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« La Grève à Bebert est un roman qui retrace, de façon assez humoristique, une grève de facteurs dans une petite ville côtière du nord-ouest de la France. »



« La Grève à Bebert est un roman qui retrace, de façon assez humoristique, une grève de facteurs dans une petite ville côtière du nord-ouest de la France. »
La Grève à Bébert est un roman qui retrace, de façon assez humoristique, une grève de facteurs dans une petite ville côtière du nord-ouest de la France. L’action se situe dans le début des années 2000. Les facteurs sont déjà passés depuis peu de temps aux 35 heures : l’opération s’est faite sans vague à l’époque, bien qu’elle n’ait pas donné lieu à une création d’emplois. Quelque temps après, La Poste a décidé de ne pas remplacer Lulu, qui part à la retraite, en raison de l’arrivée au centre de tri postal d’une nouvelle machine qui fera une partie du tri du courrier à la place des employés. Les syndicats, mis au courant, poussent les facteurs à faire grève. Le récit se déroule entre cette annonce et la résolution complète du conflit… ou du moins la reprise du travail par tous les facteurs ; ce qui ne se passera pas sans une péripétie finale due à Bébert, facteur bougon, peu loquace et qui se sent très peu concerné par les événements. Chaque chapitre est le récit d’un des épisodes de cette grève vu par l’un des acteurs interne ou externe à La Poste, impliqué directement ou indirectement dans ce conflit social : les facteurs, les représentants syndicaux, le directeur départemental de La Poste et ses différents collaborateurs, des usagers et clients, des élus locaux… et même le curé du village. Bien que romancé, ce récit est très largement inspiré d’anecdotes vécues par l’auteur, qui
a fait une grande partie de sa carrière comme manager de terrain à La Poste et, à ce titre, s’est trouvé impliqué dans la gestion de nombreux conflits sociaux locaux.

Né à La Flèche (Sarthe) en 1954, Serge BOUILLARD passe son enfance au Mans où il fait toute sa scolarité (condisciple de François Fillon au Collège Sainte-Croix). Licencié en droit, il intègre La Poste comme cadre : il découvre le service de la distribution à la Recette principale de Nantes. Promu cadre supérieur en 1981, il entame en 1991 une carrière de manager opérationnel qui lui fera faire le tour de l’Ouest : receveur à Cherbourg, responsable opérationnel sur le Cotentin,
puis dans la Sarthe et enfin dans le Maine-et-Loire. Il profite de sa préretraite à partir de fin 2011 pour reprendre le manuscrit de La Grève à Bébert qu’il avait commencé en 2003 et qu’il pourra enrichir de nouvelles anecdotes. Il est officiellement
à la retraite depuis juillet 2016. La rédaction de La Grève à Bébert a été à l’origine une sorte de défouloir ou de catharsis
suite à la gestion d’une période assez difficile où il a eu à gérer un certain nombre de conflits sociaux, principalement à la distribution, dans le cadre soit de la réduction du temps de travail ou de réorganisations plus profondes. Après avoir hésité, il décidé d’essayer de le faire publier au moment de son passage officiel à la retraite et après la lecture du livre de David Foekinos, Le Mystère Henri Pick, qui évoque les auteurs refusés. Avec son épouse il partage sa vie entre Nantes et la Vendée.
Tous deux sont passionnés de voyage (ils ont, entre autres, fait le tour des Etats-Unis au cours de plusieurs voyages dont un de dix semaines), et sont également des amoureux de l’Italie dont l’auteur apprend la langue depuis plusieurs années.
Tous deux sont également de grands lecteurs, lui assez hétéroclite (et chaque année systématiquement le Prix Goncourt et une oeuvre du Prix Nobel), elle plus orientée sur la littérature américaine. Serge BOUILLARD aime également beaucoup la musique et en particulier le Jazz et le Blues. Le simple fait d’avoir réussi à se faire publier l’engage à poursuivre certains autres projets d’écriture déjà engagés… et pourquoi pas une suite à La Grève à Bébert si ce premier volume rencontrait un certain public.

Mercredi 18 Janvier 2017
Vendeeinfo
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En hommage à Bernadette Lafont, disparue cet été, nous avons choisi pour ouvrir cette édition un film rare, l'un de ceux qui ont révélé, voire inventé l'actrice : Les Godelureaux (1961), de Claude Chabrol.Bernadette Lafont y est Ambroisine, « miracle » et maléfice à la fois, créature sortie de l'imagination vengeresse de Ronald, jeune dandy interprété par Jean-Claude Brialy.
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À mercredi !


Vendeeinfo
15/10/2013