditions de mer invivables l’obligeant à vivre à quatre pattes comme « un sanglier ». Pourtant, c’est dans cet univers hostile qu’il va trouver son tempo. Son bateau (plan VPLP- Verdier) est simple, fiable bien préparé, il a terminé toutes les courses auxquelles il a participé ces deux dernières saisons. Alors Yannick peut tirer dessus.  Sa capacité à naviguer à des vitesses moyennes élevées lui permet de revenir peu à peu dans le match. Au Nord des Kerguelen, il est 3e, tout comme au passage du cap Leeuwin. Devant lui, Ruyant et Dalin, handicapés par leur foil bâbord, se font rattraper puis déborder.       <br />
       Le 16 décembre, dans le Sud-Ouest de la Tasmanie, Bestaven prend les commandes. Le 28, il fête ses 48 ans dans le sud du point Némo. Il va ouvrir la voie pendant 26 jours – il franchit le cap Horn en tête-, une position d’éclaireur qui lui sera funeste dans la remontée de l’Atlantique Sud. Premier à être ralenti dans le chapelet de bulles anticycloniques qui s’étendent au large de l’Argentine, il subit impuissant le retour du groupe de chasse. On apprend par la suite qu’il a subi des avaries peu après le passage du cap Horn : balcon avant arraché, plus d’enrouleur, quelques voiles d’avant inutilisables. Il se fait doubler le 12 janvier au large du Brésil. Mais en bon sanglier, l’Arcachonnais s’accroche. Bonifié de 10 heures et 15 minutes par le jury international du Vendée Globe, il ne veut pas laisser passer sa chance. Il tente un dernier coup à 1300 milles de l’arrivée en passant dans le Nord de l’archipel des Açores pour aller chercher du vent plus fort. Et c’est un coup gagnant. En abordant les derniers milles vers l’arrivée par le septentrion, il revient progressivement sur l’homme de tête Charlie Dalin. Suffisamment pour prendre l’avantage au classement final.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>J+50 : du Cap Leeuwin au point Nemo</title>
   <pubDate>Tue, 29 Dec 2020 09:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Les Sables d'Olonne Info</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Vendée Globe 2020 ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.vendeeinfo.net/lessablesinfos/photo/art/default/52645603-40077405.jpg?v=1778528365" alt="J+50 : du Cap Leeuwin au point Nemo" title="J+50 : du Cap Leeuwin au point Nemo" />
     </div>
     <div>
      Ils étaient murmurants. Voici qu’ils redonnent de la voix. Ce n’est pas encore un véritable hurlement, mais un cri de rappel aux marins du Vendée Globe pour leur dire : &quot;vous êtes toujours ici, dans le Grand Sud&quot;. À 2000 milles du  Cap Horn, la dépression subtropicale qui a remplacé le gigantesque anticyclone du Pacifique, restitue aux Cinquantièmes leur réputation de latitudes hostiles.       <br />
              <br />
       Il y a du vent, de la mer, il fait froid, les bateaux faiblement toilés et les marins chaudement habillés se font brinquebaler.       <br />
              <br />
       Après presque 10 jours de valse soporifique avec les hautes pressions, les solitaires avaient presque oublié qu’ils étaient en territoire hostile et doivent se réhabituer à ces conditions plus typiques des mers australes. « C’est dingue l’ampleur du contraste d’un jour à l’autre » reconnait Boris Herrmann (7e) dans une vidéo envoyée ce lundi matin. « J’ai déjà presque oublié comment c’était hier. Et il faut vraiment être fort dans sa tête parce que chaque jour, on est projeté dans quelque chose de nouveau. Il y a cette anxiété permanente de devoir régler sans cesse le bateau. Sortir de sa sieste pour modifier les voiles, encore et toujours. Mieux vaut ne pas trop y penser, mais je peux dire que je me sens fatigué mentalement » reconnaissait le marin allemand dans un triste sourire.       <br />
              <br />
       Isabelle Joschke (5e), emmitouflée sous de multiples couches de vêtements, évoquait elle aussi ce changement brutal : &quot; La nuit dernière ça tapait énormément. J’ai même eu le mal de mer tellement je n’avais plus l’habitude ! ». Et d’avouer une lourde fatigue physique qui l’empêche de renvoyer la bonne toile.       <br />
