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Les cinq premiers concurrents ont franchi la ligne d'arrivée dans un mouchoir de poche. Après plus de 3000 milles parcourus à travers l'Atlantique, seulement 2 minutes et 45 secondes séparent les deux premiers. Une arrivée spectaculaire !
Vainqueur: Nicolas LUNVEN (Générali)
En passant la ligne d'arrivée en Martinique à 13 h 13 min 05 sec (heure Martiniquaise), ce Mardi 26 avril, Nicolas Lunven s'est adjugé la 1ère place de la Transat Bénodet-Martinique. Le temps de Nicolas Lunven est de 16 jours 05 heures 13 minutes 05 secondes. Sur le parcours théorique de 3 474 milles, Thomas ROUXEL affiche une vitesse moyenne de 8,93 nœuds.
2ème: Thomas ROUXEL (Bretagne Crédit Mutuel Performance)
En passant la ligne d'arrivée en Martinique à 13 h 15 min 50 sec (heure Martiniquaise), ce Mardi 26 avril,Thomas ROUXEL s'est adjugé la 2ème place de la Transat Bénodet-Martinique. Le temps de Thomas ROUXEL est de 16 jours 05 heures 15 minutes 50 secondes. Sur le parcours théorique de 3 474 milles, Thomas ROUXEL affiche une vitesse moyenne de 8,92 nœuds.
3ème: Erwan TABARLY (Nacarat)
En passant la ligne d'arrivée en Martinique à 13 h 18 min 47 sec (heure Martiniquaise), ce Mardi 26 avril, Erwan TABARLY s'est adjugé la 3ème place de la Transat Bénodet-Martinique. Le temps d'Erwan TABARLY est de 16 jours 05 heures 18 minutes 47 secondes. Sur le parcours théorique de 3 474 milles, Erwan TABARLYL affiche une vitesse moyenne de 8,92 nœuds.
4ème: Fabien DELAHAYE (Port de Caen Ouistreham)
En passant la ligne d'arrivée en Martinique à 13 h 28 min 13 sec (heure Martiniquaise), ce Mardi 26 avril, Fabien DELAHAYE s'est adjugé la 4ème place de la Transat Bénodet-Martinique. Le temps de Fabien DELAHAYE est de 16 jours 05 heures 28 minutes 13 secondes. Sur le parcours théorique de 3 474 milles, Fabien DELAHAYE affiche une vitesse moyenne de 8,92 nœuds.
5ème: Jeanne GREGOIRE (Banque Populaire)
En passant la ligne d'arrivée en Martinique à 13 h 36 min 54 sec (heure Martiniquaise), ce Mardi 26 avril, Jeanne GREGOIRE s'est adjugée la 5ème place de la Transat Bénodet-Martinique. Le temps de Jeanne GREGOIRE est de 16 jours 05 heures 36 minutes 54 secondes. Sur le parcours théorique de 3 474 milles, Fabien DELAHAYE affiche une vitesse moyenne de 8,91 nœuds.
En passant la ligne d'arrivée en Martinique à 13 h 13 min 05 sec (heure Martiniquaise), ce Mardi 26 avril, Nicolas Lunven s'est adjugé la 1ère place de la Transat Bénodet-Martinique. Le temps de Nicolas Lunven est de 16 jours 05 heures 13 minutes 05 secondes. Sur le parcours théorique de 3 474 milles, Thomas ROUXEL affiche une vitesse moyenne de 8,93 nœuds.
2ème: Thomas ROUXEL (Bretagne Crédit Mutuel Performance)
En passant la ligne d'arrivée en Martinique à 13 h 15 min 50 sec (heure Martiniquaise), ce Mardi 26 avril,Thomas ROUXEL s'est adjugé la 2ème place de la Transat Bénodet-Martinique. Le temps de Thomas ROUXEL est de 16 jours 05 heures 15 minutes 50 secondes. Sur le parcours théorique de 3 474 milles, Thomas ROUXEL affiche une vitesse moyenne de 8,92 nœuds.
