"En plus de l’effondrement des cours, les éleveurs doivent faire face à l’envol des frais de production.
L’Union Européenne actuelle n’a fait qu’accroitre la difficulté de la filière lait puisque sous la Présidence Française la suppression des quotas laitiers a été acceptée.
Ces quotas évitaient pourtant la surproduction tout en permettant de garantir un revenu correct aux producteurs.Aujourd’hui, les producteurs sont étouffés par la baisse des prix d’achat du lait par les entreprises de transformation de la filière laitière qui exercent de fortes pressions alors même qu’en bout de chaine, dans la grande distribution, le prix du lait ne baisse pas.
Philippe de Villiers et Frédéric Nihous exigent que les producteurs perçoivent une juste part de la valeur ajoutée du lait qu’ils produisent"