              <br />
       Même écho chez Benjamin Dutreux (10e) dont l’impératif est de reprendre des forces après une ascension dans le mât pour affaler son J2 déchiré en deux, une grimpette dans la mer formée qui l’a transformé en poupée de chiffon dangereusement balloté entre l’espar, et sa voile d’avant. Il s’en sort contusionné et groggy, épuisé par ce gros coup de stress.       <br />
              <br />
       Bestaven s’offre un matelas pour ses 48 ans       <br />
              <br />
       En ce 28 décembre, aux commandes de la course, Yannick Bestaven, aurait pu se réjouir de souffler ses 48 bougies. Mais le skipper de Maître CoQ n’a pas le coeur à la fête non plus. Dans la lumière rouge de son habitacle (c’était la nuit pour lui lorsqu'il a été joint en visio pour l’émission du Vendée Live), le Rochelais se fait secouer comme un prunier et ses yeux fatigués trahissent son désir : « Il me tarde de sortir des mers du Sud » confesse-t-il.       <br />
              <br />
       À l’avant de la dépression qui s’est formée autour du fameux point Nemo - l’endroit de la planète le plus éloigné de toute terre émergée -, Yannick est dans le dur, au portant, certes, mais avec 40 nœuds de vent de Nord-Ouest et une mer de face. Sa position lui garantit de conserver son trône - un siège qu’il occupe depuis 12 jours -, et d’augmenter son matelas d’avance sur son dauphin Charlie Dalin, ralenti au centre de la dépression. Mais à ce stade du parcours, tout le monde veut d’abord arriver en un seul morceau au Cap Horn. Alors on ne fanfaronne pas.       <br />
              <br />
       De près ou de loin, cette dépression concerne les 14 premiers bateaux qui naviguent tous dans des vents soutenus, à des vitesses flirtant avec les 20 nœuds. Et on n’en finit pas de s’extasier devant le spectacle d’une meute aussi compacte après plus de 15 000 milles de navigation. 387 milles seulement séparent le premier du 10e. En comparaison, cet écart s’élevait à plus  5700 milles il y a quatre ans ! Or, les rangs pourraient encore se resserrer et les positions faire le yoyo à mesure que la troupe progressera vers le Cap Horn (passage des premiers prévu le 2 janvier) et vers une nouvelle dépression !       <br />
              <br />
       Pause technique envisagée pour Le Diraison       <br />
              <br />
       Le ventilateur austral est également en marche pour le reste des monocoques qui progressent tant bien que mal vers l’Est dans le train perturbé. C’est même Arnaud Boissières (16e) qui, à la longitude de la Nouvelle-Zélande, détient la palme de la meilleure progression en 24 heures (414 milles).       <br />
              <br />
       Derrière, Stéphane Le Diraison (19e) a mis sa course sur pause. Son chariot de hook de grand voile est cassé. Il envisage de s’abriter sous le vent de l’île Macquarie – comme l’avait fait avant lui Louis Burton - pour tenter de réparer. Time for Oceans est actuellement 150 milles dans le Nord-Ouest de cette réserve naturelle vers laquelle il progresse à petite vitesse, grand-voile affalée sur le pont.       <br />
              <br />
       Enfin, Alexia Barrier (25e) a sorti le champagne au petit matin (heure française) pour célébrer son passage du Cap Leeuwin. Ari Huusela est le prochain sur la liste.       <br />
              <br />
       Ouverture dans le passage de Drake        <br />
              <br />
       Le terrain de jeu s’ouvre de part et d’autre du Cap Horn ! En relation avec CLS (Collecte Localisation Satellite), chargé de la surveillance des glaces pour le Vendée Globe,  la Direction de Course a descendu 9 des 11 points de la Zone d’Exclusion Antarctique. Cette opération permet d’élargir significativement - 180 milles au lieu de 85 - le couloir de circulation autorisé entre le Cap Horn et l’Antarctique, autrement appelé passage de Drake. Même ouverture pour le début de la remontée vers les îles Falkland avec une marge de 100 milles supplémentaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Transat AG2R La Mondiale : revue des effectifs par Morgan Lagravière</title>