3ème: Erwan TABARLY (Nacarat)
En passant la ligne d'arrivée en Martinique à 13 h 18 min 47 sec (heure Martiniquaise), ce Mardi 26 avril, Erwan TABARLY s'est adjugé la 3ème place de la Transat Bénodet-Martinique. Le temps d'Erwan TABARLY est de 16 jours 05 heures 18 minutes 47 secondes. Sur le parcours théorique de 3 474 milles, Erwan TABARLYL affiche une vitesse moyenne de 8,92 nœuds.
4ème: Fabien DELAHAYE (Port de Caen Ouistreham)
En passant la ligne d'arrivée en Martinique à 13 h 28 min 13 sec (heure Martiniquaise), ce Mardi 26 avril, Fabien DELAHAYE s'est adjugé la 4ème place de la Transat Bénodet-Martinique. Le temps de Fabien DELAHAYE est de 16 jours 05 heures 28 minutes 13 secondes. Sur le parcours théorique de 3 474 milles, Fabien DELAHAYE affiche une vitesse moyenne de 8,92 nœuds.
5ème: Jeanne GREGOIRE (Banque Populaire)
En passant la ligne d'arrivée en Martinique à 13 h 36 min 54 sec (heure Martiniquaise), ce Mardi 26 avril, Jeanne GREGOIRE s'est adjugée la 5ème place de la Transat Bénodet-Martinique. Le temps de Jeanne GREGOIRE est de 16 jours 05 heures 36 minutes 54 secondes. Sur le parcours théorique de 3 474 milles, Fabien DELAHAYE affiche une vitesse moyenne de 8,91 nœuds.
Depuis la rupture de l'étai de son Figaro Bénéteau "VENDEE 1" samedi soir, la transat de Frédéric Rivet, sa première, a complètement changé de physionomie. Le "coureur" qui avait brillamment animé la première semaine de course et qui bataillait aux avant-postes est redevenu avant tout "marin". Entendez par là que l'objectif n'est plus pour Frédéric d'aller le plus vite possible mais, simplement et humblement, d'amener son bateau, en entier, jusqu'à l'arrivée en Martinique. Et la tâche n'est pas aisée... Dans des conditions de mer et de vent très difficiles, l'homme de l'Ile d'Yeu doit batailler pour faire avancer son bateau tout en le préservant, l'œil rivé sur un mât un peu plus instable d'heure en heure : "Depuis Dimanche, j'alterne entre les ris sur la GV, génois, spi ou pas de voiles du tout. Je ne suis pas sûr du bateau, ça bouge beaucoup et en plus mes réserves en matériel de rechange diminuent très rapidement. J'espère que ça va tenir. On verra bien... Désormais je n'appréhende plus la course jour par jour mais bien heure par heure ! Je m'en souviendrai de cette première Transat ! Je suis un peu en perdition au milieu de l'océan. Autant sur une étape de Figaro, tu sais que tu as la côte pas loin, là c'est une autre histoire."
Les 24 dernières heures ont donc été très difficiles pour Frédéric Rivet mais les conditions devraient s'améliorer dans les prochaines heures. A partir de ce soir, le vent devrait retomber à 20/25 nœuds avant de se stabiliser, en même temps que la mer s'améliorer, à 15 nœuds à partir de demain. Le plus dur devrait alors être passé. Il restera alors à VENDEE 1 et son skipper à gérer la fin de course et tenir bon pour boucler leur transat...
Les 24 dernières heures ont donc été très difficiles pour Frédéric Rivet mais les conditions devraient s'améliorer dans les prochaines heures. A partir de ce soir, le vent devrait retomber à 20/25 nœuds avant de se stabiliser, en même temps que la mer s'améliorer, à 15 nœuds à partir de demain. Le plus dur devrait alors être passé. Il restera alors à VENDEE 1 et son skipper à gérer la fin de course et tenir bon pour boucler leur transat...
