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5 jours et 5 nuits de mer, 2 dépressions, 1 mer croisée, jusqu’à 38 nœuds de vent et… 1 qualification pour la Route du Rhum en poche ! Voilà les chiffres gagnants décrochés la semaine dernière par Jean-Edouard Criquioche, skipper du Pogo 40 S2 « Groupe Picoty ». « Le bateau est sain, marin et performant », commentait le normand à son arrivée…
« Nous sommes super contents du bateau, c’était la première fois qu’il naviguait dans des conditions un peu musclées (le Pogo 40 S2 a été mis à l’eau mi-juin), il s’est très bien comporté, il est vraiment puissant, très raide, rien n’a cassé… Tout va bien », résume Jean-Edouard Criquioche.
À bateau pointu, motivation accrue !
Avec ses 1000 milles qualificatifs dans son sillage, le skipper du Groupe Picoty va désormais pouvoir se consacrer pleinement à la maîtrise des réglages de son proto. Epaulé dans un premier temps par le skipper Bruno Jourdren, puis conseillé par l’entraîneur Tanguy Leglatin, Jean-Edouard apprend vite à découvrir les finesses de son nouveau Class40 Groupe Picoty.
« Ce bateau est très pointu, chaque petit réglage a une influence sensible sur sa marche globale. Il faut régler en permanence. On a beaucoup travaillé en amont avec Bruno, maintenant, avec les explications de Tanguy, on progresse à vitesse grand « V ». Tout ce travail est très constructif. Il y a encore beaucoup à découvrir en termes de réglages mais le potentiel est bel et bien là, c’est très enrichissant et hyper motivant pour la Route du Rhum ! », précise le skipper.
Une autre approche de la compétition
Septembre, Octobre… Jean-Edouard Criquioche va exploiter à 100% les deux mois qui restent avant le départ de la Route du Rhum-La Banque Postale. Plusieurs skippers Class40, et pas des moindres (Thierry Bouchard, Tanguy de Lamotte, Pierre-Yves Lautrou, Sam Manuard, Yvan Noblet, Thomas Ruyant, etc.), vont avec lui se retrouver régulièrement à Lorient pendant cette période pour peaufiner réglages et manœuvres, acquérir un maximum d’automatismes pour gagner en confiance et en réactivité.
« Il n’y a plus de chantier technique à réaliser, on travaille désormais l’optimisation. On fait des speed tests, ça se passe très bien. C’est la première fois que je vais courir à la barre d’un bateau vraiment performant : c’est une toute autre approche de la compétition. Cela met une pression supplémentaire mais avec la sérénité de disposer d’un bateau rapide… Il y a un beau plateau en Class40 cette année, la Route du Rhum 2010 va être une très belle course ! »
Jacques, moteur en coulisse
Pendant ce temps, à terre, Jacques Fournier, co-skipper du Class40 Groupe Picoty, gère l’ensemble de la préparation technique et logistique. En coulisse pour cette épreuve, et en véritable « moteur » du Team Groupe Picoty, Jacques anticipe, gère sans cependant perdre une miette de la découverte technique du proto Picoty.
En attendant le coup d’envoi de la Route du Rhum-La Banque Postale le 31 octobre prochain, le team Groupe Picoty et plusieurs représentants du Groupe Picoty se retrouveront ce week-end, à La Trinité sur Mer, à l’occasion du « Happy Baie ».
À bateau pointu, motivation accrue !
Avec ses 1000 milles qualificatifs dans son sillage, le skipper du Groupe Picoty va désormais pouvoir se consacrer pleinement à la maîtrise des réglages de son proto. Epaulé dans un premier temps par le skipper Bruno Jourdren, puis conseillé par l’entraîneur Tanguy Leglatin, Jean-Edouard apprend vite à découvrir les finesses de son nouveau Class40 Groupe Picoty.
« Ce bateau est très pointu, chaque petit réglage a une influence sensible sur sa marche globale. Il faut régler en permanence. On a beaucoup travaillé en amont avec Bruno, maintenant, avec les explications de Tanguy, on progresse à vitesse grand « V ». Tout ce travail est très constructif. Il y a encore beaucoup à découvrir en termes de réglages mais le potentiel est bel et bien là, c’est très enrichissant et hyper motivant pour la Route du Rhum ! », précise le skipper.