   <pubDate>Sat, 05 Apr 2014 18:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Les Sables d'Olonne Info</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Voile]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Demain dimanche à 13h00, les 15 équipages engagés sur la 12ème Transat AG2R La Mondiale s’élanceront pour une traversée de l’Atlantique de plus de 3 800 milles entre Concarneau et Saint-Barthélemy. Une épreuve exigeante qui regroupe une fois de plus quelques-uns des meilleurs navigateurs du moment. Morgan Lagravière, le nouveau skipper du monocoque Safran vient de passer trois ans sur le circuit Figaro Bénéteau, l’occasion d’analyser les forces en présence face au Figaro Safran - Guy Cotten mené par Gwénolé Gahinet et Paul Meilhat.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.vendeeinfo.net/lessablesinfos/photo/art/default/6498067-9800835.jpg?v=1396717333" alt="Transat AG2R La Mondiale : revue des effectifs par Morgan Lagravière" title="Transat AG2R La Mondiale : revue des effectifs par Morgan Lagravière" />
     </div>
     <div>
      A seulement 26 ans, le futur skipper du nouveau monocoque Safran a déjà réalisé trois saisons remarquées sur le circuit Figaro Bénéteau. Premier bizuth de La Solitaire du Figaro - Eric Bompard Cachemire et champion de France de course au large en solitaire en 2012, troisième de La Solitaire du Figaro en 2013, Morgan Lagravière connaît bien la plupart des futurs adversaires de Gwénolé Gahinet et Paul Meilhat. Parmi les équipages de cette 12ème Transat AG2R La Mondiale, les ténors du circuit bien sûr à l’image d’Erwan Tabarly, Thierry Chabagny, Nicolas Lunven, Gildas Morvan, Fabien Delahaye pour ne citer qu’eux, mais aussi quelques grands noms de la course au large qui font leur grand retour sur l’épreuve comme Michel Desjoyeaux, Jean Le Cam, Roland Jourdain ou Kito de Pavant.                                  <br />
              <br />
       <b>Son duo favori</b>       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic">Erwan Tabarly et Thierry Chabagny à bord de Gedimat sont clairement un cran au dessus du lot pour moi ! Individuellement, ils sont ultra compétitifs et performants. Ils ont une expérience d’une dizaine d’années sur le circuit et surtout, ils sont amis et ont navigué ensemble sur beaucoup de supports comme sur l’ex maxi-trimaran Banque Populaire V</span>. »       <br />
              <br />
       <b>Plusieurs candidats au podium</b>       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic">Plus je me penche sur la liste des engagés, plus je vois de prétendants au podium ! Je mets dans le tiercé gagnant l’équipage de skippers Macif, Fabien Delahaye et Yoann Richomme qui ont le même état d’esprit. Je pense aussi à Nicolas Lunven et Eric Peron (Generali) qui sont de véritables « tueurs » ! Jeanne Grégoire et Gérald Véniard ont également une sacrée expérience en double sur l’épreuve, ils ont fait toutes les places du podium sauf la première. L’équipage de Cercle Vert (Gildas Morvan et Charlie Dalin) est tenant du titre et arrive forcément en position de force. Enfin, je suis curieux de voir l’association du duo de Bretagne Crédit Mutuel Performance. La motivation de Corentin Horeau et l’incroyable expérience de Michel Desjoyeaux me semblent un bon équilibre entre deux savoir-faire</span>.»       <br />
              <br />
       <b>Le retour des anciens vainqueurs</b>       <br />
              <br />