Alors que la dépression qui se creuse au sud des Açores s'éloigne vers le sud, les dix-sept concurrents de cette Transat Bénodet-Martinique n'ont pas d'autre choix que de passer au nord de celle-ci. Ainsi, comme on pouvait s'y attendre ce samedi, les trajectoires convergent toutes vers les Açores et les écarts, déjà faibles, se réduisent encore. Les solitaires sont désormais tous logés à la même enseigne et progressent à bonne vitesse vers le sud de l'archipel, poussés par des vents d'est soutenus.
A l'image de cette nuit, cette journée de samedi s'annonce propice à la vitesse. Et pour cause, ce matin, les marins bénéficient d'un vent d'est nord-est établi autour de 25 nœuds et filent à plus de 11 nœuds sous spi. Très vite, ils vont néanmoins devoir composer avec une mer de plus en plus mauvaise et désordonnée. Joints à la vacation de 5 heures, les leaders de la flotte, Frédéric Rivet (Vendée 1), Eric Péron (Macif 2009) et Nicolas Lunven (Generali) indiquaient déjà sentir le changement. « Ca se creuse doucement. Ca chahute un peu. Pour se reposer, ce n'est pas évident. Il faut rester concentré et passer du temps à la barre » détaillait notamment Péron. L'heure est donc au pilotage aux abords des Açores. Elle est aussi à la réflexion et à l'anticipation car si demain, les conditions vont s'améliorer avec l'éloignement de la dépression vers le sud et, par conséquent, des vents qui vont mollir graduellement, dès demain soir, une seconde dépression va arriver par le nord. « Ca va se gâter. Ce front froid semble très actif. Il va nous passer dessus et renforcer le vent de manière conséquente. Il faudra faire attention » prévient Lunven, déjà en train de surveiller la trajectoire et la vitesse de progression de cette nouvelle dépression qui pourrait apporter jusqu'à 45 nœuds, si l'on en croit les fichiers météo. C'est sans doute cette perspective qui a décidé Gildas Morvan (Cercle Vert), victime de la casse de son étai à s'arrêter au mouillage sous le vent de l'île de Santa Maria – qu'il devrait atteindre en fin d'après-midi, aux alentours de 18 heures - pour réparer cette pièce essentielle qui retient son mât sur l'avant du bateau.
Frédéric Rivet (Vendée 1) : « Je m'attendais un peu à ce que tout le monde revienne mais je ne sais pas trop ce qu'il en est, je n'ai pas encore regardé les classements. En ce moment c'est vraiment sympa de naviguer, même aux abords des Açores. On a de bonnes conditions, on est des privilégiés de faire ça ! On attend un coup de vent pour demain, ça va être un peu la partie difficile à passer. Là ca secoue pas mal. J'ai pu recharger les batteries dans la journée d'hier mais toute la nuit j'étais à la barre. Je me suis accroché pour rester devant. Je pense que c'est un peu un nouveau départ car tout le monde s'est regroupé. »
A l'image de cette nuit, cette journée de samedi s'annonce propice à la vitesse. Et pour cause, ce matin, les marins bénéficient d'un vent d'est nord-est établi autour de 25 nœuds et filent à plus de 11 nœuds sous spi. Très vite, ils vont néanmoins devoir composer avec une mer de plus en plus mauvaise et désordonnée. Joints à la vacation de 5 heures, les leaders de la flotte, Frédéric Rivet (Vendée 1), Eric Péron (Macif 2009) et Nicolas Lunven (Generali) indiquaient déjà sentir le changement. « Ca se creuse doucement. Ca chahute un peu. Pour se reposer, ce n'est pas évident. Il faut rester concentré et passer du temps à la barre » détaillait notamment Péron. L'heure est donc au pilotage aux abords des Açores. Elle est aussi à la réflexion et à l'anticipation car si demain, les conditions vont s'améliorer avec l'éloignement de la dépression vers le sud et, par conséquent, des vents qui vont mollir graduellement, dès demain soir, une seconde dépression va arriver par le nord. « Ca va se gâter. Ce front froid semble très actif. Il va nous passer dessus et renforcer le vent de manière conséquente. Il faudra faire attention » prévient Lunven, déjà en train de surveiller la trajectoire et la vitesse de progression de cette nouvelle dépression qui pourrait apporter jusqu'à 45 nœuds, si l'on en croit les fichiers météo. C'est sans doute cette perspective qui a décidé Gildas Morvan (Cercle Vert), victime de la casse de son étai à s'arrêter au mouillage sous le vent de l'île de Santa Maria – qu'il devrait atteindre en fin d'après-midi, aux alentours de 18 heures - pour réparer cette pièce essentielle qui retient son mât sur l'avant du bateau.