Une autre approche de la compétition
Septembre, Octobre… Jean-Edouard Criquioche va exploiter à 100% les deux mois qui restent avant le départ de la Route du Rhum-La Banque Postale. Plusieurs skippers Class40, et pas des moindres (Thierry Bouchard, Tanguy de Lamotte, Pierre-Yves Lautrou, Sam Manuard, Yvan Noblet, Thomas Ruyant, etc.), vont avec lui se retrouver régulièrement à Lorient pendant cette période pour peaufiner réglages et manœuvres, acquérir un maximum d’automatismes pour gagner en confiance et en réactivité.
« Il n’y a plus de chantier technique à réaliser, on travaille désormais l’optimisation. On fait des speed tests, ça se passe très bien. C’est la première fois que je vais courir à la barre d’un bateau vraiment performant : c’est une toute autre approche de la compétition. Cela met une pression supplémentaire mais avec la sérénité de disposer d’un bateau rapide… Il y a un beau plateau en Class40 cette année, la Route du Rhum 2010 va être une très belle course ! »
Jacques, moteur en coulisse
Pendant ce temps, à terre, Jacques Fournier, co-skipper du Class40 Groupe Picoty, gère l’ensemble de la préparation technique et logistique. En coulisse pour cette épreuve, et en véritable « moteur » du Team Groupe Picoty, Jacques anticipe, gère sans cependant perdre une miette de la découverte technique du proto Picoty.
En attendant le coup d’envoi de la Route du Rhum-La Banque Postale le 31 octobre prochain, le team Groupe Picoty et plusieurs représentants du Groupe Picoty se retrouveront ce week-end, à La Trinité sur Mer, à l’occasion du « Happy Baie ».
Moins de trente minutes, c’est l’écart final entre les deux leaders des bateaux de série qui se sont livrés jusqu’au bout pour parvenir à prendre le meilleur l’un sur l’autre. Une différence qui a plus une portée symbolique que significative au regard des milles qui restent à parcourir pour venir aux Sables d’Olonne. La victoire s’est jouée dans les derniers milles quand Davy Beaudart (Innovea Environnement) a réussi à revenir sur Xavier Macaire (Starter) dans la dernière nuit de course.
Ces deux-là se connaissent bien. Ils ont la même culture de la gagne, acquise sur les triangles olympiques de leur enfance en dériveur. Metteurs au point passionnés, ils n’ont de cesse de peaufiner la préparation de leur bateau de série, travaillant sans cesse sur l’ergonomie, chassant les poids inutiles. Avec comme résultat, le fait de posséder deux « avions de chasse » tant leur potentiel de vitesse est impressionnant. Ajouter à cela que les deux gaillards n’ont pas vraiment froid aux yeux, n’hésitant à porter de la toile au delà du raisonnable d’autres compétiteurs peut-être moins acharnés choisissent de calmer le jeu. Entre Xavier Macaire, centrés sur une route un peu plus sud et Davy Beaudart, l’écart en distance au bout a tourné en moyenne à moins de dix milles. C’est paradoxalement sur la fin de parcours, quand on pouvait penser que Xavier avait fait la différence, que Davy a su trouver les ressources nécessaires pour recoller et finalement doubler son camarade de jeu.