       Jean Le Cam, Roland Jourdain, Kito de Pavant se sont illustrés ces dernières années en multicoques ou en IMOCA et ils ont tous remporté la Transat AG2R La Mondiale : Jean et Roland en 1994 et en 2006 pour Kito. Tous les trois ont une expérience incontestable mais pour Morgan ce ne sera pas suffisant : « <span style="font-style:italic">Je mise plutôt sur le duo Le Cam - Mahé (Interface Concept) car Gildas Mahé a encore démontré sur la Solo Maître CoQ qu’il est dans le coup. Mais c’est une classe très exigeante qui nécessite à mon sens d’être au goût du jour malgré la monotypie. J’ai l’impression qu’il y a une réelle évolution avec la nouvelle génération. Ils ont une approche très professionnelle et envisagent la discipline de manière plus méticuleuse, comme un sport de haut niveau avec beaucoup de rigueur. Et il semble que cela paye, François Gabart en est un bon exemple</span>. »       <br />
              <br />
        <b>Le Top 5 pour Safran Guy-Cotten ?</b>       <br />
              <br />
       Des profils différents, des équipages mixtes, deux générations de marins, la liste des prétendants à la victoire est longue. Sans compter qu’une transat à armes égales reste très ouverte avec des options météo qui peuvent parfois faire la différence. « <span style="font-style:italic">Gwénolé a tout à gagner sur cette transat, il a les ressources nécessaires et cette belle étincelle qui va le porter sereinement jusqu’à La Solitaire du Figaro. Paul est non seulement expérimenté mais il est surtout très pédagogue. Je pense qu’ils peuvent finir dans le top 5, et c’est ce que je leur souhaite</span> »,  <b>conclut Morgan Lagravière</b> qui sera présent demain dimanche à Concarneau pour encourager l’équipage de Safran-Guy Cotten avant le départ.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Safran est un groupe international de haute technologie, équipementier de premier rang dans les domaines de l’Aéronautique et de l’Espace (propulsion, équipements), de la Défense et de la Sécurité. Implanté sur tous les continents, le Groupe emploie 68 000 personnes pour un chiffre d’affaires de 10,5 milliards d’euros sur les 9 premiers mois de 2013. Safran occupe, seul ou en partenariat, des positions de premier plan mondial ou européen sur ses marchés. Pour répondre à l’évolution des marchés, le Groupe s’engage dans des programmes de recherche et développement qui représentent des dépenses équivalentes à 12% de son chiffre d’affaires. Safran est une société cotée sur NYSE Euronext Paris et fait partie de l’indice CAC 40.       <br />
              <br />
       Pour plus d'informations, <a class="link" href="http://www.safran-group.com/">www.safran-group.com</a> / Suivez @SAFRAN sur Twitter       <br />
              <br />
       Guy Cotten est un fabriquant de vêtements de protection pour professionnels. Le société couvre actuellement une grande partie du marché mondial (plus de 30 pays) du vêtement de mer avec ses filiales en Grande Bretagne, Espagne, aux USA, en Suède. 95% des fournisseurs de matière sont Français ou Européens et environ 80% de la production est faite en Bretagne.       <br />
              <br />
       La recherche permanente du Vêtement aux qualités professionnelles est source de progrès. Notre objectif : être attentif aux attentes des marchés afin de créer un vêtement de protection ayant des atouts de qualité, durabilité, efficacité, des éléments de sécurité et toujours des atouts conforts.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Marc Guillemot nouveau recordman de l’Atlantique nord</title>
   <pubDate>Sun, 07 Jul 2013 16:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Les Sables d'Olonne Info</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Voile]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.vendeeinfo.net/lessablesinfos/photo/art/default/5674976-8463186.jpg?v=1373206046" alt="Marc Guillemot nouveau recordman de l’Atlantique nord" title="Marc Guillemot nouveau recordman de l’Atlantique nord" />
     </div>
     <div>