Frédéric Rivet (Vendée 1) : « Je m'attendais un peu à ce que tout le monde revienne mais je ne sais pas trop ce qu'il en est, je n'ai pas encore regardé les classements. En ce moment c'est vraiment sympa de naviguer, même aux abords des Açores. On a de bonnes conditions, on est des privilégiés de faire ça ! On attend un coup de vent pour demain, ça va être un peu la partie difficile à passer. Là ca secoue pas mal. J'ai pu recharger les batteries dans la journée d'hier mais toute la nuit j'étais à la barre. Je me suis accroché pour rester devant. Je pense que c'est un peu un nouveau départ car tout le monde s'est regroupé. »
Après 5 jours de course s’il est une certitude, c’est que cette transat Bénodet – Martinique est partie sur des bases de vitesse élevées. Pour le reste, bien malin celui qui peut aujourd’hui prévoir de manière certaine à quelle sauce vont être mangés les 17 skippers dans les prochains jours. Pour l’heure, c’est aux sudistes de marquer des points ! Leur option tactique déclenchée mardi soir paye en ce vendredi matin et Frédéric Rivet (Vendée 1) et Eric Péron (Macif) en récoltent les fruits. Au classement de 9h00, le skipper de VENDEE 1 menait la flotte.
D'un extrême à l'autre...
Les jours se suivent et ne se ressemblent pas pour Frédéric Rivet et ses 16 compagnons d’aventure. Après avoir été confrontés mardi à des conditions particulièrement difficiles de vent et de mer, les concurrents de la Transat Bénodet – Martinique ont bataillé hier toute la journée dans de très petits airs. Des situations diamétralement opposées mais dans les 2 cas un calvaire à vivre pour un coureur au large, comme l’expliquait hier soir Frédéric Rivet : « Mardi c’était l’enfer ! 35 nœuds de vent, une mer hachée, le bateau enfourchait dans les vagues… Je suis même passé tout prêt de la correctionnel : le bateau a planté violemment au point que les safrans sont sortis de l’eau ! Je me suis fait peur, heureusement que j’étais harnaché. En fin de journée, j’étais KO… Jeudi : schéma inverse ! 4 à 5 nœuds de vent, pas plus… Obligé de passer mon temps à la barre et à régler pour faire avancer tant bien que mal le bateau. Et si j’avais le malheur de rentrer 5 minutes à l’intérieur pour regarder la météo ou pour manger, le seul déplacement de mon poids sur le bateau suffisait à l’arrêter ! C’est très dur… »
Frédéric Rivet mène la danse !
Des efforts malgré tout payant puisque Frédéric et son VENDEE 1 menaient donc la flotte ce matin. Une position favorable que l’homme de l’Ile d’Yeu savoure : « Je me doutais un peu de ma place. Je suis super content ! J’ai pris le choix d’aller au sud assez rapidement, après le cap Finisterre. J’ai pris l’option à fond et tant mieux. Pour une première course au large je suis plutôt satisfait. Le début de nuit a été compliqué car l’air rentrait doucement. Il a fallu beaucoup manœuvrer, changer de voile… Maintenant je peux me reposer. J’étais à fond depuis le début de course. A présent, il fait beau, tout va bien. On va aller chercher la petite dépression dans le sud, c’est le prochain phénomène météo à négocier. On va gérer le virage et ça s’annonce un peu musclé mais ce n’est pas plus mal, ça va permettre de creuser l’écart avec les autres et d’avoir des conditions un peu moins fatigantes. Pour revenir, ils vont devoir attaquer ! Jusqu’ici, j’ai l’impression de faire une étape de la Solitaire du Figaro et je ne pourrai pas tenir comme ça jusqu’au bout ! Ces dernières 48 heures, j’ai du dormir moins de deux heures. Je vais essayer de dormir régulièrement, de me recaler un peu. ».