Mais les deux ne sont pas que des régatiers au sang froid. S’il en fallait une preuve, ils ont été les deux premiers à réhabiliter le rituel du plongeon dans l’eau du port du vainqueur et de son dauphin. Il est des traditions qui ne sauraient se perdre…
Ils ont dit :
Davy Beaudart (Innovea Environnement) :
« La bagarre a été intense du début à la fin. Je me doutais que Xavier avait choisi une route un peu plus sud que la mienne, mais je ne voulais pas risquer de me trouver en difficulté au large des côtes du Portugal dans une mer trop formé. Je sais que dans le vent fort, Xavier est meilleur que moi. J’ai préféré faire ma route. Sur la dernière nuit, j’avais veillé à être bien reposé et compte tenu de l’avance dont Xavier disposait, je savais qu’il faudrait que j’attaque. J’ai passé ma nuit à régler, à empanner à la moindre bascule de vent et quand j’ai commencé à apercevoir son feu de route, je me suis dit que je tenais le bon bout… »
Xavier Macaire (Starter) :
« C’était vraiment intense. Je savais que Davy possédait une très bonne vitesse, c’est pourquoi j’ai choisi d’attaquer sur une route sud pour garder de la pression. Au large du Portugal, c’était parfois très chaud. A un moment, j’ai enfourné mon bout dehors alors que j’étais sous gennaker, j’ai eu un peu de chance de ne rien casser. Sinon, avec un adversaire comme Davy, il faut tout le temps être dessus le bateau, ne rien lâcher. La preuve, sur les derniers milles… Maintenant, il reste la deuxième étape ; trente minutes ce n’est rien. Et puis, j’ai quand même envie de profiter des Açores, c’est tellement génial d’être ici. »
Ces deux-là se connaissent bien. Ils ont la même culture de la gagne, acquise sur les triangles olympiques de leur enfance en dériveur. Metteurs au point passionnés, ils n’ont de cesse de peaufiner la préparation de leur bateau de série, travaillant sans cesse sur l’ergonomie, chassant les poids inutiles. Avec comme résultat, le fait de posséder deux « avions de chasse » tant leur potentiel de vitesse est impressionnant. Ajouter à cela que les deux gaillards n’ont pas vraiment froid aux yeux, n’hésitant à porter de la toile au delà du raisonnable d’autres compétiteurs peut-être moins acharnés choisissent de calmer le jeu. Entre Xavier Macaire, centrés sur une route un peu plus sud et Davy Beaudart, l’écart en distance au bout a tourné en moyenne à moins de dix milles. C’est paradoxalement sur la fin de parcours, quand on pouvait penser que Xavier avait fait la différence, que Davy a su trouver les ressources nécessaires pour recoller et finalement doubler son camarade de jeu.
Mais les deux ne sont pas que des régatiers au sang froid. S’il en fallait une preuve, ils ont été les deux premiers à réhabiliter le rituel du plongeon dans l’eau du port du vainqueur et de son dauphin. Il est des traditions qui ne sauraient se perdre…
Ils ont dit :
Davy Beaudart (Innovea Environnement) :
« La bagarre a été intense du début à la fin. Je me doutais que Xavier avait choisi une route un peu plus sud que la mienne, mais je ne voulais pas risquer de me trouver en difficulté au large des côtes du Portugal dans une mer trop formé. Je sais que dans le vent fort, Xavier est meilleur que moi. J’ai préféré faire ma route. Sur la dernière nuit, j’avais veillé à être bien reposé et compte tenu de l’avance dont Xavier disposait, je savais qu’il faudrait que j’attaque. J’ai passé ma nuit à régler, à empanner à la moindre bascule de vent et quand j’ai commencé à apercevoir son feu de route, je me suis dit que je tenais le bon bout… »
Xavier Macaire (Starter) :
« C’était vraiment intense. Je savais que Davy possédait une très bonne vitesse, c’est pourquoi j’ai choisi d’attaquer sur une route sud pour garder de la pression. Au large du Portugal, c’était parfois très chaud. A un moment, j’ai enfourné mon bout dehors alors que j’étais sous gennaker, j’ai eu un peu de chance de ne rien casser. Sinon, avec un adversaire comme Davy, il faut tout le temps être dessus le bateau, ne rien lâcher. La preuve, sur les derniers milles… Maintenant, il reste la deuxième étape ; trente minutes ce n’est rien. Et puis, j’ai quand même envie de profiter des Açores, c’est tellement génial d’être ici. »
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Jacques Fournier et Jean-Christophe Caso... par francebleu-nordnormandie
Info voile
Départ du Vendée Globe le 10 novembre 2012
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Transat Jacques Vabre: départ le 3 novembre à 13h02
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Contact: lavoileenvendeeinfo@gmx.fr



