      Marc Guillemot a battu ce samedi 6 juin le record de la traversée de l’Atlantique nord en monocoque et en solitaire, en 08 jours, 05 heures, 20 minutes et 20 secondes – soit 15 heures, 48 minutes et 11 secondes de moins que le précédent record établi par le britannique Alex Thomson en juillet 2012. Arrivé à 06 heures 39 minutes (heure française), le skipper de Safran a avalé les 2880 milles du parcours entre New York et le cap Lizard à la vitesse moyenne de 14,59 nœuds. Il fait désormais route vers la Trinité-sur-Mer.       <br />
              <br />
       C’est fait ! Marc Guillemot est depuis ce matin le nouveau détenteur du prestigieux record de l’Atlantique nord, entre New York et le cap Lizard. Le skipper de Safran, qui avait déjà battu deux fois ce record en équipage et en multicoque (en 1984 et 1988), a donc réitéré l’exploit pour sa première tentative en solo et en monocoque.       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic">Je suis très satisfait de ce nouveau record ! D’autant que Le rythme a été très soutenu, avec beaucoup d’engagement et peu de sommeil », expliquait Marc quelques minutes après avoir franchi la ligne d’arrivée du mythique record. « Je suis parti en fanfare de New York et la première partie du parcours a été délicate : le long des côtes de Terre-Neuve, il fallait faire attention au trafic maritime intense, aux débris, aux baleines... Puis j’ai été dans la brume quasiment jusqu’à la longitude des Açores. J’ai suivi une première dépression puis une deuxième. J’ai toujours eu du vent, à une exception notable : les dernières 24 heures où j’ai subi un sérieux coup de frein en raison d’une zone de calme associée à l’anticyclone des Açores. Avec du vent jusqu’au bout, j’aurais pu faire un meilleur temps mais pour le moment, je savoure cette belle performance</span> ».       <br />
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       Avant son départ de New York, Marc Guillemot confiait vouloir faire quelque chose de fort en solitaire pour oublier l’abandon prématuré du Vendée Globe. C’est désormais chose faite. « <span style="font-style:italic">Nous n’avons pas baissé les bras et cela fait du bien de rebondir. C’est bien pour moi, pour l’équipe et pour Safran qui a apporté beaucoup d’investissements technologiques. Nous avons prouvé que Safran est un bateau sur lequel on peut compter</span> ».       <br />
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       Il y avait aussi une régate dans le record et Marc Guillemot est sorti vainqueur de son duel avec le Polonais  Zbigniew Gutkowski. Un avantage qui s’est fait dans le timing de l’empannage pour monter vers l’Irlande. « <span style="font-style:italic">Ce match contre Gutek était une source de motivation supplémentaire. Contrairement aux tentatives de record habituelles, je ne me battais pas seulement contre le chrono</span> », souligne Marc.         <br />
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       Safran fait désormais route vers son port d’attache de la Trinité-sur-Mer. Marc Guillemot participera en août à la course du Fastnet, en double avec Pascal Bidégorry. Une bonne préparation en vue de la Transat Jacques Vabre que les deux hommes disputeront ensemble sur Safran en novembre prochain.       <br />
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   <title>Marc Guillemot à l'assaut du Record en solo</title>
   <pubDate>Fri, 28 Jun 2013 15:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Les Sables d'Olonne Info</dc:creator>
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   Top départ pour Safran sur l’Atlantique Nord !     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.vendeeinfo.net/lessablesinfos/photo/art/default/5652629-8430907.jpg?v=1372427774" alt="Marc Guillemot à l'assaut du Record en solo" title="Marc Guillemot à l'assaut du Record en solo" />