D’autant que le jeu de yoyo des conditions va reprendre son cours dans les prochaines heures. Le vent d’une nouvelle dépression venue du Nord Ouest, rentré cette nuit devrait en effet se renforcer dans les prochaines heures avec des pointes à 30 nœuds…
Le classement de 9 h 00 ce vendredi 15 avril :
1. Frédéric Rivet (VENDEE 1) à 2639.9 milles de l'arrivée
2. Eric Péron (MACIF) à 0,6 milles du leader
3. Eric Drouglazet (LUISINA) à 14,6 milles
4. Nicolas Lunven (GENERALI) à 15,9 milles
5. Erwan Tabarly (NACARAT) à 18,1 milles
D'un extrême à l'autre...
Les jours se suivent et ne se ressemblent pas pour Frédéric Rivet et ses 16 compagnons d’aventure. Après avoir été confrontés mardi à des conditions particulièrement difficiles de vent et de mer, les concurrents de la Transat Bénodet – Martinique ont bataillé hier toute la journée dans de très petits airs. Des situations diamétralement opposées mais dans les 2 cas un calvaire à vivre pour un coureur au large, comme l’expliquait hier soir Frédéric Rivet : « Mardi c’était l’enfer ! 35 nœuds de vent, une mer hachée, le bateau enfourchait dans les vagues… Je suis même passé tout prêt de la correctionnel : le bateau a planté violemment au point que les safrans sont sortis de l’eau ! Je me suis fait peur, heureusement que j’étais harnaché. En fin de journée, j’étais KO… Jeudi : schéma inverse ! 4 à 5 nœuds de vent, pas plus… Obligé de passer mon temps à la barre et à régler pour faire avancer tant bien que mal le bateau. Et si j’avais le malheur de rentrer 5 minutes à l’intérieur pour regarder la météo ou pour manger, le seul déplacement de mon poids sur le bateau suffisait à l’arrêter ! C’est très dur… »
Frédéric Rivet mène la danse !
Des efforts malgré tout payant puisque Frédéric et son VENDEE 1 menaient donc la flotte ce matin. Une position favorable que l’homme de l’Ile d’Yeu savoure : « Je me doutais un peu de ma place. Je suis super content ! J’ai pris le choix d’aller au sud assez rapidement, après le cap Finisterre. J’ai pris l’option à fond et tant mieux. Pour une première course au large je suis plutôt satisfait. Le début de nuit a été compliqué car l’air rentrait doucement. Il a fallu beaucoup manœuvrer, changer de voile… Maintenant je peux me reposer. J’étais à fond depuis le début de course. A présent, il fait beau, tout va bien. On va aller chercher la petite dépression dans le sud, c’est le prochain phénomène météo à négocier. On va gérer le virage et ça s’annonce un peu musclé mais ce n’est pas plus mal, ça va permettre de creuser l’écart avec les autres et d’avoir des conditions un peu moins fatigantes. Pour revenir, ils vont devoir attaquer ! Jusqu’ici, j’ai l’impression de faire une étape de la Solitaire du Figaro et je ne pourrai pas tenir comme ça jusqu’au bout ! Ces dernières 48 heures, j’ai du dormir moins de deux heures. Je vais essayer de dormir régulièrement, de me recaler un peu. ».
D’autant que le jeu de yoyo des conditions va reprendre son cours dans les prochaines heures. Le vent d’une nouvelle dépression venue du Nord Ouest, rentré cette nuit devrait en effet se renforcer dans les prochaines heures avec des pointes à 30 nœuds…
Le classement de 9 h 00 ce vendredi 15 avril :
1. Frédéric Rivet (VENDEE 1) à 2639.9 milles de l'arrivée
2. Eric Péron (MACIF) à 0,6 milles du leader
3. Eric Drouglazet (LUISINA) à 14,6 milles
4. Nicolas Lunven (GENERALI) à 15,9 milles
5. Erwan Tabarly (NACARAT) à 18,1 milles
La tendance était déjà amorcée hier, elle s'est confirmée cette nuit : les sudistes reprennent l'avantage au classement. Deux, voire trois fois plus rapides que leurs adversaires plus proches de la route directe ces dernières 24 heures, Frédéric Rivet (Vendée 1) et Eric Péron (Macif 2009) pointent en tête ce vendredi matin et se réjouissent d'entrer à présent dans une phase plus océanique de la course après quatre premiers jours mouvementés et éprouvants.
Engagés dès la première nuit sur une route sud, Frédéric Rivet et Eric Péron sont restés fidèles à leur choix de départ. Aujourd'hui, près de 180 milles les séparent de leurs adversaires les plus au nord. Et si ces derniers ont jusqu'à hier soir eu les faveurs du classement, à 5 heures ce vendredi, ce sont bien Vendée 1 et Macif 2009 qui pointent en tête. Une surprise ? Pas vraiment. Et pour cause, en choisissant de rallonger leur route, ils ont pu garder un flux de nord-est rarement inférieur à 5 nœuds au moment où le reste de la flotte peinait dans une dorsale se déplaçant, comme eux, vers l'ouest, et affichait des vitesses quasi nulles. Le verdict est donc ce matin sans appel. Rivet et Péron comptent même maintenant une quinzaine de milles d'avance sur leurs poursuivants par rapport à la distance au but. Ces deux-là ne sont toutefois pas les seuls à profiter de leur positionnement. Eric Drouglazet (Luisina), dans une situation un peu plus intermédiaire, récolte lui aussi les fruits de son option. Idem, un peu plus en arrière, pour Yannig Livory (One Network Energies) ou Amaiur Alfaro (EDM Pays Basque Entreprises) qui se rapprochent ainsi du top 10. Pour eux, contrairement à leurs camarades, le vent est désormais plus stable en force et en direction. Depuis peu, il s'est établi autour de 8-12 nœuds et devrait continuer de se renforcer tout au long de la journée pour atteindre 15-20 nœuds en prenant de l'ouest. Des conditions qui seront propices à la glisse et qui vont permettre aux nouveaux leaders de recharger les batteries après une nouvelle nuit lors de laquelle il a fallu enchaîner les manœuvres, envoyer tour à tour spi ou génois. Frédéric Rivet confiait ce matin à la vacation avoir eu ses premières hallucinations et ne cachait pas sa satisfaction d'entrer à présent dans une phase plus « océanique ». Même son de cloche chez Eric Péron qui voyait pour sa part « la fin des galères » et surtout une nouvelle possibilité de faire le break sur ses concurrents plus au nord d'ici quelques jours, avec l'arrivée d'une nouvelle dépression musclée.