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      Top chrono pour Marc Guillemot ! A bord du monocoque de 60 pieds Safran, le skipper français s'est élancé en solitaire de New York ce vendredi 28 juin 2013 pour tenter de remporter le prestigieux Record de traversée de l'Atlantique Nord, d'ouest en est en solitaire et en monocoque. Safran a coupé la ligne à 23 heure 19 minutes GMT (soit 01h 19min heure française), au pied du phare d'Ambrose. Une tentative de record doublée d’une régate puisque le polonais Zbigniew Gutkowski a pris le départ en même temps que Marc Guillemot.       <br />
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       <b>Objectif :</b> tenter de battre le record établi par le Britannique Alex Thomson en juillet 2012 : 8 jours, 21 heures, 8 minutes et 31 secondes. Pour réussir cet exploit, Safran doit arriver au cap Lizard, dans le sud de l'Angleterre, avant le samedi 6 juillet 2013 à 22h 27min 31 sec heure française. Et donc tenir une moyenne supérieure à 13,7 nœuds sur les 2880 milles du parcours. Le tout en faisant face à une multitude de dangers : épaisses brumes le long du Canada, mammifères marins, trafic… L’été dernier, Alex Thomson avait réussi à améliorer de plus d’une journée le temps de référence de Bernard Stamm, un record qui avait tenu dix ans !       <br />
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       <b>Marc Guillemot : « une fin en soi »</b>       <br />
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       Marc Guillemot est particulièrement motivé pour ce record : « <span style="font-style:italic">Il est important pour deux raisons. Tout d’abord, le convoyage vers New York a permis d’effectuer une première traversée de l’Atlantique et ainsi d’avancer techniquement sur le bateau, de prendre des mesures, de valider notre travail de l’hiver. Mais le Record de l’Atlantique Nord est aussi une fin en soi, un vrai objectif qui peut me permettre d’oublier la déception du Vendée Globe. Alex Thomson a réalisé une vraie performance en tenant 14 nœuds de moyenne sur la route directe. Il faut faire au moins aussi bien…</span> ».       <br />
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       <b>Jean-Yves Bernot explique la fenêtre météo</b>       <br />
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       Une des nombreuses difficultés de ce parcours mythique réside dans le choix de la fenêtre météo. Marc Guillemot sera aidé par le routeur Jean-Yves Bernot. Celui-ci explique : « <span style="font-style:italic">La fenêtre météo se présente très bien pour le début de tentative. Au départ, les conditions seront ventées mais maniables : environ 30 nœuds de Sud/Sud-Ouest. Marc va suivre une dépression qui s’est formée au Sud des Grands Lacs et se déplace jusqu’à la longitude des Açores. A mi-parcours, il trouvera une situation météorologique moins ventée mais tout de même intéressante. L’idéal serait qu’une autre dépression arrive par l’arrière. Le record dure 8 jours et les prévisions sont fiables à 4-5 jours : pour l’heure, les conditions pour la fin de parcours ne sont donc pas fiables. Il y a une part d’incertitude et de réussite mais c’est le lot de tous les records. Cela va se jouer à peu de choses</span> ».       <br />
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       <b>Une régate dans le record</b>       <br />
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       Marc Guillemot ne part pas seul à l’assaut de l’Atlantique Nord en solitaire et en monocoque de 60 pieds. Un autre marin du dernier Vendée Globe, le polonais Zbigniew Gutkowski (dit « Gutek »), s’est élancé à la même heure. Une course dans le record qui constitue une source de motivation supplémentaire  pour le skipper de Safran.       <br />
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       Cartographie comparative des routes de Safran et Hugo Boss sur le site <a class="link" href="http://www.safran-sailingteam.com/">www.safran-sailingteam.com</a>
     </div>
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   <link>https://www.vendeeinfo.net/lessablesinfos/Marc-Guillemot-a-l-assaut-du-Record-en-solo_a1753.html</link>
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