Frédéric Rivet (Vendée 1) : « Je me doutais un peu de ma place. Je suis super content ! J'ai pris le choix d'aller au sud assez rapidement, après le cap Finisterre. J'ai pris l'option à fond et tant mieux. Pour une première course au large je suis plutôt satisfait. Le début de nuit a été compliqué car l'air rentrait doucement. Il a fallu beaucoup manœuvrer, changer de voile… Maintenant je peux me reposer. J'étais à fond depuis le début de course. Il fallait être à la barre en permanence, sinon on n'avançait pas. A présent, il fait beau, tout va bien. On va aller chercher la petite dépression dans le sud, c'est le prochain phénomène météo à négocier. On va gérer le virage et ça s'annonce un peu musclé mais ce n'est pas plus mal, ça va permettre de creuser l'écart avec les autres et d'avoir des conditions un peu moins fatigantes. Pour revenir, ils vont devoir attaquer ! Jusqu'ici, j'ai l'impression de faire une étape de la Solitaire du Figaro et je ne pourrai pas tenir comme ça jusqu'au bout ! Ces dernières 48 heures, j'ai du dormir moins de deux heures. Je vais essayer de dormir régulièrement, de me recaler un peu. »
Engagés dès la première nuit sur une route sud, Frédéric Rivet et Eric Péron sont restés fidèles à leur choix de départ. Aujourd'hui, près de 180 milles les séparent de leurs adversaires les plus au nord. Et si ces derniers ont jusqu'à hier soir eu les faveurs du classement, à 5 heures ce vendredi, ce sont bien Vendée 1 et Macif 2009 qui pointent en tête. Une surprise ? Pas vraiment. Et pour cause, en choisissant de rallonger leur route, ils ont pu garder un flux de nord-est rarement inférieur à 5 nœuds au moment où le reste de la flotte peinait dans une dorsale se déplaçant, comme eux, vers l'ouest, et affichait des vitesses quasi nulles. Le verdict est donc ce matin sans appel. Rivet et Péron comptent même maintenant une quinzaine de milles d'avance sur leurs poursuivants par rapport à la distance au but. Ces deux-là ne sont toutefois pas les seuls à profiter de leur positionnement. Eric Drouglazet (Luisina), dans une situation un peu plus intermédiaire, récolte lui aussi les fruits de son option. Idem, un peu plus en arrière, pour Yannig Livory (One Network Energies) ou Amaiur Alfaro (EDM Pays Basque Entreprises) qui se rapprochent ainsi du top 10. Pour eux, contrairement à leurs camarades, le vent est désormais plus stable en force et en direction. Depuis peu, il s'est établi autour de 8-12 nœuds et devrait continuer de se renforcer tout au long de la journée pour atteindre 15-20 nœuds en prenant de l'ouest. Des conditions qui seront propices à la glisse et qui vont permettre aux nouveaux leaders de recharger les batteries après une nouvelle nuit lors de laquelle il a fallu enchaîner les manœuvres, envoyer tour à tour spi ou génois. Frédéric Rivet confiait ce matin à la vacation avoir eu ses premières hallucinations et ne cachait pas sa satisfaction d'entrer à présent dans une phase plus « océanique ». Même son de cloche chez Eric Péron qui voyait pour sa part « la fin des galères » et surtout une nouvelle possibilité de faire le break sur ses concurrents plus au nord d'ici quelques jours, avec l'arrivée d'une nouvelle dépression musclée.
Frédéric Rivet (Vendée 1) : « Je me doutais un peu de ma place. Je suis super content ! J'ai pris le choix d'aller au sud assez rapidement, après le cap Finisterre. J'ai pris l'option à fond et tant mieux. Pour une première course au large je suis plutôt satisfait. Le début de nuit a été compliqué car l'air rentrait doucement. Il a fallu beaucoup manœuvrer, changer de voile… Maintenant je peux me reposer. J'étais à fond depuis le début de course. Il fallait être à la barre en permanence, sinon on n'avançait pas. A présent, il fait beau, tout va bien. On va aller chercher la petite dépression dans le sud, c'est le prochain phénomène météo à négocier. On va gérer le virage et ça s'annonce un peu musclé mais ce n'est pas plus mal, ça va permettre de creuser l'écart avec les autres et d'avoir des conditions un peu moins fatigantes. Pour revenir, ils vont devoir attaquer ! Jusqu'ici, j'ai l'impression de faire une étape de la Solitaire du Figaro et je ne pourrai pas tenir comme ça jusqu'au bout ! Ces dernières 48 heures, j'ai du dormir moins de deux heures. Je vais essayer de dormir régulièrement, de me recaler un peu. »
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Départ du Vendée Globe le 10 novembre 2012
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Transat Jacques Vabre: départ le 3 novembre à 13h02
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